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Coronarographie
Appareil de radioscopie utilisé en salle de vasculaire
La coronarographie est une technique d'imagerie médicale utilisée en cardiologie pour visualiser les artères coronaires. C'est un examen médical complémentaire invasif qui utilise la technique de radiographie aux rayons X et l'injection d'un produit de contraste iodé. Le coronarographiste est le médecin pratiquant l'examen.
La première insertion d'un cathéter souple dans le cœur à travers une veine périphérique (veine basilique du bras) a été faite par le Dr. Forssmann sur lui-même en 1929. Il utilisa dans ce but une sonde urinaire et il contrôla la position de son extrémité dans les cavités droites de son cœur par radioscopie. Anecdotiquement, il devint par la suite, non pas cardiologue, mais urologue et sa méthode fut oubliée pendant des décennies.
En 1941, Le Dr. Cournand conçoit la première sonde dédiée. Le matériel est peu à peu amélioré par Judkins et Sones entre autres.
En 1953, le Dr. Sven-Ivar Seldinger (1921-1998) propose sa méthode de ponction de vaisseaux qui porte son nom : la technique de Seldinger (utilisation d'un long guide métallique flexible pour introduire un cathéter).
Le Dr. Andreas Gruentzig fait la première angioplastie d'une artère coronaire en 1976 chez le chien, puis en 1977 chez l'homme.
L'examen se fait dans une salle de radiologie adaptée comprenant :
- un appareil de radioscopie permettant l'émission de rayons X avec un système de visualisation en temps réel (amplificateur de brillance), fixé sur un arceau mobile (ce qui permet de pratiquer plusieurs incidences),
- une table mobile, sur laquelle s'allonge la patient, et qui peut être glissée sous l'appareil de scopie,
- un système de visualisation et d'enregistrement de l'examen : dans
les premières générations, le stockage se faisait sous forme de films
de 32 mm à visualiser grâce à un projecteur. Actuellement,
l'enregistrement est numérique, soit sur bandes magnétiques, soit sur
disques optiques, soit sur DVD. L'examen du patient peut être gravé sur
Cdrom pour lui être éventuellement remis. Le format de stockage répond
à la norme DICOM, propre à toute l'imagerie médicale.
Chaque examen nécessite l'emploi de matériels à usage unique (c'est-à-dire jetés après utilisation) :
- sondes d'exploration : il s'agit de longs cathéters souples - tuyau
creux - dont l'extrémité est préformée afin de permettre au praticien
de pénétrer plus facilement dans les coronaires. Ils ont différents
noms suivant leur courbure finale (par exemple, "pig tail" pour un
catheter en forme de queue de cochon). Un examen diagnostic en utilise
classiquement trois : une pour chaque coronaire (droite et gauche) et
une pour l'injection dans le ventricule gauche (ventriculographie)
- solution injectable de contraste à base d'iode,
- champs stériles, compresses, aiguilles, seringues, désilet (cathéter d'une dizaine de centimètre de longueur et de gros calibre permettant l'introduction et la manipulation des sondes) …
L'examen nécessite également outre naturellement le malade, un médecin coronarographiste ainsi qu'un manipulateur radio ou un infirmier, un chariot d'urgence contenant le matériel nécessaire à une réanimation cardio-pulmonaire.
La voie (site de ponction) la plus utilisée est la voie fémorale. On peut utiliser la voie radiale (artère du poignet)[1] qui limite les risques d'hématome et autorise la déambulation juste après l'examen, ou la voie humérale.
Avant l'examen [modifier]
L'examen est expliqué au patient qui l'accepte en signant un formulaire (en France) stipulant qu'il a été informé sur la réalisation de cet examen et des risques de ce dernier.
Le patient est à jeun et a eu un contrôle de son ionogramme sanguin (fonction rénale), de son hémogramme et de son hémostase (recherche d'une anomalie de la coagulation). Il a été rasé du pubis et des cuisses. Une perfusion est mise en place.
Pendant l'examen [modifier]
Réalisation d'un examen vasculaire par un médecin radiologue
Le patient est mis nu sur la table d'examen. Un électrocardioscope de surveillance continu de son ECG est mis en place. Ses aines sont badigeonnées avec un liquide antiseptique. Un champ stérile recouvre le patient.
Le coronarographiste est habillé de manière stérile (comme un chirugien) avec gants et casaque au-dessus d'un tablier de plomb (radioprotection).
Il pratique une anesthésie locale par injection sous la peau de la région de l'aine d'un produit le plus souvent à base de xylocaïne. L'artère fémorale est ensuite repérée au doigt (pulsations) et ponctionnée. Le désilet est mis en place suivant la technique de Seldinger
(ponction de l'artère avec une aiguille de moyen calibre, introduction
dans cette dernière d'un guide métallique, sorte de filin assez rigide,
puis introduction du désilet par ce filin et retrait de ce dernier).
La sonde de coronarographie est ensuite montée à travers le désilet
jusqu'à la coronaire (contrôle visuel par scopie) : la sonde va
successivement dans l'artère fémorale, dans l'aorte
abdominale puis thoracique, jusqu'à l'abouchement de la coronaire près
de la racine de l'aorte. La sonde ne pénètre que très peu dans l'artère
coronaire. Son bon positionnement est vérifié par l'injection d'une
petite dose de produit de contraste.
Une injection franche avec enregistrement de la scopie est faite,
l'arceau étant positionné suivant des angles de rotation définis
correspondant aux différentes incidences. On fait de même pour l'autre
coronaire.
Si besoin, on termine l'examen par la montée d'une sonde par la même
voie jusqu'à l'intérieur du ventricule gauche, à travers la valve
aortique. L'injection et l'enregistrement, classiquement suivant deux
incidences orthogonales, constitue la ventriculographie. Elle permet le calcul de la fraction d'éjection donnant un aperçu de la contractibilité du ventricule gauche en comparant les volumes sanguins opacifiés de celui-ci en diastole et en systole. Le rapport entre ces deux volumes est alors exprimé en pourcentage.
A la fin de l'examen, les sondes sont retirées, puis le désilet et
l'artère fémorale est comprimée manuellement pour éviter un saignement.
Un pansement compressif
(paquet de compresses serrées) est mis en place et le patient peut
regagner sa chambre ; il existe des systèmes de fermeture vasculaire
(Angio-Seal™) comme alternatives aux pensements compressifs.
La coronarographie simple dure moins de trente minutes.
L'examen n'est pas douloureux (la seule partie désagréable pouvant
être l'anesthésie locale). Il peut être inconfortable par l'allongement
sur une table relativement dure. Chaque injection de produits de
contraste peut être accompagnée d'une brève sensation de chaleur.
Après l'examen [modifier]
Le patient peut manger quelques heures après la fin de l'examen (risque de nausées dues aux produits iodés). Le pansement compressif
est gardé plusieurs heures après la coronarographie. Il est alors
enlevé et si l'état local est satisfaisant, le lever est autorisé. Un
contrôle biologique de la fonction rénale peut être fait le lendemain.
Le plus souvent, le patient peut sortir à son domicile le lendemain de
l'examen. Si un système de fermeture vasculaire a été utilisé en fin
d'examen, le patient est informé que si un éventuel nouvel examen
artériographique devrait lui être pratiqué dans les 90 jours suivant,
une autre voie d'abord devra être choisie que celui qui a été fait
initialement.
La coronarographie est l'examen de référence en cas de suspicion de maladie des artères coronaires : angor, infarctus du myocarde ou ischémie myocardique silencieuse.
Elle doit être faite à partir d'un certain âge chez tout patient
devant être opéré du cœur (ce qui permet la correction simultanée des
lésions sur des artères coronaires).
La coronarographie doit être discutée au cas par cas pour la surveillance des procédures de revascularisation (angioplastie des artères coronaires ou pontage aorto-coronarien).
La coronarographie peut être proposée pour explorer une insuffisance cardiaque stabilisée pouvant être révélatrice d'une maladie des coronaires.
Accidents et incidents [modifier]
Ils sont rares et le plus souvent bénins :
- dues à la ponction de l'artère
- dues à l'injection du produit iodé
- allergie, pouvant être prévenue par des médicaments (antihistaminiques);
- Insuffisance rénale.
Le risque est d'autant plus grand si la fonction rénale avant l'examen
est dégradée. Le risque est minimisé si on limite la quantité totale
d'iode injectée et si on assure une bonne hydratation du patient.
Plus rarement, la coronarographie peut provoquer une insuffisance cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Il n'est pas rare que l'injection dans le ventricule provoque des extrasystoles, provoquant quelques palpitations. Exceptionnellement ces dernières peuvent conduire à une tachycardie ou à une fibrillation ventriculaire réversible après une défibrillation (choc électrique externe).
Techniques complémentaires [modifier]
La coronarographie peut être complétée par :
- un test de provocation d'un spasme coronarien (injection de méthylergométrine permettant de visualiser une réduction importante du calibre de l'artère, réversible après administration d'un dérivé nitré).
- un doppler intra coronaire. La tête de la sonde est un cristal piézo-électrique permettant l'émission et la réception d'ultrasons.
Cet examen permet de mesurer la vitesse du sang dans l'artère et,
parfois, de mieux appréhender le degré de rétrécissement de celle-ci.
Cette technique est peu employée et réservée à des cas bien spécifiques.
- une échographie intra-coronaire. La sonde est proche de celle
décrite ci-dessus. Elle est reliée à un échographe et permet de
visualiser directement le calibre de l'artère. C'est une technique
lourde et onéreuse, dont l'utilité reste à évaluer.
- un cathétérisme droit :
une sonde est montée, cette fois-ci par la veine fémorale, à travers
l'oreillette droite, le ventricule droit, l'artère pulmonaire jusqu'à
sa distalité. Les pressions intra cardiaques sont mesurées ainsi que le
débit.
- une angioplastie coronaire qui peut être fait dans la foulée en cas de sténose d'une coronaire.
Techniques alternatives [modifier]
La coronarographie, même si elle peut paraître lourde en moyen, reste irremplaçable :
- c'est l'examen le plus précis.
- Elle permet parfois de traiter une lésion par angioplastie dans un même temps.
Seul le scanner coronaire multi-barrettes permet de visualiser de manière satisfaisante les gros troncs coronaires mais :
- la visualisation des artères distales reste médiocre.
- C'est un examen qui irradie sensiblement plus que la coronarographie.
- Il ne permet pas de traiter les artères malades.
LA
CHIRURGIE CORONAIRE : LE PONTAGE
Principe
du pontage et indications
Les
vaisseaux utilisés pour faire les pontages
Description
de l'intervention chirurgicale

Principe
du pontage et indications
La réalisation d'un
pontage a pour but d'apporter du sang et de l'oxygène au muscle
du cœur en réalisant un "pont " par une artère
saine qui passera ainsi au-dessus de l'artère bouchée et
assure un flux sanguin normal en aval de la zone bouchée.
Le pontage est réalisé
dans plusieurs conditions :
- Soit les lésions
des artères du cœur sont trop nombreuses, et/ou inaccessibles
à une revascularisation par angioplastie(voir chapitre correspondant),
- Soit il existe une obstruction
de l'origine de l'artère coronaire gauche (tronc coronaire gauche),
menaçant alors un territoire cardiaque de surface importante.
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Du point de vue technique,
le chirurgie
Si vous êtes né(e) avant 1957 vous êtes probablement protégé(e) de la grippe A H1N1
Les personnes nées avant 1957 pourraient bénéficier d'une certaine protection vis-à-vis de la grippe A H1N1. Autrement dit, à l'automne, il serait préférable de vacciner en priorité les jeunes avec le nouveau vaccin pandémique.
Le point sur les virus de la grippe
Il faut bien comprendre que les virus de la grippe sont capables de muter c'est-à-dire qu'ils se modifient, se transforment et passent d'une forme à une autre.
C'est précisément ce qui se passe avec la grippe saisonnière, et ce qui impose la mise au point chaque année d'un nouveau vaccin pour nous protéger chaque hiver contre la grippe classique.
Parallèlement, il arrive de temps en temps qu'un virus animal de la grippe (oiseaux, porc…) s'adapte à l'homme. C'est ce qui vient de se passer avec la grippe A (H1N1), d'où son nom initial de grippe porcine pour indiquer son origine. Ce virus est alors totalement nouveau pour l'homme. Et comme personne n'est immunisé contre ce nouveau virus, il peut facilement provoquer une épidémie mondiale ou pandémie.
Sachez qu'il existe trois grands types de virus de la grippe : A, B et C. Le type A est le plus redoutable et celui qui donne des pandémies. Les virus sont ensuite classés en fonction des protéines qui constituent leur enveloppe : l'hémagglutinine (H de 1 à 16) et la Neuraminidase (N de 1 à 9). Ainsi la grippe A qui circule actuellement est due à un virus A H1N1. La grippe espagnole de 1918 était due aussi à un virus A H1N1. Les deux pandémies suivantes étaient dues à un virus A H2N2 pour celle de 1957 et à un virus A H3N2 en 1968.
Pourquoi les personnes nées avant 1957 seraient-elles protégées contre le virus de la grippe A ?
Tout simplement parce qu'elles auraient déjà été en contact avec un virus A H1N1 ayant circulé jusqu'en 1957. Les personnes nées avant 1957 ont donc probablement déjà rencontré un virus H1N1 et ont peut-être développé une certaine immunité, tandis que celles nées après n'ont encore jamais été en contact avec ce type de virus et sont donc vulnérables.
Une étude épidémiologique sur les premiers cas sévères de grippe survenus au Mexique au printemps, semble confirmer cette thèse.
En effet, les personnes qui ont été atteintes d'une pneumopathie grave (complication de la grippe) liée au nouveau virus A H1N1 étaient des personnes plutôt jeunes, âgées de 25 à 44 ans. Or chaque année, on constate que les complications graves de la grippe saisonnière surviennent chez les personnes les plus fragiles, notamment les enfants de moins de 4 ans et les personnes âgées (c'est la raison pour laquelle on recommande la vaccination chez les plus de 65 ans). Alors que les plus de 75 ans représentent habituellement 51% des décès par pneumopathie au cours des épidémies de grippe saisonnière, ils ne comptent plus ici que pour 5% des morts.
Contrairement à ce que l'on aurait pu attendre, les personnes jeunes sont donc plus vulnérables au nouveau virus de la grippe A H1N1 que les personnes âgées, probablement parce que celles-ci l'ont déjà rencontré avant 1957.
Ce sont dons les plus jeunes qu'il faudra vacciner prioritairement contre le virus A H1N1.
Dr Philippe Presles 20/07/2009 Chowell G. et coll., N. Engl. J. Med., publication avancée en ligne, 29 juin 2009 ; Dr Philippe Presles, ' La grippe aviaire, comment s'y préparer ? ', Editions Jacob-Du
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Participer au forum Grippe A, grippe porcine ou aviaire :
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Les autorités sanitaires prévoient 300 000 cas de grippe A dès la rentrée rien qu’en région parisienne. Or les 94 millions de doses de vaccins ne seront livrées que entre octobre et décembre. Comment se protéger de cette maladie ? Que faire en cas de symptômes ? Le Tamiflu est-il vraiment efficace ? Les réponses.
1. A/H1N1 : La France est-elle prête ? Alors que 481 cas sont désormais confirmés en France. Quatre vingt quatorze millions de doses de vaccins devraient être livrées entre octobre et décembre. Des réserves de Tamiflu® et Relanza® ont été effectuées. Et, depuis la grippe aviaire (2004), la France dispose d’un plan anti pandémie grippale, définissant notamment les rôles des professionnels de santé en cas de crise. Pour l’instant le niveau de ce plan a été élevé à 5 (sur une échelle qui en compte 6). Mais ces mesures d’ampleur restent controversées. L’épidémie pourrait s’aggraver avant l’automne et pour le virologue Didier Raoult : "Nous n’[avions] pas les infrastructures nécessaires pour faire face à un phénomène d’ampleur. On ne sait déjà pas gérer la grippe saisonnière en France"... (La Provence 28.04.09).
2. Y aura-t-il assez de médicaments pour tous ? Selon le laboratoire Roche, 50 % de la population française est couverte contre la grippe porcine grâce aux réserves de médicaments effectuées. Paris compte ainsi 23 millions de doses de Tamiflu® et de 10 millions de doses de Relenza® produit par GlaxoSmithKline (GSK). Mais le corps médical doit de son côté "ne prescrire qu’en cas d’épidémie, précise François Bricaire, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Si on gâche les stocks, Roche ne pourra pas fournir en quantités suffisantes" a déclaré le spécialiste au début du phénomène pandémique sur le site LeFigaro.fr.
3. Tamiflu®, Relanza® : vraiment efficaces ? Le virus A/H1N1 est sensible aux antiviraux Tamiflu® et Relanza®. Aux Etats-Unis, les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) recommandent leur administration en prévention si suspicion, ou en traitement de la grippe A. Ces médicaments semblent plus efficaces lorsqu’ils sont pris au cours des 48 heures qui suivent l’apparition des premiers symptômes, sachant toutefois que certains malades recouvrent la santé sans ces traitements.
4. Pourquoi A/H1N1 est-il si dangereux ? A/H1N1 est un virus de type A. En clair : selon l’OMS, c’est un virus pandémique, c’est-à-dire qu’il va entraîner une épidémie s’étendant à la totalité du globe. Le virus, qui à l’origine touchait les élevages de porcs, pourrait toucher en France, 300 000 personnes rien qu’en région parisienne dès la rentrée. Par ailleurs, contrairement à la grippe saisonnière qui tue presque essentiellement des personnes âgées dans les pays développés, la grippe A toucherait d’abord "de jeunes adultes en bonne santé". Enfin, et surtout, même si tous les cas ne sont ni sévères, ni mortels (comme ils ont pu l’être au Mexique au début de l’épidémie), le virus pourrait devenir plus dangereux car il pourrait évoluer.
6. A/H1N1 : quels sont les premiers symptômes ? Les symptômes de la grippe A sont similaires à ceux de la grippe saisonnière classique. Elle se manifeste par de la fièvre, des maux de tête, des frissons, des courbatures. Certains malades présentent également d’autres signes associés tels que des diarrhées, vomissements ou angines. Une équipe de chercheurs de Hong Kong travaille à l’élaboration d’un test permettant de diagnostiquer A/H1N1 en quelques heures (il faut actuellement quelques jours pour obtenir des résultats fiables…).
7. A/H1N1 : que faire en cas de symptômes ? Si vous présentez certains des symptômes de la grippe A (fièvre, maux de tête, courbatures, frissons, diarrhées, vomissements…) appelez le 15 ou votre médecin traitant. Même chose si vous revenez des zones à risque. Pensez en parallèle à vous couvrir la bouche d’un tissu ou d’un masque si vous en avez un, et lavez-vous les mains très régulièrement pour limiter la contagion. Pour toute information : vous pouvez contacter les services d’information sur la grippe A du ministère de la Santé : 0 825 302 302 ou le 01 53 56 73 23 (ou depuis l’étranger : +33 1 53 56 73 23). Vous pouvez également joindre pour des informations voyageurs le 01 45 50 34 60 le ministère des Affaires étrangères.
8. Comment se transmet la grippe A ? La grippe A est un virus contracté par voie respiratoire, d’homme à homme (via un éternuement, par exemple). Le A/H1N1 se transmet de la même manière qu’une grippe saisonnière classique. On peut l’attraper au contact d’une personne infectée ou en touchant un objet qu’elle a touché récemment, puis en portant ses mains à sa bouche, ses yeux ou son nez. C’est la raison pour laquelle il faut se laver les mains plusieurs fois par jour même si vous n’êtes pas malade. Un individu infecté est contagieux à compter de la veille de l’apparition des symptômes et durant les 7 jours qui suivent. A noter : les malades américains n’ont eu aucun contact avec des élevage de porcs.
9. Grippe A : quand disposera-t-on d’un vaccin ? Il n’existe pas de vaccin à l’heure actuelle. Le vaccin contre la grippe saisonnière n’a pas été créé à partir de la souche de la grippe A. Il est donc inefficace. Produire un vaccin contre A/H1N1 devrait prendre selon les experts 4 à 6 mois. Plusieurs laboratoires français, dont Sanofi-Pasteur, travaillent conjointement à l’élaboration d’un remède efficace contre la Grippe A. Selon la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot : " Un vaccin généralisé à l’ensemble de la population pourrait être mis en place à l’automne, si nécessaire". Pour le moment, il faut se contenter des traitements curatifs disponibles, le Tamiflu® (oseltamivir) et le Relanza® (zanamivir).
10. A/H1N1 : une origine mystérieuse… La grippe A est une pathologie respiratoire concernant au départ les élevages de porcs. En temps normal, ce type de maladie n’affecte pas l’homme. Mais le virus A/H1N1 qui inquiète aujourd’hui l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) − virus qui, passé à l’homme, se propage rapidement entre êtres humains − reste mystérieux. Ce nouveau virus mêle à la fois des gènes de la souche classique nord-américaine de porc, des segments génétiques Swine eurasien, le gène de l’hémagglutinine (HA) − souche classique −, des gènes d’origine aviaire américaine et un gène de virus de grippe humain. Complexe.
11. Pourquoi la grippe A a-t-elle tué plus au Mexique ? On ne sait pas exactement pourquoi la grippe A a été nettement plus sévère – et mortelle − au Mexique que dans les autres pays touchés. On ne sait pas non plus pourquoi le continent américain compte plus de cas et de décès. Concernant le Mexique, il est possible que la rapidité d’accès aux soins soit en cause. Certains spécialistes ont également avancé une spécificité génétique des populations de cette région… Quoiqu’il en soit, nous ne sommes pas à l’abri.
12. Peut-on continuer à manger du porc ? La question s’est beaucoup posée au début de l’épidémie. Elle avait peu de sens, car le virus se transmet par l’air, et non par voie digestive. Et une cuisson à 71° C à coeur détruit les virus et bactéries, selon les Centres de contrôle des maladies américains (CDC). Mais cette question n’est plus d’actualité depuis que le virus se transmet d’homme à homme et touche le monde entier...
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Phlébite, crise cardiaque, AVC, ...: repérez les symptômes d'alerte
Certains symptômes doivent être pris très au sérieux et vous amener à consulter en urgence. Phlébite, crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, etc., quels sont les signes d'urgence qui annoncent ces maladies graves et qui doivent vous alerter ?
Une douleur brutale dans la poitrine
Elle peut durer une quinzaine de minutes à plusieurs heures et s'accompagner d'une sensation d'oppression dans la poitrine, d'une irradiation de la douleur, de sueurs froides, nausées, vomissements, essoufflement.
Et si c'était un infarctus du myocarde ? Composez immédiatement le 15.
Un engourdissement brutal d'un seul côté avec étourdissement
Engourdissement brusque, perte de sensibilité, voire paralysie du visage, d'un bras, d'une jambe ou d'un côté du corps, vertige, trouble de l'élocution, de la vue, maux de tête intense, vomissements…
Et si c'était un accident vasculaire cérébral ? Comme pour l'infarctus, n'attendez pas une minute de plus, composez le 15.
Une migraine soudaine très violente
Très soudain, et particulièrement douloureux, voire insupportable, un tel mal de tête peut provoquer des vomissements.
Et si c'était plus particulièrement un anévrisme ? Composez le 15 ou rendez-vous aux urgences.
Un mal de tête accompagné d'une raideur de la nuqueMaux de tête intenses et raideur dans la nuque (à ne pas pouvoir porter son menton sur sa poitrine), accompagnés d'une fièvre élevée. Et si c'était une méningite ? Un traitement antibiotique d'urgence s'impose. Une douleur au niveau du mollet ou de la cuisseLa douleur est diffuse, sorte de crampe persistante, accompagnée d'une lourdeur, sensation de chaleur, d'un œdème et d'une rougeur de la peau. Et si c'était une phlébite ? Ces symptômes peuvent en effet suggérer qu'un caillot sanguin migre vers le cœur et les poumons, et peut alors provoquer une embolie pulmonaire. C'est une urgence. Un gonflement rapide du visageGonflement rapide du visage, des lèvres, de la langue et de la gorge, pouvant entraîner une sensation d'étouffement. Et si c'était un œdème de Quincke ? Cette violente réaction allergique nécessite une intervention d'urgence.
Certains symptômes doivent être pris très au sérieux et vous amener à consulter en urgence. Phlébite, crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, etc., quels sont les signes d'urgence qui annoncent ces maladies graves et qui doivent vous alerter ?
Des saignements vaginaux après la ménopause
Des pertes vaginales progressivement plus chargées en sang, accompagnées de crampes pelviennes, de douleurs urinaires et pendant les rapports sexuels.
Et si c'était un cancer de l'endomètre (cancer du corps de l'utérus) ?
Une constipation soudaine
Une constipation inhabituelle et soudaine, accompagnée de violentes douleurs abdominales et de vomissements.
Et si c'était une occlusion intestinale (un blocage complet du transit) ?
Des selles noires, chargées de sang
Des selles de couleur très foncée suggèrent la présence de sang et donc une hémorragie.
Et si c'était un ulcère ou un cancer colorectal ? Une consultation s'impose.
Une perte de poids inexpliquée
Toute perte de poids inexpliquée, soudaine ou progressive, doit alerter.
Et si c'était un trouble de la thyroïde, un diabète, une infection digestive, une maladie neurologique, un trouble hépatique, cardiaque ou rénal ? Une consultation s'impose pour trouver l'origine de cette perte de poids.
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Limiter la viande rouge et les graisses trans, surveiller son poids ou encore débusquer les produits cancérigènes qui nous entourent : voici 13 conseils pour faire baisser ses risques de cancer au quotidien.
1. Limitez les viandes rouges Une consommation importante de viandes rouges augmente les risques de tumeur. Selon les études, la probabilité de cancer du côlon s’accroît de 35 % chez les gros mangeurs de viandes rouges et charcuteries. Les graisses animales favorisent la production de certains acides biliaires cancérigènes par le foie. A l’inverse, les gros mangeurs de poissons ont 30 % de risques en moins. En pratique : Les autorités sanitaires conseillent de ne pas dépasser 300 à 500 g de viande rouge (bœuf, porc, agneau) par semaine. Il faut privilégier au maximum le poisson. La volaille a, elle, un effet neutre sur le risque. Attention aux cuissons à très haute température, comme les barbecues et fritures. Elles formeraient sur les aliments certains composés cancérigènes.
2. Débusquez les cancérigènes qui vous entourent Pollution de l’air, risques professionnels, produits domestiques : certains éléments cancérigènes nous entourent parfois à notre insu. Selon l’Institut français de l’environnement, 4% des cancers seraient liés à une exposition professionnelle. Parmi les facteurs : l’amiante, la houille et les poussières de bois. Le radon, gaz radioactif naturellement présent dans l’air, augmente le risque de cancer du poumon en cas d’absorption massive. Certains produits d’entretien contiennent des substances possiblement cancérigènes : benzène, éthers de glycol ou formol. En pratique : Il faut privilégier les produits d’entretien sans solvants. Pour le radon, seule la concentration de ce gaz dans des espaces confinés représente un risque. Les particuliers peuvent demander une analyse du taux de radon à leur domicile.
3. Attention aux graisses "trans" L’excès de certaines graisses, appelées "graisses trans", est en cause dans les cancers du poumon, du côlon, du rectum, du sein et de la prostate. Selon les résultats de l’étude française E3N (2008), le risque de cancer du sein est multiplié par deux chez les femmes ayant un taux sanguin de graisses "trans" élevé. En pratique : Il convient d’éviter au maximum les graisses "trans". Elles abondent dans les pâtisseries industrielles de type brioches, biscuits, pâtes à tartes, ainsi que les margarines. Elles se repèrent facilement dans la composition des aliments, sous les noms de "graisses hydrogénées", "graisses végétales partiellement hydrogénées", voire "graisses transhydrogénées".
4. Surveillez votre poids Les personnes en surpoids constituent une population à haut risque. L’excès de poids est impliqué dans de nombreux cancers : sein, endomètre (utérus), rein, vessie, côlon, rectum ou œsophage. Selon une étude de 2001 publiée dans l’International Journal of Cancer, le surpoids serait à l’origine de 39 % des cancers de l’endomètre et 25 % des cancers des reins et de la vessie. En pratique : L’indice de masse corporelle (IMC) doit se situer entre 18 et 25 chez l’adulte pour diminuer les risques. L’IMC se calcule en divisant son poids par sa taille au carré. Les personnes ayant un score supérieur à 25 ou venant de prendre des kilos rapidement doivent se faire conseiller par leur médecin.
5. Réduisez votre consommation d’alcool Un décès lié au cancer sur dix serait attribuable à l’alcool. Vin, bière et autres cocktails s’attaquent au foie. Résultat : ils peuvent provoquer une cirrhose qui risque d’évoluer en cancer. L’alcool entre aussi en cause dans les cancers de la bouche, du pharynx, de l’œsophage, du côlon, du rectum et même du sein. Le cumul avec le tabac augmente les risques. Un fumeur modéré ayant une consommation élevée d’alcool multiplierait ses risques de cancer de l’œsophage par près de quarante. En pratique : Les recommandations de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) restent de 2 verres d’alcool maximum par jour pour la femme, 3 pour l’homme. Mais même en-dessous, les risques augmentent. Pour se mettre à l’abri, toute consommation régulière d’alcool est proscrite.
6. Mangez des fruits, des légumes et des céréales L’alimentation joue un rôle prépondérant dans la prévention du cancer. Des centaines d’études témoignent ainsi de l’effet protecteur des fruits et légumes. Ils aident à contrôler le poids, un des facteurs de risque. Ils stimulent aussi les protections de l’organisme et neutraliseraient certains éléments cancérigènes. Les fibres, contenues dans les fruits, légumes et céréales complètes, accélèrent le transit. Cette action diminuerait le temps de contact entre les principes cancérigènes et le tube digestif. Les fruits et légumes agissent en priorité sur les cancers du système digestif : bouche, œsophage, estomac ou côlon. En pratique : Il faut consommer au moins cinq portions de fruits et légumes par jour, soit 400 g environ. Les apports en fibres recommandés s’élèvent à 20 g minimum.
7. Arrêtez de fumer Avec un cas sur trois, le tabac arrive en tête des causes de cancer. La raison : d’abord, les goudrons. Mais aussi l’uréthane, le chlorure de vinyle ou le benzopyrène, substances également cancérigènes. Le tabac reste la source principale des cancers du poumon et des voies respiratoires. Il est également responsable de nombreux cancers de la vessie, du pancréas, du rein et du sein. Les risques augmentent en fonction de la durée depuis laquelle une personne fume et du nombre de cigarettes grillées. En pratique : Une baisse de la consommation ne met pas à l’abri. Mais l’arrêt total du tabac permet de diviser de moitié le risque de cancer du poumon en cinq ans. Si un fumeur peut parfois s’arrêter seul, il est souvent plus facile de se faire accompagner.
8. Pratiquez une activité physique régulière L’activité physique diminue les risques dans des proportions importantes. Elle réduit l’obésité, cause importante de cancer. L’activité physique agit directement sur le cancer du côlon. Elle accélère le transit et raccourcit la présence d’éléments potentiellement cancérigènes dans le système digestif. Elle diminue aussi le risque de cancer du sein, de l’utérus et de la prostate par son influence sur le métabolisme et les hormones. En pratique : Un niveau très léger d’activité physique a déjà un effet très notable sur le risque de cancer. Une heure de marche par semaine diminue le risque de décès par cancer du sein de 20 % chez les femmes qui ont déjà une tumeur. Plus l’exercice est régulier, intense et prolongé, plus le bénéfice est important.
9. Protégez-vous du soleil Première cause des cancers de la peau : la surexposition au soleil. Les rayons ultraviolets donnent bonne mine, certes. Mais ils sont responsables des cancers. La raison : les rayons UVB provoquent des mutations au niveau des gènes. Quant aux UVA, ils agressent indirectement les cellules. L’exposition répétée favorise ainsi les transformations cancéreuses des cellules. En pratique : Il faut éviter de s’exposer entre 12 h et 16 h. Une crème solaire haute protection, anti UVA et UVB, s’avère indispensable. Il faut répéter les applications toutes les deux heures et porter autant que possible des vêtements, un chapeau et des lunettes. Population la plus à risque : les personnes à la peau claire, aux cheveux blonds ou roux, ayant beaucoup de taches de rousseur ou de grains de beauté.
à un ami taille du texte en discuter sur les forums cancers
10. Inutile de prendre des compléments alimentaires Sauf avis médical, aucun complément alimentaire n’est nécessaire dans la prévention du cancer. Les divers suppléments en vitamines, minéraux et oligoéléments ne joueraient aucun rôle préventif. Pire, lors d’études finlandaises et américaines, la prise intensive de bêta-carotène, seul ou avec des vitamines, a donné des effets contraires chez certains fumeurs et personnes à risque. D’autres études, comme SU.VI.MAX (2003) en France, montrent un effet protecteur des compléments à des doses nutritionnelles. Autrement dit, des proportions tout à fait accessibles par l’alimentation. En pratique : Il s’avère inutile de prendre des suppléments, en dehors des prescriptions médicales. Les différents minéraux et vitamines doivent venir d’une Selon plusieurs études, les traitements hormonaux de la ménopause (THM/THS) à base d’estrogènes et progestatifs augmentent le risque de cancer du sein. Pour l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), le risque "est formellement démontré pour une durée d’utilisation supérieure à 5 ans". Il n’existe aucune certitude concernant les estrogènes seuls mais la prudence reste de mise. Les dernières données de l’étude Million Women Study montrent un sur-risque de cancer de l’ovaire avec tous les THM, dès 5 ans de prise. En pratique : L’Afssaps ne recommande le THM que lorsque les troubles de la ménopause perturbent vraiment le quotidien. La prescription doit alors se faire à la dose minimale. Le rapport bénéfice-risque doit être réévalué chaque année.
11. THM/THS : prudence Selon plusieurs études, les traitements hormonaux de la ménopause (THM/THS) à base d’estrogènes et progestatifs augmentent le risque de cancer du sein. Pour l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), le risque "est formellement démontré pour une durée d’utilisation supérieure à 5 ans". Il n’existe aucune certitude concernant les estrogènes seuls mais la prudence reste de mise. Les dernières données de l’étude Million Women Study montrent un sur-risque de cancer de l’ovaire avec tous les THM, dès 5 ans de prise. En pratique : L’Afssaps ne recommande le THM que lorsque les troubles de la ménopause perturbent vraiment le quotidien. La prescription doit alors se faire à la dose minimale. Le rapport bénéfice-risque doit être réévalué chaque année.
12. Modérez vos apports en sel Charcuteries, plats préparés, fromages : les aliments très salés favoriseraient certains cancers. Si les mécanismes exacts restent incertains, le sel abîme la muqueuse présente dans l’estomac. Résultat : il augmenterait les risques de cancer de l’estomac. Les aliments conservés par salaison favoriseraient également les cancers du nasopharynx, la partie du pharynx située derrière les fosses nasales. En pratique : Il faut éviter de dépasser 6 g d’apports en sel par jour. Parmi les aliments à surveiller : les viandes et poissons fumés ou conservés par salage, les gâteaux apéritifs, les quiches et soupes du commerce. Certaines eaux contiennent également beaucoup de sodium. Pour rehausser le goût des plats, les herbes aromatiques sont une meilleure alternative.
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13. N’oubliez pas les dépistages Se faire dépister reste le meilleur moyen de détecter un cancer le plus tôt possible et d’augmenter les chances de guérison. La médecine peut dépister la plupart des cancers les plus fréquents. En pratique : Le cancer du sein est dépisté principalement par mammographie. Le cancer du col de l’utérus se détecte par frottis. Les cancers colorectaux : grâce au test Hemoccult® II et à une coloscopie éventuelle. Les personnes concernées ne doivent pas hésiter à participer aux dépistages organisés gratuits. Non systématique, le dépistage du cancer de la prostate se fait par toucher rectal et prise de sang (dosage PSA). Pour limiter les risques de cancer de la peau, il est recommandé de consulter régulièrement un dermatologue. En particulier si un grain de beauté semble irrégulier ou change d’aspect.
14. Sources - 1ere partie- Fruit and vegetable consumption in the prevention of cancer : an update, Terry P et al., 2001. - Diet and cancer, Willett WC, 2000. - Physical activity and cancer risk, Hardman AE, 2001. - Prostate cancer and supplementation with a tocopherol and B carotene, Heinonen OP et al., 1998. - Preventing diseases through healthy environnements, OMS, 2006. - Etude SU.VI.MAX : essai randomisé en double aveugle, Hercberg S et al., 2003. - Breast cancer and hormone-replacement therapy in the Million Women Study, Lancet, 2003. - Ovarian cancer and hormone replacement therapy in the Million Women Study, Lancet, 2007.
15. Sources - 2e partie- Serum trans-monounsaturated fatty acids are associated with an increased risk of breast cancer in the E3N-EPIC Study, Chajès V et al., 2008. - Overweight as an avoidable cause of cancer in Europe, Berstrom A et al., 2001. - Cancer : toutes vos questions, toutes les réponses, Dr M. Carrère d’Encausse et Dr M. Cymes, éd. Marabout, 2008. - Institut national du cancer.
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|  | | | | Prévention des maladies cardiovasculaires et du cancer -
Des programmes grand public pratiques et accessibles
MONTREAL, le 27 févr. /CNW Telbec/ - Selon un nouveau rapport publié par le Fond mondial de recherche contre le cancer (WCRF) et l'Institut américain de recherche sur le cancer (AICR), on a démontré une corrélation entre la réduction des cas de cancer et le fait de bien manger, de bouger et de cesser de fumer.
Le rapport ayant pour titre Politiques et actions pour la prévention du cancer, soutient que plus de la moitié des cancers pourraient être évités si les gens adoptent de saines habitudes de vie. "Cette étude confirme une fois de plus l'importance des programmes grand public mis en place par ACTI-MENU", souligne Dr Martin Juneau cardiologue et directeur de la Direction de la prévention de l'Institut de Cardiologie de Montréal. En effet, la Direction de la prévention de l'Institut de Cardiologie de Montréal et ACTI-MENU proposent des solutions concrètes et pratiques à la population du Québec, entre autres le Défi Santé 5/30 et le Défi J'arrête, j'y gagne!
Depuis 1988, ACTI-MENU invite la population à prendre sa santé en main en participant à différents programmes. "Le Défi Santé 5/30 et le Défi J'arrête, j'y gagne! aident les gens qui le désirent à adopter de saines habitudes de vie en les accompagnant et les soutenant dans leur démarche. Ces efforts visent à réduire les problèmes de santé liés au style de vie tels que le cancer et les maladies cardiovasculaires", témoigne Dr Louis Gagnon, co-président d'ACTI-MENU. Dans cet esprit, ACTI-MENU invite la population à s'inscrire avant le 1er mars au www.DefiSante530.ca et au www.DéfiTabac.ca.
Rappelons que le Défi Santé 5/30 invite les participants à manger au moins 5 portions de fruits et légumes quotidiennement et à bouger au moins 30 minutes quotidiennement, au minimum 5 jours par semaine, pendant 6 semaines.
Mais l'idéal, ce n'est pas six semaines, mais tous les jours.
Vous avez des douleurs thoraciques
Généralités
Peu de symptômes en médecine revêtent autant de signification possible : à peu près n’importe quel organe du tronc peut donner une douleur thoracique, mais ce sont les causes cardiovasculaires qui doivent inciter à la plus grande prudence en raison de leur fréquence, et de leur potentielle gravité.
Quelles en sont les causes ?
- La douleur d’insuffisance coronaire
Il faut toujours y penser, surtout si vous êtes porteur de facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaires. Elle est liée au rétrécissement d’une des artères du coeur (artères coronaires), généralement par des plaques d’athérome.
Elle se traduit généralement par une douleur survenant derrière le sternum, souvent à type de serrement mais parfois de brûlure, irradiant typiquement vers les mâchoires ou les épaules, parfois vers le dos ; elle peut parfois être remplacée par une impression de gène ou de blocage respiratoire, plus rarement par une douleur abdominale haute.
Elle survient généralement à l’effort, du moins au début, cédant typiquement à l’arrêt de celui-ci, mais peut également apparaître après le repas, voire la nuit.
Elle peut enfin être prolongée (plusieurs minutes ou plusieurs heures) orientant alors vers une aggravation d’emblée de la maladie, ou vers un infarctus du myocarde.
Quoi qu’il en soit toute gêne thoracique inexpliquée, surtout si elle se reproduit et qu’elle survient chez un sujet à risque, doit inciter à consulter rapidement un médecin en vue d’éventuels examens cardiologiques.
- Les autres douleurs d’origine cardiovasculaires
1- Péricardite :
C’est l’inflammation de l’enveloppe du coeur (le péricarde), généralement d’origine infectieuse ; elle survient souvent dans les suites d’un syndrome viral (angine, grippe, bronchite).
La douleur est habituellement permanente, à type de brûlure, augmentant lors des mouvements respiratoires ou de la mobilisation, pouvant s’accompagner d’une toux sèche.
Pour en savoir plus sur la Péricardite, cliquez ici
2- Dissection aortique :
L’aorte est l’artère du thorax qui part du coeur et qui distribue le sang artériel vers les différents organes : sa « déchirure » brutale se traduit généralement par une douleur intense brutale débutant souvent derrière le sternum et irradiant dans le dos de façon descendante.
Une telle douleur, survenant le plus souvent chez des patients souffrant d’hypertension artérielle âgés de 50 à 70 ans, doit d’urgence faire consulter un médecin ou appeler le SAMU (15) .
L’hospitalisation est nécessaire pour la réalisation d’examens complémentaires affirmant le diagnostic.
3- Embolie pulmonaire :
C’est l’obstruction totale ou partielle d’artères pulmonaires par des caillots de sang (thrombus) provenant généralement des membres inférieurs (phlébite).
Il s’agit généralement d’une douleur aiguë, parfois répétitive , s’accompagnant souvent d’un essoufflement, parfois de malaises ou d’une perte de connaissance.
Le diagnostic doit être effectué rapidement, car une récidive fatale est toujours possible . Pour en savoir plus sur l’embolie pulmonaire, cliquez ici
- autres causes de douleurs thoraciques
1- Douleurs d’origine pulmonaire :
Les bronchites aiguës peuvent s’accompagner de douleur thoracique dans un contexte de toux, de fièvre souvent associée.
La plèvre peut être également responsable de douleurs en cas d’inflammation (épanchement pleural), ou en cas de pneumothorax (irruption d’air dans la cavité pleurale).
2- Douleurs d’origine digestives :
Certaines maladies de l’oesophage peuvent se traduire par des douleurs thoraciques (spasme oesophagien, reflux gastro-oesophagien), de même que certaines maladies du foie ou du pancréas (colique hépatique, pancréatites).
3- Autres douleurs :
Elles peuvent être liées à des lésions costales (arthrose) ou vertébrales (hernie discale), parfois à un zona en phase pré-éruptive.
L’anxiété chronique (« névrose cardiaque ») est également une cause de douleurs thoraciques chroniques ; son diagnostic difficile repose souvent sur l’élimination des autres causes.
En conclusion
Toute douleur thoracique surtout si elle se répète, à plus forte raison si elle survient chez un sujet porteur de facteurs de risque, doit amener à consulter rapidement un médecin afin d’éliminer une insuffisance coronaire débutante.
Toute douleur thoracique survenant brutalement, et prolongée, doit faire réaliser un électrocardiogramme en urgence (appel du médecin de garde ou d’urgence, appel du SAMU : téléphoner au 15).
L’accident vasculaire cérébral
L’accident vasculaire cérébral, ou AVC, est un trouble aigu de la circulation du sang dans le cerveau. Il peut entraîner l’arrêt d’une ou de plusieurs fonctions cérébrales, et provoquer hémiplégie ou aphasie, par exemple.
Quelles en sont les causes ?
Autrefois appelé congestion cérébrale, l’AVC survient le plus souvent après l’âge de 75 ans.
L’accident vasculaire cérébral est toujours brutal, subit. Il ne prévient pas. Un tel accident peut être dû à un arrêt de la circulation : une artère cérébrale est occluse et on parle alors d’AVC ischémique.
Il arrive aussi que l’accident soit dû à une hémorragie (rupture d’un vaisseau) : il s’agit cette fois d’un AVC hémorragique. Mais l’AVC ischémique est plus fréquent, dans 80% des cas.
Il est le plus souvent provoqué par un caillot qui bouche une artère ; on parle d’embolie cérébrale. Le caillot peut venir de très loin, du coeur par exemple.
Parfois, l’artère se bouche seule : l’athérosclérose a peu à peu épaissi la paroi de l’artère au point d’empêcher l’écoulement du sang. L’AVC hémorragique représente 20% des AVC.
L’hypertension artérielle en est la cause principale. Cependant, il existe d’autres facteurs : excès de traitement anticoagulant, ou rupture due à une malformation d’un vaisseau.
Prévenir son apparition
Il faut agir sur les causes lorsque cela est possible :
>> traiter l’hypertension artérielle,
>> bien surveiller un traitement anticoagulant,
>> remédier à un excès de cholestérol,
>> et surtout, ne jamais modifier l’un de ces traitements sans avis médical.
En revanche, la rupture due à une malformation d’un vaisseau est totalement imprévisible
Faits et chiffres
Chaque année, environ 550 000 personnes décèdent de mort subite en Europe. La majorité d'entre elles pourrait être sauvée grâce à l'utilisation rapide d'un défibrillateur externe.
Les médecins proposent également à certains patients d'implanter un Défibrillateur Automatique Interne (DAI).
Il s'agit des catégories de patients suivantes :
- Patients ayant déjà eu un épisode de fibrillation ventriculaire ou un arrêt cardiaque et ayant été réanimés
- Patients ayant perdu connaissance après une tachycardie ventriculaire
- Patients souffrant d'une tachycardie ventriculaire et d'une insuffisance cardiaque
- Patients souffrant de tachycardie ventriculaire de courte durée, ayant eu un infarctus du myocarde auparavant et chez qui on peut induire une tachycardie ventriculaire lors d'une exploration du cour
- Patients ayant perdu connaissance pour des raisons inconnues, souffrant d'insuffisance cardiaque et pour qui la tachycardie ventriculaire peut être induite
- Patients chez qui le risque de développer une arythmie mortelle est très élevé en raison de maladies familiales ou héréditaires
Le DAI est indiqué dans les cas mentionnés ci-dessus. Le médecin responsable décide de son utilisation au cas par cas. Le nombre de facteurs de risque de mort subite cardiaque augmentant en permanence, on peut supposer que le recours au DAI va également augmenter. Dans tous les cas, le DAI est synonyme de sécurité pour le patient qui a le sentiment qu'en cas d'arythmie grave, il pourra être sauvé par son appareil.
Les options thérapeutiques
Malheureusement, la mort subite peut frapper n'importe qui. Un arrêt cardiorespiratoire est imprévisible et peut frapper n'importe qui, n'importe quand et n'importe où - même des adolescents. Bien qu'une maladie cardiaque préexistante soit une cause courante d'arrêt cardiaque, de nombreuses victimes n'ont jamais eu de problèmes cardiaques. Et le risque augmente avec l'âge.
Sans traitement immédiat, seulement 5 à 10% des personnes survivent à un arrêt cardiorespiratoire. Mais des taux de survie supérieurs à 50% ont été obtenus là où des programmes de mise en place de défibrillateurs externes automatiques (DEA) ou semi-automatiques (DSA) ont été instaurés. Le taux de survie peut être encore plus élevé si la victime est traitée dans les trois minutes suivant l'arrêt cardiaque.
Traitement d'urgence de l'ACR
Le traitement d'urgence d'un ACR s'impose lorsque :
- le cour d'une personne cesse brusquement de propulser le sang vers le reste du corps à cause d'une fibrillation ventriculaire
- la personne a perdu conscience
Le traitement d'urgence d'un ACR vise à maintenir la circulation du sang dans le corps.
Il consiste généralement en deux interventions :
- Une réanimation cardiopulmonaire (RCP) -qui maintient la circulation sanguine. La RCP consiste en un massage du cour (les mains comprimant la cage thoracique) et une ventilation par insufflation orale (bouche à bouche) selon un certain rythme. Ces actions maintiennent la circulation du sang et de l'oxygène dans l'organisme. La RCP est souvent utilisée en première urgence jusqu'à ce qu'un défibrillateur externe puisse être appliqué pour rétablir le rythme cardiaque.
- Une défibrillation externe - qui redémarre le système électrique du cour. La défibrillation externe consiste à appliquer un choc électrique au cour à l'aide palettes dures placées sur le thorax afin de rétablir le rythme cardiaque normal. La défibrillation externe peut être effectuée à l'aide d'un défibrillateur externe manuel ou d'un défibrillateur externe automatique (DEA) ou semi-automatique (DSA). Dans ce cas les palettes dures sont remplacées par des électrodes conductrices adhésives.
Lorsqu'une personne a été réanimée après un ACR, elle doit être transportée à l'hôpital pour la poursuite du traitement. Des tests diagnostiques peuvent fournir des détails sur la pathologie qui est à l'origine de l'arrêt cardiorespiratoire. Un rythmologue utilise les résultats des tests diagnostiques et les antécédents médicaux de la personne pour déterminer les options thérapeutiques.
Des recommandations ont été publiées récemment à l'intention de la communauté médicale par la Société Européenne de Cardiologie pour la classification des risques et la prévention de la mort subite par arrêt cardiorespiratoire ainsi que par l'European Resuscitation Council sur les modalités d'application des gestes d'aide à la survie. Ces deux organismes sont en accord avec l'American Heart Association qui édicte les règles de prise en charge des arrêts cardiaques et des pathologies cardiovasculaires.
Prévenir et traiter le recurrence de l'arrêt cardiorespiratoire Pour les personne menacées d'une mort subite par arrêt cardiorespiratoire (ACR), les options thérapeutiques suivantes peuvent être utilisées conjointement comme traitement au long cours pour la prévention de l'ACR :
- 1° des médicaments pour traiter les troubles du rythme cardiaque (antiarythmiques)
- 2° des dispositifs médicaux implantables : le défibrillateur automatique implantable (DAI) pour un traitement immédiat lorsqu'une arythmie cardiaque rapide dangereuse survient. Un défibrillateur implantable détecte les rythmes ventriculaires anormalement rapides (tachycardie ventriculaire (TV) ou fibrillation ventriculaire (FV)) et rétablit un rythme cardiaque normal. Les défibrillateurs automatiques implantables aident des dizaines de milliers de personnes à mener une vie active et épanouie. Ces appareils salvateurs constituent la première ligne de défense contre la mort subite par arrêt cardiorespiratoire.
- 3° des techniques chirurgicales : ablation par radiofréquence dans laquelle un ou plusieurs cathéters sont introduits dans les vaisseaux sanguins et guidés par rayons X jusqu'au muscle cardiaque. Une rafale d'énergie de radiofréquence détruit les petites zones tissulaires qui donnent lieu aux signaux électriques anormaux. Pour un faible pourcentage de personnes, l'ablation par radiofréquence peut s'avérer le traitement le plus approprié.
Pour de plus amples informations sur les facteurs de risques associés à l'arrêt cardiorespiratoire ou savoir ce qu'il convient de faire dans une situation d'urgence, merci de vous référer au site www.arret-cardiaque
vre avec un défibrillateur implantable (DAI) A votre sortie de l'hôpital, quelques mois vous seront nécessaires pour vous habituer à votre DAI. Parlez-en à votre famille et à vos amis. Même s'il ne peut pas soigner votre maladie cardiaque, il vous offre la sécurité. Les craintes et les doutes initiaux disparaissent souvent après discussion. Les groupes de patients porteurs de DAI peuvent être utiles à ce stade. La majorité des patients s'habituent rapidement au DAI. Ils réalisent qu'ils ont la possibilité de pouvoir reprendre une vie active. Dans la plupart des cas, le DAI peut prévenir les conséquences d'une éventuelle tachycardie et les patients bénéficient ainsi d'une amélioration réelle de leur qualité de vie.
Nouvelles habitudes Immédiatement après l'opération, vous devez prendre certaines précautions. Examinez la cicatrice et informez votre médecin si elle devient rouge, si elle gonfle ou devient suintante. Au cours des premiers jours suivant l'opération, évitez de bouger trop énergiquement l'épaule concernée afin de ne pas gêner la cicatrisation. Par la suite, vous pourrez et devrez reprendre votre liberté de mouvement afin que la mobilité de l'épaule ne soit pas limitée à cause de l'inactivité.
Nous vous déconseillons de porter des objets lourds au début. Après discussion avec votre médecin, vous pourrez pratiquer la marche, certains sports ou vous baigner. Veillez à ne pas porter des vêtements trop serrés sur la zone de la cicatrice pour éviter l'irritation. Ne faites pas de mouvements circulaires avec les bras, cela provoquerait des tensions néfastes au niveau des électrodes. Une fois la cicatrisation terminée, vous pourrez entreprendre de nouvelles activités. Dans la mesure ou votre médecin n'y voit aucune objection, vous pourrez pratiquer de nouveau toutes les activités de votre choix si vous vous sentez à l'aise.
La majorité des patients porteurs d'un DAI peuvent reprendre toutes leurs activités puisqu'ils ne craignent plus d'être exposés à une crise d'arythmie. Ils se sentent en sécurité. Sachez bien que lorsque vous reprendrez une vie normale vous devriez vous sentir mieux dans toutes vos activités, et certainement pas moins bien.
Le carnet de porteur de DAI C'est votre cardiologue qui vous remet votre carnet de porteur de DAI. Vous devez le porter avec vous en permanence. Il contient des informations importantes pour vous et pour votre médecin, sur l'appareil implanté, ainsi qu'un numéro de téléphone d'urgence. En cas de perte, votre cardiologue pourra à tout moment vous remettre un nouveau carnet. En outre, tout personnel de santé chargé de vous administrer des soins, votre dentiste par exemple, doit être informé que vous portez un DAI; il faudra en effet prendre éventuellement certaines précautions particulières pour un traitement médical ou dentaire ou pour une prescription de médicaments (certains médicaments peuvent affecter le rythme cardiaque).
Que faire en cas d'urgence Si une tachycardie apparaît, votre DAI essaiera de l'arrêter de façon indolore. Si le traitement ne fonctionne pas, une cardioversion ou une défibrillation sera administrée. Vous devrez alors respecter les points suivants :
- Restez tranquillement assis ou cherchez un endroit où vous pourrez vous asseoir ou vous étendre confortablement.
- Demandez à quelqu'un de rester près de vous et d'appeler une ambulance si le problème persiste.
- Appelez votre médecin ou les services d'aide médicale d'urgence si vous vous sentez mal à l'aise après l'intervention du DAI.
- Pour votre sécurité, il sera peut-être nécessaire de vous transporter au service des urgences de l'hôpital le plus proche.
- Si vous vous sentez bien après l'intervention du DAI, il est préférable que vous appeliez votre
cardiologue pour l'informer de ce qui s'est passé. Il vous posera
Le choc peut être ressenti très différemment selon les patients. Certains ressentent l'impulsion comme un coup violent, voire douloureux dans la poitrine. Les muscles thoraciques et le haut du bras peuvent se contracter au point de faire sursauter le patient. Mais vous ne devez pas vous inquiéter car c'est le signe que le DAI fonctionne bien. Les patients considèrent généralement que ceci est nécessaire et rassurant. Au final, c'est le trouble du rythme qui est dangereux et non le DAI. Ceci est également vrai si vous vous évanouissez. L'évanouissement est dû à l'arythmie et non à la défibrillation. Avec un DAI, les patients ont le sentiment que les situations critiques sont correctement traitées.
Questions réponses
Est-ce qu'on peut sentir l'appareil qui a été implanté ? Presque pas. Compte tenu de leur taille et de leur poids très réduits, les appareils modernes sont peu perceptibles. Une fois la cicatrisation terminée, la majorité des patients acceptent naturellement le DAI.
Les activités physiques et sportives sont-elles autorisées ? Le DAI est très robuste. Il ne limite pas vos activités. Bien au contraire, vous pouvez vous permettre certaines choses qui étaient impensables auparavant en raison de votre maladie. Vous pouvez par exemple faire du vélo, de la marche, de la natation ou avoir des rapports sexuels. Il faut simplement être prudent avec certaines activités sportives si vous risquez de prendre un coup dans la poitrine ou de faire de grands mouvements circulaires avec les bras.
L'appareil est-il visible sous les vêtements ? Non. Les appareils sont actuellement tellement petits qu'ils peuvent être implantés dans une petite loge sous-cutanée dans la région thoracique.
Le DAI va-t-il guérir la maladie cardiaque dont je souffre ? On vous a implanté cet appareil précisément parce qu'il n'y avait aucun moyen de guérir totalement votre maladie. Le DAI peut néanmoins vous protéger des conséquences dangereuses des tachycardies ou fibrillations ventriculaires survenant à cause de votre maladie cardiaque, et vous libère des angoisses qui avaient envahi votre existence.
Peut-on voyager sans problème ? Oui ! Votre DAI vous donne une mobilité totale. Vous pouvez également aller à l'étranger. Signalez vos projets à votre médecin. Il pourra vous communiquer des adresses à l'étranger à contacter en cas d'urgence. Ayez toujours votre carnet de porteur de DAI sur vous. L'idéal est de le conserver avec votre passeport. Présentez votre carnet de porteur de DAI au personnel de sécurité de l'aéroport, vous ne devez pas être examiné avec un détecteur de métaux manuel.
Les installations anti-vol des grands magasins peuvent-elles affecter le DAI ? Oui. Elles ne sont pas dangereuses mais il est préférable de les franchir sans s'arrêter pour éviter toute influence à court-terme sur le DAI.
Pendant combien de temps l'appareil fonctionne-t-il ? Le DAI a une durée de vie de cinq à dix ans, selon le type et le nombre de thérapies délivrées par l'appareil. Moins l'appareil s'est déclenché, plus la durée de vie de la pile est importante.
Comment le médecin sait-il qu'il faut remplacer l'appareil ? Pendant les visites de suivi, le médecin vérifie également que la tension de la pile est bonne. La conception du DAI permet d'indiquer l'épuisement de la pile suffisamment tôt. Lorsque la pile est bientôt épuisée, le médecin doit vous fixer un rendez-vous pour remplacer l'appareil.
Dois-je toujours suivre mon traitement après l'implantation de l'appareil ? Votre cardiologue doit vous indiquer les médicaments à prendre. Ne prenez jamais l'initiative d'interrompre un traitement médicamenteux ! Il est important de ne pas prendre de nouveaux médicaments sans en parler d'abord à votre médecin.
Que ressent-on lors du choc généré par l'appareil ? Les descriptions du choc électrique sont très différentes selon les patients. Certains, conscients lors du choc, ont ressenti une angoisse, qui a rapidement disparu. D'autres ont ressenti un coup plus ou moins violent dans la poitrine.
L'impulsion électrique est-elle toujours forte ? Non. Pendant les crises de tachycardie, le DAI génère d'abord des impulsions de stimulation modérées. Si celles-ci ne suffisent pas, il déclenche une cardioversion. Ceci implique qu'une impulsion électrique plus intense est délivrée. La défibrillation ne s'effectue qu'en cas de tachycardie ventriculaire très rapide ou de fibrillation ventriculaire.
Une personne qui touche le patient lors de l'émission ou juste après l'émission de cette impulsion électrique risque-telle d'être blessée ? Non ! Le choc électrique délivré par le DAI passe très vite dans le cour et la charge électrique ne reste pas. Si une personne vous touche exactement au moment de l'impulsion électrique, qu'elle vous tient la main par exemple, cela peut provoquer une réaction musculaire modérée inoffensive et la main peut éventuellement se contracter.
Quelle est l'utilité des visites de suivi puisque l'appareil fonctionne automatiquement ? Les visites de suivi sont très importantes. Elles permettent au médecin d'examiner la cicatrice, la charge de la pile et le fonctionnement de l'appareil. Il vérifie également combien de fois l'appareil a détecté et traité des arythmies depuis le dernier examen. En liaison avec votre cardiologue traitant, il peut aussi, avec les données fournies par l'appareil, adapter votre traitement et surveiller les éventuelles interactions. En outre, il peut reprogrammer l'appareil pour l'adapter au mieux aux éventuelles modifications de votre état de santé ou de vos besoins.
Une grossesse est-elle possible avec un DAI ? Oui. Les grossesses des patientes porteuses d'un DAI se sont déroulées normalement et les enfants étaient bien portants. Il est toutefois préférable de discuter d'une grossesse éventuelle avec votre cardiologue (par rapport à votre pathologie cardiaque).
Que faire si le DAI émet un signal sonore ? Ne vous alarmez pas, ce signal indique que vous devez contacter votre médecin. Si l'appareil émet un signal sonore aigu et discontinu, la situation n'est pas urgente; vous devez téléphoner à votre médecin pour prendre un rendez-vous. Si l'appareil émet un signal sonore alternativement aigu et grave, consultez immédiatement votre médecin.
Le défibrillateur automatique implantable (DAI)
Qu'est qu'un DAI ? Un défibrillateur automatique implantable est un petit appareil qui est implanté sous la peau, au-dessous de la clavicule. Comme le stimulateur cardiaque implantable (Pace Maker), il effectue une analyse permanente du rythme cardiaque détectant toute anomalie rythmique. Il délivre automatiquement la thérapie adaptée.
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| La plupart des systèmes de ce type fournissent toute une gamme de thérapies, selon le type d'arythmie détectée et la manière dont le médecin a programmé le défibrillateur. |
| Si votre rythme devient trop lent, comme avec les stimulateurs cardiaques implantables, la plupart des DAI sont capables de stimuler le cœur pour éviter les pauses. Si votre cœur bat trop vite, votre DAI arrêtera la tachycardie ventriculaire en délivrant des séries de stimulations électriques (défibrillation interne) pour rétablir un rythme cardiaque normal. |
Comment fonctionne un DAI ? Un système de défibrillation implantable est constitué par :
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- Un défibrillateur implantable (à l'intérieur du corps)
- Des fils (à l'intérieur du corps)
- Un programmateur externe (ordinateur spécifique utilisé par un médecin, un infirmier ou une infirmière pour récupérer les informations enregistrées par le défibrillateur).
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| Le défibrillateur implantable et les fils :
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- Détectent un rythme anormalement rapide (tachyarythmie)
- Délivrent une ou plusieurs thérapies jusqu'au rétablissement d'un rythme cardiaque normal (thérapies douces d'abord, puis thérapies plus fortes)
- Enregistrent les données propres à chaque trouble du rythme cardiaque
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Implantation L'implantation d'un DAI prend en général environ une heure et vous pouvez quitter l'hôpital au bout de un à deux jours.
Votre médecin peut vous donner des informations complètes sur les indications, les contre-indications, les précautions et les complications possibles liées à l'implantation d'un DAI. |
Pour lutter contre l'arrêt cardiaque, qui tue sans prévenir, les médecins utilisent de plus en plus les défibrillateurs miniaturisés, implantables sur le patient.
C'est le plus petit sauveteur cardiaque au monde. Un boîtier qui tient dans la main, s'implante sous la peau dans la poitrine et délivre, de l'intérieur même du corps et en cas de problème grave du rythme cardiaque, un choc électrique. Son nom ? Le défibrillateur automatique implantable (DAI). Un petit bijou de technologie qui sauve des vies face à ce que les spécialistes nomment la mort subite. Appelée aussi arrêt cardiaque, cette mort subite est totalement imprévisible et soudaine. «A l'inverse de l'infarctus, elle survient en général sans les classiques douleurs dans la poitrine ou le bras. Il s'agit d'une perte de connaissance brutale avec disparition du pouls et un arrêt de la respiration, ces événements s'enchaînant très rapidement en quelques secondes seulement», note le Dr Philippe Ritter, rythmo-cardiologue à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). En fait, le trouble est évidemment ignoré des patients qui le découvrent seulement le jour fatal. Et c'est justement en priorité aux rares personnes «ressuscitées» - de 2 à 5% des cas ?- que les cardiologues proposent la pose d'un DAI. Comme Amandio, 73 ans, qui se souvient : «Moi, j'ai été «mort» pendant trois minutes.» Porteur d'un DAI depuis huit ans, il est ravi d'apprendre que tout va bien, que «sa pile n'est pas à plat». «On le propose aussi, en prévention de plus en plus à des personnes qui ont fait un infarctus ou sont atteintes d'une insuffisance cardiaque sévère», précise le Dr Anahita Kowsar, cardiologue au CHU de Limoges.
 Qui peut être concerné par la mort subite ? «Environ 350 000 personnes par an en Europe, dont 40 000 en France, détaille le Dr Jean-Paul Rifler, urgentiste et chef de service du centre hospitalier Châtillon- Montbard (Côte-d'Or). Elle est la plupart du temps due à ce que l'on appelle une fibrillation ventriculaire, c'est-à-dire à une totale désorganisation de l'activité électrique du coeur.» Conséquence : l'organe ne peut plus assurer sa fonction de pompage du sang car le muscle ne se contracte plus efficacement mais de manière désordonnée. «Face à une fibrillation ventriculaire, le traitement, ce n'est pas le massage, ni encore moins le bouche-à-bouche. Seule l'administration d'un choc électrique sauve», insiste le Dr Rifler. Soit 150 joules en externe ou bien 40 en interne avec les DAI. «La différence est due à la distance entre les électrodes : la cage thoracique, la graisse... Avec le DAI, l'énergie est délivrée directement au coeur», précise le Dr Kowsar. En fait, le DAI, c'est la miniaturisation extrême du défibrillateur externe (lire l'encadré p. 66), largement médiatisé par la série télé Urgences. Mais que le choc soit externe ou interne, il faut faire vite. Car plus la défibrillation est effectuée précocement, plus les chances de survie sont importantes. Celles-ci diminuent en effet de 10% pour chaque minute écoulée... Sans défi- brillation et au bout de dix minutes, elles deviennent inférieures à 10%.
 «Si on est témoin d'un malaise, que la personne s'effondre, est inconsciente et ne respire pas normalement, on ne dispose que de quatre minutes pour lui sauver la vie et éviter les lésions cérébrales», insiste le Dr Rifler. Avec le DAI, le diagnostic est posé en moins de six secondes. Ensuite, le choc ne sera délivré que si nécessaire. Résultat : en moins de quinze secondes, le traitement est administré. «Aucune équipe de secours n'arrive aussi vite», insiste le Dr Kowsar. Tout a commencé il y a une trentaine d'années quand un médecin français, Michel Mirowski, bouleversé par la mort d'un proche, a eu l'idée de la miniaturisation. C'est une patiente californienne qui, en 1980, a été la première au monde à en bénéficier. En France, ce n'est que deux ans plus tard que le premier DAI a été posé. Aujourd'hui, près de 500 000 personnes dans le monde en sont équipées. «Depuis dix ans, les progrès ont été tels que le volume des DAI est passé de 150 cm3 à 30 cm3», précise le Dr Robert Franck, rythmologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Plusieurs constructeurs occupent le créneau. Le plus petit DAI au monde, Ovatio, dernier en date sur le marché, affiche 29 cm3 pour à peine 11 mm d'épaisseur. Plus petit, donc de pose plus facile, il diminue le risque d'infection. Si différents modèles sont disponibles, «tous les DAI comportent à la fois un pacemaker, pour accélérer le coeur si besoin, et une partie défibrillateur pour arrêter les troubles du rythme en stimulant ou en délivrant un choc», précise le Dr Kowsar. Tous modèles confondus, «la sensibilité des DAI frôle les 100%. Ce qui signifie que toute fibrillation ventriculaire est reconnue», précise Daniel Kroiss en charge du développement des DAI chez Sorin. En revanche, dans environ 10% des cas, l'appareil réagit à de fausses alertes et délivre un choc dit inapproprié, souvent douloureux pour le patient. D'où les recherches des industriels pour affiner leurs algorithmes d'analyse. Autre faiblesse, les sondes. Tout le problème réside dans l'équilibre entre, d'une part, leur finesse, requise pour l'analyse et la pose, et, d'autre, part leur solidité dans le temps. «L'usure des sondes se voit parfois chez les sujets jeunes et actifs, note le Dr Kowsar. Mais ces inconvénients ne doivent pas faire oublier que les DAI sauvent des vies.» Et ce sans contrainte d'âge. Car au sein de l'association de patients, l'Apodec, «le plus jeune porteur n'a que 10 ans», précise son président Jean- Luc Hamelin (lire ci-contre), 35 ans, autre «ressuscité». Comme 2 à 5% des patients réanimés à temps grâce au déchoquage par un défibrillateur externe. Un chiffre faible, comparé à celui des Etats-Unis (30 à 50% en moyenne, et même de 74% dans les casinos de Las Vegas !), où tous les lieux publics ou presque, plages comprises, sont équipés. Si la France rattrape peu à peu son retard en s'équipant en défibrillateurs externes, il en est de même avec les DAI. Entre 2003 et 2008, le taux d'implantation est passé de 42 à 110 DAI par million d'habitants. «Près de 7000 personnes en France sont implantées chaque année», précise le Dr Ritter. Enfin, dernière tendance, leur surveillance à distance par la télécardiologie, par le biais d'une borne installée au domicile du patient. Objectif : gagner encore du temps pour réagir au plus vite. Les premières évaluations, présentées au congrès Cardiostim fin juin, ont fait état de bénéfices évidents : anticipation des problèmes, hospitalisations et consultations inutiles évitées. Mais la médaille a un revers : en espaçant les visites, la télécardiologie pourrait aussi éloigner le patient de son cardiologue.
+ www.fedecardio.com Informations et téléchargement de la brochure «troubles du rythme».
«Vite, 150 joules...»
Desdéfibrillateurs externes, il en faudrait partout, comme les extincteurs. Car on a plus de risques d'être témoin d'une mort subite que d'un incendie», martèle le Dr Rifler. Semi- automatiques ou entièrement automatiques, encore plus simples d'utilisation, ces boîtiers de la taille d'une petite mallette font tout, ou presque, tout seuls en cas de malaise d'une personne. Il n'y a qu'appuyer sur «On» et se laisser guider par ce que dit la machine. Leur facilité de maniement permet une utilisation par des enfants de 5 ans. «C'est la génération Game Boy. Pour les adultes, des formations de vingt minutes suffisent», note le Dr Rifler. Une fois en marche, l'ordinateur analyse la situation et choque, ou pas, selon les cas. Donc pas de risque d'administrer 150 joules pour rien. «Il vaut toujours mieux faire quelque chose», insiste le spécialiste. Et cet urgentiste sait de quoi il parle : depuis plus de dix ans, il est impliqué dans la formation de la population au maniement des défibrillateurs externes. Sa commune de Montbard, en Côte-d'Or, est ainsi devenue un site pilote national avec 23 appareils pour 6000 habitants. Résultat : le taux de réanimation est de 22% à Montbard, soit quatre fois plus que la moyenne nationale, ou même d'une ville voisine, Châtillon-sur-Seine, ou rien n'a été entrepris, querelles entre élus obligent... Heureusement, depuis mai 2007, un décret autorise toute personne, même non médecin, à utiliser un défibrillateur externe automatisé. Une mesure qui va renforcer la chaîne de survie. Soit «Appeler le 15 ou le 18, masser, défibriller», les trois mots clés de la récente campagne «1 vie, 3 gestes» lancée par la Fédération française de cardiologie (FFC). Mais quand le défibrillateur automatique est disponible, cela change tout. «Il vaut mieux d'abord le mettre en marche, appeler les secours et revenir masser, remarque le médecin. On gagne du temps.» Le besoin d'information reste criant. Car le réflexe défibrillateur n'est pas encore acquis. Selon un sondage réalisé par la FFC en 2007Etude TNS Health care Sofres., seuls 1% des Français le citent parmi les gestes à accomplir en cas d'arrêt cardiaque !
Témoignage «Mon garde du coeur»
Jean-Luc Hamelin, président de l'Apodec (Association des porteurs de défibrillateurs cardiaques) «C'était il y a dix ans, j'avais 35 ans. J'étais en vacances et je me suis effondré, victime d'une mort subite. Je me suis réveillé à l'hôpital et j'ai entendu pour la première fois parler de défibrillateur implantable. Très vite, le dispositif a été posé. J'ai changé trois fois de matériel, pour des raisons d'usure normale. J'ai pu reprendre ma vie habituelle : retravailler, faire du sport, jouer avec mes enfants. Mon défibrillateur, c'est pour moi un ange gardien, mon garde du coeur. Il a tout changé.»
+ www.apodec.com
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| Implantation d'un défibrillateur automatique
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Pour qui ? Dans quelle circonstance ?
Pour des personnes ayant ou non une maladie cardiaque préexistante. Pour les personne souffrant de troubles du rythme ventriculaire et pour lesquelles les traitements comme les antiarythmiques (qui empêchent l'accélération ou le ralentissement des battements du cœur) ne suffisent pas.
Comment se passe l'intervention ?
Sous anesthésie générale Le boîtier sera implanté au niveau de l'épaule ou de l'abdomen et des électrodes seront introduites par l'intermédiaire des veines. Ceci permet l'analyse permanente du rythme cardiaque mais aussi un traitement si le cœur ne bat pas assez vite ou s'il est trop rapide (stimulation, ou choc électrique afin de casser le rythme pris par le cœur). Après implantation, le médecin teste la fonctionnalité de l'appareil et remet un carnet au patient indiquant qu'il porte un défibrillateur.
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Le défibrillateur implantable sauve de plus en plus de vies
Berceau de la chirurgie cardiaque belge, le CHU Brugmann est et a toujours été en première ligne en matière d'implantation et de contrôle des défibrillateurs cardiaques. Plus de détails avec le Dr Thierry Verbeet, chef de clinique au service de cardiologie du CHUB.
En 1989, le CHU Brugmann était l'un des premiers centres à réaliser des implantations de défibrillateurs en Belgique. Aujourd'hui, une centaine d'opérations de ce type y sont réalisées chaque année. Un chiffre qui devrait encore grimper dans les années à venir. Depuis le 1er juillet 2007, le remboursement par l'INAMI de l'implantation de ce type d'appareil a en effet été élargi à un plus grand nombre de patients.
En Belgique, environ 5.000 patients vivent actuellement avec un défibrillateur cardiaque implantable (DCi). Quel est le rôle de cet appareil ?
Dans des circonstances normales, le cœur se contracte et se relâche à un rythme régulier (60 à 90 contractions par minute) pour envoyer du sang riche en oxygène vers toutes les parties du corps. Il arrive toutefois que des contractions anarchiques, trop rapides ou trop lentes, empêchent le cœur d'assurer correctement sa fonction de pompe. Dans les cas les plus graves, ces phénomènes d'arythmie peuvent entraîner le décès du patient. En remplissant une fonction de stimulation par l’émission d’impulsions électriques de faible intensité lorsque le cœur bat trop lentement, le défibrillateur permet également de traiter les rythmes rapides par l'envoi de petits stimuli électriques (stimulation antitachycardie) ou par défibrillation (envoi d'un choc électrique plus important). Implanté sous la clavicule gauche et relié au cœur par une ou plusieurs sondes, cet appareil de 5 cm de diamètre environ surveille en permanence le rythme cardiaque du patient. Si le cœur s'arrête, les chances de survie dépendent en grande partie de la rapidité des équipes d'intervention à le faire redémarrer. Entièrement automatisé, le défibrillateur implantable est capable de le relancer en quelques secondes seulement… en tout lieu et à tout instant!
Comment se déroule l'implantation du défibrillateur et quel est le suivi du patient ?
Réalisée par un chirurgien cardiaque ou un cardiologue, l'intervention consiste à pratiquer une incision au niveau pectoral, à placer l'appareil et à introduire les sondes à l'intérieur du cœur. Le chirurgien doit également provoquer artifciellement un trouble du rythme cardiaque (arythmie) pour vérifer la capacité du défibrillateur à rétablir des contractions normales. Le patient peut généralement quitter l'hôpital le lendemain. Le bon fonctionnement du défibrillateur doit ensuite être contrôlé régulièrement par un cardiologue (en général trois fois par an). Les données enregistrées par l'appareil permettent également au spécialiste de retracer l'historique de l'activité du défibrillateur chez le patient et de régler les différents paramètres de la machine. Il faut en effet savoir que la vitesse de réaction du défibrillateur est telle qu'il est possible que le patient ait présenté un ou plusieurs épisodes d'arythmie entraînant l'administration d'un choc électrique et ce, à son insu. Les traitements complémentaires (comme les médicaments anti-arythmiques) sont donc eux aussi susceptibles d'être adaptés au cours de ces visites de contrôle.
Sur quels critères implante-t-on un défibrillateur?
Très efficace, l'appareil est aussi très coûteux: sondes comprises, son prix varie entre 20.000 et 25.000 euros. Jusqu'il y a peu, seuls les patients qui avaient survécu à un épisode d'arythmie cardiaque potentiellement mortel pouvaient bénéfcier de cet appareil. Depuis un an, l'INAMI rembourse également l'implantation d'un défibrillateur aux patients qui présentent un risque majoré de mort subite, même s'ils ne souffrent pas encore d'arythmie. Dans tous les cas, seuls les centres qui ont signé une convention avec l'INAMI peuvent bénéficier d'un remboursement du matériel. Pour l’obtenir, il faut répondre à une série de normes (volume d'activité, nombre de cardiologues temps plein…) et proposer des programmes de soins spécifiques. Pionnier en la matière, le CHU Brugmann a compté pendant très longtemps le volume d'implantation de défbrillateurs le plus important à Bruxelles. Actuellement, une vingtaine de centres spécialisés dans la prise en charge des troubles du rythme cardiaque sont agréés par l'INAMI.
Pacemaker vs défibrillateur
- Le pacemaker traite principalement les rythmes trop lents, soit par intermittence soit de façon permanente. Certains patients sont d'ailleurs dits "stimulodé pendants": en cas d'arrêt du stimulateur leur cœur cesse de battre.
- Le défibrillateur implantable traite essentiellement les rythmes ventriculaires rapides (tachycardie ventriculaire et fibrillation ventriculaire). À ce titre, il n'intervient donc que lorsque le cœur cesse de fonctionner normalement. Il possède néanmoins également une fonction de stimulation aussi performante que les pacemakers traditionnels.
Défibrillateurs externes : automatiques ou manuels
La présence de défibrillateurs externes dans les hôpitaux, les ambulances et les lieux publics peut également sauver des vies. Le temps écoulé entre le début de l'arrêt cardiaque et l'intervention d'un médecin ou d'un secouriste est un facteur clé en matière de réanimation: chaque minute qui passe diminue de 7 à 10% les chances de survie du patient.
Utilisable par tous Contrairement à sa version manuelle, le défibrillateur externe automatique peut être utilisé par une personne autre qu'un médecin. Le boîtier est relié à 2 électrodes qui doivent être placées sur la poitrine de la victime (au niveau de la clavicule droite et sous l'aisselle gauche). Pour plus de sécurité, le choc électrique ne peut être envoyé que lorsque le diagnostic d'arrêt cardiaque est confrmé par la machine.
À usage des médecins Le défibrillateur externe manuel délivre simplement le choc électrique. Le professionnel qui le manipule doit donc poser lui-même le diagnostic. |
Quelques chiffres
Mis au point dans les années 80, le défibrillateur cardiaque implantable pesait au départ 250 g. Aujourd'hui, il pèse en moyenne 80 g et tient dans la paume de la main.
- Le choc électrique délivré par un défibrillateur cardiaque implantable est de maximum 37 joules contre 200 joules pour un défbrillateur externe.
- La durée de vie du défibrillateur implantable (qui fonctionne grâce à une batterie) est de 5 à 6 ans.
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Introduction
Le centre de la circulation est le cœur. Il bat sans relâche 60 à 80 fois par minute, ou 30 à 42 millions de fois par année. Sans une parfaite coordination du travail de ses milliers de cellules musculaires qui se contractent ensemble, il ne pourrait pomper le sang dans l'organisme. Cette savante orchestration est l'œuvre d'un réseau électrique, le système de conduction. On définit comme arythmie les battements cardiaques irréguliers, gênants, ou qui compromettent la fonction de pompage ou l'activité électrique du cœur. Si certaines arythmies passent inaperçues, d'autres peuvent donner lieu à une sensation de palpitations, de malaise, d'essoufflement ou même conduire à l'évanouissement. Les troubles du rythme peuvent apparaître à tout âge. Avoir une arythmie n'implique pas qu'une crise cardiaque (ou infarctus) menace, ni qu'il faille s'aliter. Les sujets souffrant de palpitations et d'arythmies peuvent en général mener une vie tout à fait normale, souvent sans aucun médicament. Cette brochure a pour but d'expliquer ce qui se cache derrière palpitations et arythmies. Sa lecture ne permettra en aucun cas de poser un diagnostic ni de choisir un traitement, mais - nous l'espérons - elle aidera à comprendre les symptômes.
Le cœur et son circuit électrique
Le cœur se compose d'une partie droite et d'une partie gauche, ainsi que de quatre valves qui obligent le sang à couler dans la bonne direction. Du côté gauche comme du côté droit, on distingue une oreillette (la chambre supérieure) et un ventricule (la chambre de pompe principale). L'oreillette droite reçoit par les veines le sang peu oxygéné revenant des organes vers le cœur. Elle dirige le sang veineux au ventricule droit. Le ventricule droit chasse le sang à travers les poumons, où celui-ci s'oxygène avant de traverser l'oreillette gauche pour parvenir au ventricule gauche. Ce dernier, le plus épais, éjecte le sang dans les artères et donc à travers tout le corps. On peut d'ailleurs tâter au poignet la pulsion qui en résulte. Pour que le cœur pompe efficacement le sang, les milliers de cellules des oreillettes et des ventricules doivent se contracter simultanément. Cette étonnante coordination est déclenchée par une impulsion électrique. Le chef d'orchestre est le nœud sinusal, situé dans l'oreillette droite. De là, le courant électrique passe de cellule en cellule. Il atteint le nœud atrio-ventriculaire, à la jonction entre oreillettes et ventricules. Traversant ce nœud, le courant excite rapidement toutes les cellules des ventricules par le réseau conductif du système de His-Purkinje (figure 1). L'activité électrique du cœur peut être enregistrée par l'électrocardiogramme (ECG), qui montre si l'activité électrique du cœur est synchronisée. Cet examen est capital pour le diagnostic du type d'arythmie. L'ECG donne trois tracés. Le tracé de l'onde P correspond à la contraction des deux oreillettes, et celui de l'onde QRS à celle des ventricules. Suit une onde T qui reflète la régénération des cellules cardiaques (figure 2). Entre les battements, le système électrique se recharge, tout comme le muscle cardiaque qui, entre deux contractions, se décontracte et se remplit à nouveau de sang.
| 1. Aorte
2. Veine cave supérieure
3. Nœud sinusal
4. Oreillette gauche
5. Oreillette droite
6. Valve tricuspide
7. Veine cave inférieure
8. Ventricule droit
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| 9. Valve aortique
10. Nœud atrio-ventriculaire
11. Valve mitrale
12. Système de His-Bündel
13. Fibres conductrices de Purkinje
14. Ventricule gauche
15. Muscle cardiaque |
Figure 1 : Anatomie et système de conduction cardiaque L'oreillette et le ventricule gauches (en rouge sur l'illustration) reçoivent le sang que les poumons ont enrichi en oxygène. Le sang pauvre en oxygène, en provenance des veines, arrive dans l'oreillette et le ventricule droits (en bleu sur l'illustration). Pour que le sang puisse être pompé, les cellules du muscle cardiaque doivent se contracter. Cette contraction est déclenchée par une impulsion électrique que délivre le nœud sinusal. Cette impulsion traverse successivement le nœud atrio-ventriculaire, le système de HisBündel et les fibres de Purkinje pour atteindre les ventricules et le muscle cardiaque tout entier.
Chaque contraction du cœur (systole) est donc déclenchée électriquement. La répétition de ces phénomènes donne le rythme cardiaque. En situation normale, le nœud sinusal "bat la mesure", il est le "pacemaker" naturel. Il a la propriété d'adapter sa cadence aux besoins de l'organisme, grâce à sa sensibilité à la stimulation par le système nerveux autonome d'une part et aux hormones, l'adrénaline par exemple, d'autre part. En conséquence, il accélère lors d'un effort physique ou d'une émotion, il ralentit au repos. La fréquence cardiaque de repos d'un sujet sportif peut s'abaisser jusqu'à 45 battements par minute, alors que durant un état de fièvre ou d'émotion le pouls peut dépasser 100/min. Pendant un effort, la fréquence cardiaque est directement liée à l'intensité de celui-ci. Un effort maximal va accélérer le rythme cardiaque jusqu'à 180/min., voire davantage. Le rythme cardiaque n'est jamais immuable et reflète nos réactions au monde qui nous entoure.
Figure 2 : Processus de la stimulation électrique du cœur L'impulsion électrique se répand comme une vague dans tout le cœur. L'électrocardiogramme (ECG) permet de visualiser sur papier les ondes électriques qui parcourent les oreillettes et les ventricules. Le tracé de l'onde P correspond à la contraction des deux oreillettes. Le tracé de l'onde QRS correspond à la contraction des ventricules. Quant à l'onde T, elle reflète la régénération des cellules cardiaques.
Qu'est-ce qu'une arythmie et pourquoi la ressent-on ?
Sur la base de ce qui vient d'être dit, la distinction entre variation du rythme cardiaque normal et arythmie ne peut donc pas être stricte. Les variations de la fréquence cardiaque sont normales dans certaines conditions et n'ont rien à voir avec des arythmies. L'arythmie survient lorsque l'excitation électrique naît ailleurs que dans le nœud sinusal, dans le nœud atrio-ventriculaire ou les ventricules par exemple, ou que l'onde électrique ne suit plus les voies préférentielles de propagation. La contraction cardiaque qui en résulte s'écarte du rythme normal. Le battement supplémentaire qu'elle provoque se nomme extrasystole, par opposition à la contraction normale nommée systole. Nous avons vu que la séquence normale d'activation du cœur comprend tout d'abord une activation des oreillettes (auriculaire), ensuite la contraction des grands muscles cardiaques des ventricules. Une extrasystole perturbe cette séquence. Souvent, elle est suivie d'une pause compensatrice ressentie comme une sorte d'interruption. Une accélération soudaine, brutale et prolongée du rythme cardiaque est suivie d'une diminution de la pression artérielle, ce qui peut provoquer des vertiges et un sentiment de faiblesse ou de grande fatigue. La désynchronisation entre les oreillettes et les ventricules, enfin, entraîne également une sensation de palpitation. Cette sensation peut être perçue derrière ou à gauche du sternum, mais aussi dans le cou et même dans les oreilles ou dans le ventre. Certains troubles sont plus graves que d'autres, surtout s'ils compromettent la fonction cardiaque. Dans certaines conditions pathologiques, un cercle vicieux entre fonction cardiaque et rythme anormal s'enclenche. Ainsi un cœur affaibli peut être la cause d'une arythmie, mais l'arythmie en soi peut affaiblir le cœur.
Types d'arythmies courantes
Certaines extrasystoles peuvent apparaître chez n'importe quelle personne bien portante. Ce n'est que si elles se manifestent fréquemment qu'on peut parler d'arythmie. On classe les arythmies en fonction de leur lieu de formation et de leurs effets sur le rythme cardiaque. Si le trouble se déclare dans les oreillettes ou le nœud atrio-ventriculaire, on parle d'arythmie supraventriculaire; s'il apparaît dans les ventricules, on parle d'arythmie ventriculaire. Si une arythmie accélère le rythme cardiaque, on parle de tachycardie (tachy = rapide) ; si elle le ralentit, on parle alors de bradychardie (brady = lent).
L'extrasystolie supraventriculaire L'extrasystolie supraventriculaire ayant son origine au niveau des oreillettes, peut être considérée comme une anomalie surtout en présence d'une maladie cardiaque sous-jacente. Souvent, l'hypertension artérielle, en raison de sa surcharge pour le cœur, provoque une distension des oreillettes et leur contraction prématurée. La faiblesse du muscle cardiaque (p. ex. dilatation) peut constituer une autre cause de ce type d'extrasystolie.
L'extrasystolie ventriculaire L'extrasystolie ventriculaire est due à la présence d'une zone irritative dans le ventricule qui ne se soumet pas à l'harmonie de l'activation cardiaque (figure 3). L'émotion, un déséquilibre de la teneur en sels minéraux (surconsommation de laxatifs), un état fiévreux ou une infection peuvent démasquer une susceptibilité à cette arythmie. Dans ces cas, celle-ci est considérée comme bénigne, tandis que l'apparition d'extrasystoles accompagnant une maladie cardiaque peut dévoiler un problème qui nécessite un traitement.
Figure 3 : L'extrasystolie La présence d'une zone irritative dans le ventricule ou l'oreillette délivre une impulsion intempestive produisant une contraction prématurée du cœur: l'extrasystole. Certaines extrasystoles sont ressenties comme de brefs arrêts cardiaques. Si les extrasystoles se multiplient et que la stimulation électrique suit le mouvement, la fréquence cardiaque augmente, on parle alors de tachycardie.
La tachycardie paroxystique (supraventriculaire) Lors de tachycardie paroxystique, le cœur s'emballe soudainement et bat très rapidement, jusqu'à 150 à 220 fois par minute. Ces épisodes peuvent durer quelques secondes ou se prolonger pendant plusieurs heures. Ils s'arrêtent aussi soudainement qu'ils sont apparus. Les tachycardies paroxystiques peuvent apparaître dès le très jeune âge et persister toute la vie. Après ces crises, le sujet se sent fatigué, mais ce type d'arythmie est rarement dangereux. Elles nécessitent néanmoins l'attention du médecin, car elles peuvent être gênantes et diminuer la qualité de vie.
La fibrillation auriculaire La fibrillation auriculaire constitue un problème parfois plus sérieux et nécessitera éventuellement des examens médicaux et un traitement. Sa cause est une «tempête électrique» au niveau des oreillettes (figure 4). Toute activité synchronisée a disparu et par conséquent l'effet mécanique, c'est-à-dire la contraction coordonnée des oreillettes, n'a plus lieu. Le cœur perd environ 20% de sa force. Le ventricule peut momentanément compenser cette perte, mais à long terme l'épuisement de ses forces contractiles peut conduire à l'insuffisance cardiaque. La gêne éprouvée provient surtout de l'irrégularité totale du pouls, la cadence régulière étant perdue lorsque les ventricules ne sont plus entraînés par le nœud sinusal. La fréquence est très variable, parfois rapide (tachyarythmie absolue avec un pouls de 140/min. et davantage), parfois lente (pouls à moins de 50/min. et petit débit), ce qui provoquera un sentiment désagréable pouvant aller jusqu au vertige.
Figure 4 : La fibrillation auriculaire La fibrillation auriculaire est causée par une multitude d'impulsions provoquant une sorte de «tempête électrique» dans les oreillettes. Ces stimulations multiples font vibrer les oreillettes au détriment de la contraction des ventricules.
Une complication de la fibrillation auriculaire est la dilatation des oreillettes. Le sang qui stagne dedans peut coaguler (thromboser). Un détachement d'un caillot passant dans la circulation cause alors l'embolie, une complication qui peut être sérieuse. La fibrillation auriculaire peut survenir passagèrement après un état fébrile. Lorsque cette arythmie est la conséquence d'une maladie cardiaque sous-jacente, le traitement visera d'abord cette dernière. La fibrillation peut également apparaître dans le cadre d'une maladie de la thyroïde ou après une consommation excessive d'alcool.
La tachycardie ventriculaire La tachycardie ventriculaire est en général la manifestation d'une dysfonction majeure du muscle cardiaque. Elle peut apparaître à tout âge, mais est fréquemment la conséquence d'un infarctus du myocarde. Il en suit une désynchronisation des battements ventriculaires de la contraction auriculaire. Une diminution du pompage du sang (débit cardiaque) en est la conséquence. En raison de la défaillance cardiaque que ce rythme rapide entraîne, la tachycardie ventriculaire nécessite l'hospitalisation, surtout lorsque la fréquence dépasse 150 battements par minute.
Symptômes et conséquences des arythmies
Ces multiples formes d'arythmies se manifestent toujours par les mêmes symptômes : palpitations, angoisse, fatigue, essoufflement ; un sentiment de gêne dans le thorax apparaît parfois, surtout lors de fibrillation auriculaire. La sensibilité individuelle et le seuil de perception varient d'un jour à l'autre. Les arythmies peuvent ne pas être ressenties du tout ou, au contraire, être gênantes, voire alarmantes et même entraîner la perte de connaissance (syncope). La syncope (évanouissement) est la conséquence d'un débit sanguin insuffisant pour le cerveau. Elle survient lorsque la fréquence cardiaque est inférieure à 20/min. (bradycardie) ou supérieure à 200/min. (tachycardie paroxystique), surtout si l'apparition est brusque. En général, l'état de conscience revient immédiatement lorsque le patient est couché, éventuellement les jambes surélevées. Si tel n'est pas le cas, il s'agit d'une arythmie grave avec un risque d'arrêt cardiaque. Des mesures de réanimation (massage cardiaque et respiration artificielle, défibrillation, etc.) sont immédiatement nécessaires.
Diagnostic des arythmies
Pour le diagnostic de l'arythmie, l'histoire du patient est essentielle. Pour cette raison, le médecin posera des questions détaillées avant d'effectuer des examens nécessaires pour établir un diagnostic précis. Il est important de savoir à quel moment une arythmie est survenue, quelle était sa durée, les symptômes ressentis lors de la crise, le nombre de crises, les circonstances, quand et comment elle s'est arrêtée. Le patient peut donc contribuer à son diagnostic en mentionnant soigneusement ses observations. Il faut informer le médecin de l'existence d'autres maladies et de la prise de médicaments, de la consommation de tabac ou d'alcool et des sports pratiqués. Le cycle menstruel de la femme doit également être connu ainsi que toutes les sources d'inquiétude, pour comprendre ce qui peut favoriser l'apparition du trouble du rythme. L'examen médical permet ensuite d'effectuer un dépistage des maladies cardiaques pouvant provoquer des arythmies.
L'ECG de repos Un ECG est essentiel. Pour cet examen, des électrodes sont placées sur le thorax, les poignets et les chevilles afin d'enregistrer l'activité électrique du cœur. L'électrocardiogramme donne des informations sur la synchronicité de l'activation, des oreillettes au ventricule. Lors de l'examen, le symptôme est très souvent absent. C'est la raison pour laquelle on a inventé l'enregistrement électrocardiographique continu.
L'ECG ambulatoire sur 24 heures (Holter) Comme pour l'ECG, plusieurs électrodes sont collées sur le thorax et reliées par un câble à un enregistreur portable. Cet enregistreur à bande magnétique permet de mémoriser toute l'activité électrique du cœur pendant une période de 24 à 48 heures. Le sujet doit, malgré cet appareillage, poursuivre normalement ses activités. L'enregistrement est lu et analysé plus tard par le médecin qui mettra le rythme cardiaque en relation avec les symptômes observés et notés par le sujet dans son cahier journalier.
L'enregistreur à la demande L'enregistreur à la demande fonctionne comme un appareil d'ECG. Lorsque les symptômes apparaissent, le patient met en marche ce petit enregistreur portatif qui, dès ce moment, mémorise 15 à 40 secondes d'ECG. Le décryptage montrera alors le rythme cardiaque ou d'éventuelles autres modifications de FECG au moment des symptômes.
L'ECG d'effort C'est l'examen idéal pour étudier la réaction cardiaque durant un effort. Sur un vélo statique ou un tapis roulant, le patient accomplit un effort bien défini. L'enregistrement de l'électrocardiogramme en parallèle permet d'observer la fréquence cardiaque, la pression artérielle et l'éventuelle apparition de troubles du rythme.
L'imagerie médicale L'imagerie médicale (radiographie, échocardiographie, résonance magnétique) permet de connaître la taille du cœur et son mouvement ainsi que le fonctionnement des valves cardiaques et la rapidité du débit sanguin. Toutes ces techniques sont non invasives et indolores.
L'exploration électrophysiologique L'exploration électrophysiologique est utile pour éclaircir les situations complexes ou peu claires. Elle permet de localiser la source précise du problème rythmique. Cet examen, qui se déroule dans une salle spéciale dans un hôpital, correspond à un électrocardiogramme enregistré depuis l'intérieur du cœur. Afin d'y arriver, des petits cathéters munis d'électrodes sont insérés à travers les veines de l'avant-bras ou du pli de l'aine. Après anesthésie locale, ces électrodes peuvent être placées sans douleur aux différents endroits du cœur, que cela soit dans les oreillettes ou dans les ventricules. De brèves stimulations électriques peuvent même provoquer l'arythmie en cause, ce qui permettra d'identifier le traitement le plus efficace.
Possibilités thérapeutiques
Il est difficile d'identifier soi-même le type d'arythmie ou de distinguer un trouble du rythme banal d'une véritable maladie. Il faut avant tout garder son calme et essayer de ne pas trop s'observer. Le médecin choisira la meilleure option thérapeutique en fonction du diagnostic.
Les manœuvres vagales Les manœuvres vagales doivent être enseignées par un médecin. Elles ont pour but de régulariser les battements cardiaques en stimulant le système nerveux autonome et permettent à un grand nombre de sujets de freiner eux-mêmes et sans danger les crises de tachycardie. Les manœuvres consistent soit à masser l'artère carotide au cou, soit à appuyer sur les yeux fermés, soit à gonfler les poumons en augmentant la pression abdominale (manœuvre de Valsalva), soit à boire rapidement une boisson froide.
Les médicaments Les médicaments sont utilisés soit pour prévenir les crises - ils doivent alors être pris régulièrement -, soit pour interrompre une crise qui a démarré. Dans ce second cas, une injection intraveineuse du médicament est souvent nécessaire.
L'ablatio n parfréquence radioUne technique assez moderne est l'ablation par radiofréquence. Un courant à haute fréquence est appliqué à travers les mêmes cathéters que ceux qui sont utilisés pour l'exploration électrophysiologique. Le tissu cardiaque à la pointe du cathéter se chauffe alors et la région arythmogène peut ainsi être éliminée (figure 5). Cette méthode guérit notamment les tachycardies supraventriculaires ou le flutter auriculaire, qui est une sorte de cette arythmie avec un rythme accéleré particulièrement rapide. L'application de cette énergie est indolore, mais la procédure peut durer quelques heures.
Figure 5 : L'ablation par radiofréquence On introduit un cathéter à électrodes dans le cœur pour appliquer un courant à haute fréquence à l'endroit où se manifeste l'arythmie. Ce faisant, on parvient à entraver le cycle arythmique (ici, entre l'oreillette et le ventricule) de sorte à faire cesser le cercle vicieux et à rétablir un rythme normal.
La défibrillation et la cardioversion Le choc électrique externe est une procédure utilisée depuis plus de 30 ans. Au moyen de deux électrodes, on envoie des décharges pour resynchroniser toute l'activité électrique du cœur (figure 6). La défibrillation peut constituer une mesure salvatrice en cas d'arrêt cardiaque par fibrillation ventriculaire. Elle peut aussi être planifiée pour remédier une fibrillation auriculaire (cardioversion), mais elle nécessite tout d'abord de prendre des anticoagulants. Elle a lieu pendant une anesthésie générale de quelques minutes. Le choc n'est ainsi pas ressenti du tout et le geste peut être effectué ambulatoirement.
Figure 6 : La défibrillation et la cardioversion Deux électrodes fixées (ou tenues manuellement) sur les côtés du thorax délivrent des décharges électriques visant à normaliser l'activité cardiaque. Cette intervention est utilisée en urgence en cas d'arrêt cardiaque par fibrillation ventriculaire (on l'appelle alors défibrillation), ou planifiée en vue d'une fibrillation auriculaire (on l'appelle alors cardioversion).
Le défibrillateur automatique implanté Cet instrument est comparable, du moins par l'apparence, à un pacemaker ou stimulateur cardiaque artificiel. Il s'agit d'un dispositif électro-technique composé d'une sonde transveineuse permanente et d'un boîtier contenant une pile et un circuit électronique. Le boîtier est placé sous anesthésie dans une poche sous la peau de la région pectorale. Le circuit électronique de ce "défibrillateur-cardioverteur" surveille en permanence le rythme cardiaque. En cas de tachycardie ou de fibrillation ventriculaire, il se met en marche en appliquant, selon les besoins, des décharges allant de 5 volts jusqu' à un choc de défibrillation pouvant atteindre 500 volts (figure 7).
Figure 7 : Le défibrillateur implanté La sonde du défibrillateur-cardioverteur implanté surveille en permanence le rythme cardiaque. Des impulsions électriques, délivrées par le câble à électrodes, règlent le rythme quand la sonde enregistre une tachycardie ventriculaire ou une fibrillation auriculaire.
L'appareil traite ainsi les tachycardies ventriculaires mais de plus, en cas d'urgence, il peut remédier à l'arrêt cardiaque. L'appareil fonctionne pendant 4 à 5 ans. Il peut être reprogrammé de l'extérieur. Le changement du boîtier nécessite une hospitalisation d'un jour et une anesthésie locale. La conduite automobile est interdite les premiers six mois après l'implantation, les autres activités de la vie courante sont permises.
Traitements spécifiques
Extrasystoles Les extrasystoles existent chez quatre personnes sur cinq et ne nécessitent que rarement des médicaments. Il serait préférable d'éviter la caféine et l'alcool ainsi que les repas lourds et le stress. L'excès de laxatifs et la menstruation facilitent aussi leur apparition.
Bradycardies Si le rythme cardiaque est trop lent, il peut être normalisé par un pacemaker. Une brochure spéciale intitulée «Le pacemaker», qui peut être obtenue auprès de la Fondation Suisse de Cardiologie, informe en détail sur cette technique.
Fibrillation auriculaire La fibrillation auriculaire est en général bénigne mais peut être l'indice d'une maladie cardiaque sous-jacente. Elle ne provoque pas d'infarctus du myocarde. Beaucoup de gens mènent une vie tout à fait normale malgré ce trouble du rythme.
- Les médicaments ont pour but de ralentir la fréquence cardiaque ou de retrouver le rythme sinusal normal. Lorsque la fibrillation auriculaire persiste depuis longtemps et que les oreillettes sont dilatées, une anticoagulation sera nécessaire. Elle prévient la formation de caillots sanguins dans l'oreillette et le risque de leur éjection dans la circulation (embolie pulmonaire ou accident vasculaire cérébral).
- La cardioversion électrique sera tentée si le traitement médicamenteux ne permet pas de rétablir le rythme sinusal normal.
- Dans des situations extrêmes, lorsque ni les médicaments, ni la cardioversion n'ont réussi à contrôler la fréquence cardiaque, une ablation par radiofréquence peut éliminer ou améliorer ce problème.
Tachycardie paroxystique (supraventriculaire) La majorité des tachycardies paroxystiques est due à une anomalie (souvent congénitale) du système de conduction. Si le patient est gêné par ces arythmies ou qu'il a perdu connaissance, l'ablation par radiofréquence permet de corriger ce défaut et guérit le patient.
Tachycardie ventriculaire Le traitement de la tachycardie ventriculaire est tout d'abord médicamenteux. Comme intervention d'urgence, une cardioversion peut être nécessaire. Parfois, une tachycardie ventriculaire peut dégénérer en arrêt cardiaque. Dans ce cas, des mesures de réanimation et une défibrillation sont nécessaires. En raison du risque de complications, le patient présentant une tachycardie ventriculaire est hospitalisé jusqu'à ce que l'efficacité du médicament soit prouvée par ECG ou par exploration électrophysiologique. Si l'arythmie risque de réapparaître malgré le traitement médicamenteux, un défibrillateur automatique peut être implanté.
Espérance de vie
Les troubles bénins du rythme n'influencent pas la durée de vie d'un individu. Avec la majorité des arythmies décrites, le mode de vie doit rester normal. Il suffit de respecter quelques recommandations simples, comme modérer la consommation d'alcool, thé, café, chocolat, etc. et de veiller à avoir assez d'activité physique, mais sans stress. Il est conseillé d'oublier le plus possible les fantaisies rythmiques que le cœur s'est accordées et de se rappeler que ces sauts font partie des erreurs qui peuvent apparaître chez n'importe quelle "personne en pleine santé".
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Cœur de chien vu de profil (côté gauche): 1. Ventricule gauche. 2 Sillon inter-ventriculaire avec artères coronaires. 3 Ventricule droit. 4 Tissu graisseux. 5 Artère pulmonaire. 6 ligamentum arteriosum. 7 artère aorte. 8 truncus brachiocephalicus. 9 arteria subclavia sinistra. 10 oreillette droite. 11 oreillette gauche. 12 Tissu graisseux. 13 Veines pulmonaires.
Coupe frontal dans le ventricule gauche du cœur humain
Le cœur est un organe creux et musculaire qui assure la circulation du sang en pompant le sang par des contractions rythmiques vers les vaisseaux sanguins et les cavités du corps d'un animal. Le mot cardiaque veut dire « qui a rapport avec le cœur » ; il vient du mot grec cardia, « cœur », de la racine indo-européenne kērd
Le cœur est le « moteur », la pompe du système circulatoire.
Le cœur humain
Structure
Dans le corps humain, le cœur se situe dans le médiastin, 1/3 à gauche et 2/3 à droite de la ligne médiane. C'est la partie médiane de la cage thoracique délimitée par les deux poumons, le sternum et la colonne vertébrale. Il se trouve un peu à gauche du centre du thorax, en arrière du sternum, sur le diaphragme. C'est un organe creux mû par un muscle, le myocarde, et enrobé du péricarde (pericardium) ; il est entouré par les poumons.
Le cœur mesure de 14 à 16 cm et son diamètre de 12 à 14 cm. Sa taille est d'environ 1,5 fois la taille du poing fermé de la personne. Son volume vaut environ 50 à 60 cm³. Un peu moins gros chez la femme que chez l'homme, il mesure en moyenne chez celui-ci 105 mm de largeur, 98 mm de hauteur, 205 mm de circonférence. Le cœur d'un adulte pèse de 300 à 350 grammes. Ces dimensions sont souvent augmentées dans les affections cardiaques. Il consiste en quatre chambres, appelées cavités cardiaques : les atria ou oreillettes en haut, et les ventricules en bas. Chaque jour, le cœur pompe l'équivalent de 8 000 litres de sang pour un équivalent de 100 000 battements cardiaques.
Un mur musculaire épais, le septum atrio-ventriculaire, divise l'atrium et le ventricule gauche de l'atrium et le ventricule droit, évitant le passage de sang entre les deux moitiés du cœur. Des valves entre les oreillettes et les ventricules assurent le passage unidirectionnel coordonné du sang depuis les atria vers les ventricules. L'organe central de la circulation sanguine est, en réalité, composé de deux cœurs accolés l'un à l'autre, mais cependant totalement distincts l'un de l'autre : un cœur droit dit veineux (ou segment capacitif), et un cœur gauche dit artériel (ou segment résistif).
Les ventricules cardiaques ont pour fonction de pomper le sang vers le corps ou vers les poumons. Leurs parois sont plus épaisses que celles des atria, et la contraction des ventricules est plus importante pour la distribution du sang.
Du sang appauvri en oxygène par son passage dans le corps entre dans l'atrium droit par trois veines, la veine cave supérieure (vena cava superior), la veine cave inférieure (vena cava inferior) et le sinus coronaire. Le sang passe ensuite vers le ventricule droit. Celui-ci le pompe vers les poumons par l'artère pulmonaire (arteria pulmonalis).
Après avoir perdu son dioxyde de carbone aux poumons et s'y être pourvu d'oxygène, le sang passe par les veines pulmonaires (venae pulmonales) vers l'oreillette gauche. De là le sang oxygéné entre dans le ventricule gauche. Celui-ci est la chambre pompante principale, ayant pour but d'envoyer le sang par l'aorte (aorta) vers toutes les parties du corps sauf les poumons.
Coupe transversale à travers les ventricules (le ventricule gauche est à droite de l'image)
Le ventricule gauche est bien plus massif que le droit parce qu'il doit exercer une force considérable pour forcer le sang à traverser tout le corps contre la pression corporelle, tandis que le ventricule droit ne dessert que les poumons.
Bien que les ventricules se trouvent en bas des atria, les deux vaisseaux par lesquels le sang quitte le cœur (l'artère pulmonaire et l'aorte) se trouvent en haut du cœur.
La paroi du cœur est composée de muscle qui ne se fatigue pas. Elle consiste en trois couches distinctes. La première est l'épicarde (epicardium) qui se compose d'une couche de cellules épithéliales et de tissu conjonctif. La deuxième est l'épais myocarde (myocardium) ou muscle cardiaque. À l'intérieur se trouve l'endocarde (endocardium), une couche additionnelle de cellules épithéliales et de tissu conjonctif.
Le cœur a besoin d'une quantité importante de sang, offerte par les artères coronaires (dont la circulation est dite diastolique) gauche et droite (arteriae coronariae), des embranchements de l'aorte.
La révolution cardiaque [modifier]
Diastole et Systole auriculaire Systole ventriculaire
Battements cardiaques filmés en IRM; seuls les ventricules sont visibles
La fréquence cardiaque au repos est de 55 à 80 battements par minute, pour un débit de 4,5 à 5 litres de sang par minute. Au total, le cœur peut battre plus de 2 milliards de fois en une vie. Chacun de ses battements entraîne une séquence d'événements collectivement appelés la révolution cardiaque. Celle-ci consiste en trois étapes majeures : la systole auriculaire, la systole ventriculaire et la diastole:
- Au cours de la systole auriculaire, les oreillettes se contractent et éjectent du sang vers les ventricules (remplissage actif). Une fois le sang expulsé des oreillettes, les valves auriculo-ventriculaires entre les oreillettes et les ventricules se ferment. Ceci évite un reflux du sang vers les oreillettes. La fermeture de ces valves produit le son familier du battement du cœur.
- La systole ventriculaire implique la contraction des ventricules, expulsant le sang vers le système circulatoire. Une fois le sang expulsé, les deux valves sigmoïdes - la valve pulmonaire à droite et la valve aortique à gauche - se ferment. Ainsi le sang ne reflue pas vers les ventricules. La fermeture des valvules sigmoïdes produit un deuxième bruit cardiaque plus aigu que le premier. Pendant cette systole les oreillettes maintenant relâchées, se remplissent de sang.
- Enfin, la diastole est la relaxation de toutes les parties du cœur, permettant le remplissage (passif) des ventricules, par les oreillettes droites et gauches et depuis les veines caves et pulmonaires.
Le cœur passe 1/3 du temps en systole et 2/3 en diastole.
L'expulsion rythmique du sang provoque ainsi le pouls que l'on peut tâter.
Régulation des contractions cardiaques [modifier]
Automatisme cardiaque [modifier]
Le muscle cardiaque est 'myogénique'. Ceci veut dire qu'à la différence du muscle squelettique, qui a besoin d'un stimulus conscient ou réflexe, le muscle cardiaque s'excite lui-même. Les contractions rythmiques se produisent spontanément, bien que leur fréquence puisse être affectée par des influences nerveuses ou hormonales telles l'exercice ou la perception de danger.
La dépolarisation des cellules cardiaques au cours d'un cycle
La séquence rythmique des contractions est coordonnée par une dépolarisation (inversion de la polarité électrique de la membrane par passage actif d'ions à travers celle-ci) du nœud sinusal ou nœud de Keith et Flack (nodus sinuatrialis) situé dans la paroi supérieure de l'atrium droit. Le courant électrique induit, de l'ordre du millivolt, est transmis dans l'ensemble des oreillettes et passe dans les ventricules par l'intermédiaire du nœud atrio-ventriculaire. Il se propage dans le septum par le faisceau de His, constitué de fibres spécialisées appelées fibres de Purkinje et servant de filtre en cas d'activité trop rapide des oreillettes. Les fibres de Purkinje sont des fibres musculaires spécialisées permettant une bonne conduction électrique, ce qui assure la contraction simultanée des parois ventriculaires. Ce système électrique explique la régularité du rythme cardiaque et assure la coordination des contractions auriculo-ventriculaires. C'est cette activité électrique qui est analysée par des électrodes posées à la surface de la peau et qui constitue l'électrocardiogramme ou ECG.
Régulation par le système nerveux central [modifier]
La puissance et la fréquence des contractions sont modulées par des centres situés dans le bulbe rachidien, par le biais de nerfs cardio-modérateur et cardio-stimulateur. Ces centres nerveux sont sensibles aux conditions sanguines: pH, concentration en dioxygène.
Régulation hormonale [modifier]
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Les hormones telles que l'adrénaline et la noradrénaline (hormones du système adrénergique ou [ortho]sympathique) ou les hormones thyroïdiennes (T3) favorisent la contractilité. Au contraire, les hormones telles que l'acétylcholine (hormone du système cholinergique ou parasympathique) ralentissent le rythme cardiaque.
Le système sympathique en plus de son action directe sur le cœur va notamment provoquer une dilatation des artères coronaires (ainsi que des bronchioles) qui vascularisent le cœur permettant alors une augmentation du débit sanguin et donc une augmentation de l'effort musculaire est possible donc une augmentation de la fréquence des contractions. Le système parasympathique au contraire va produire une constriction des artères coronaires (et des bronchioles) entrainant alors une diminution du débit sanguin une diminution de l'effort musculaire potentiel, agissant à la manière d'un « frein moteur ».
Maladies et traitements [modifier]
L'étude des maladies du cœur s'appelle la cardiologie. Les maladies cardiaques primaires incluent :
- La maladie coronarienne est une maladie des artères coronaires qui prive le muscle cardiaque d'oxygène. Réversible, elle peut causer une douleur thoracique sévère appelée angine de poitrine (angina pectoris). L'occlusion aiguë d'une artère provoque la mort des cellules du muscle cardiaque (infarctus du myocarde).
- L'insuffisance cardiaque est la perte progressive de la capacité du cœur d'assurer le débit sanguin. Elle se manifeste par une dyspnée (essoufflement), par des œdèmes des membres inférieurs et peut aller jusqu'à l'œdème aigu du poumon.
- les valvulopathies cardiaques : atteinte des valves se manifestant parfois par un « souffle au cœur ».
- L'endocardite et la myocardite sont des inflammations du cœur de cause bactérienne ou virale.
- L'arythmie du cœur est une irrégularité du battement du cœur. Un trouble de conduction entraîne une bradycardie (ou cœur trop lent).
- L'embolie pulmonaire est l'obstruction d'une artère pulmonaire par un caillot.
- Les maladies congénitales du cœur, c'est-à-dire une malformation du cœur, il peut y avoir des inversions des ventricules, des oreillettes ou des deux, malformation des vaisseaux proches du cœur, ou plus fréquemment un mauvais cloisonnement par les septums, particulièrement la non fermeture du foramen oval entre les oreillettes.
Si l'artère coronaire est bloquée ou rétrécie, on peut contourner le lieu affecté avec un pontage aorto-coronarien, ou l'élargir avec une angioplastie.
Les bêta-bloquants sont des drogues qui ralentissent le battement du cœur et réduisent les besoins du cœur en oxygène. La nitroglycérine et d'autres composés qui émettent l'oxyde nitrique sont utilisés dans le traitement des maladies cardiaques parce qu'ils provoquent la dilatation des vaisseaux coronaires.
La première greffe de cœur fut effectuée à l'hôpital Groote Schuur au Cap (Afrique du Sud) le 3 décembre 1967. Lewis Washkansky, 53 ans, reçut un cœur d'une jeune femme morte dans un accident routier. Il mourut 18 jours plus tard de pneumonie. L'équipe chirurgicale fut dirigée par Christiaan Barnard. En France, Emmanuel Vitria vécut de 1968 à 1987 avec un cœur greffé.
La défaillance du cœur, organe vital, peut nécessiter une prise en charge urgentissime :
- inconscience : c'est-à-dire l'absence de réaction à la douleur ou à un ordre verbal simple,
- l'arrêt de la respiration, que l'on peut constater en observant l'absence de mouvement de la poitrine et l'absence de tout bruit respiratoire,
- et abolition des pouls, en particulier, carotidien (ce point ne constitue pas un élément fiable : avec le stress, la personne cherchant à prendre le pouls sent parfois son propre pouls au bout des doigts).
Dans 90 % des morts subites de l'adulte, le cœur est en fibrillation ventriculaire. Lorsque l'on est face d'un tel cas, il faut immédiatement appeler les secours puis commencer immédiatement la réanimation cardio-respiratoire en attendant les secours, afin d'améliorer les chances de survie qui reposent sur une prise en charge médicale très rapide pouvant permettre une défibrillation précoce.
- La douleur thoracique, un tant soit peu prolongée, peut être révélatrice d'un infarctus du myocarde dont le traitement de choix est la revascularisation la plus rapide possible de l'artère coronaire occluse. Là aussi, l'appel aux services médicaux d'urgences reste impératif au moindre doute.
- Un malaise, un essoufflement important, des palpitations mal tolérées peuvent être révélateurs d'une insuffisance cardiaque pouvant s'aggraver rapidement et justifient l'appel médical urgent.
Le cœur des autres animaux [modifier]
La structure du cœur des autres mammifères et des oiseaux est semblable à celle de l'homme avec ses quatre chambres.
Les amphibiens ont un cœur à trois chambres. Les poissons ont un système circulatoire simple plutôt que double, ainsi qu'un cœur à deux chambres. Les cœurs des arthropodes et des mollusques n'ont qu'une seule chambre.
Battement du cœur [modifier]
Des animaux plus petits ont en règle générale un battement du cœur plus rapide. Les jeunes animaux ont un battement du cœur plus rapide que les adultes de la même espèce.
Quelques fréquences cardiaques en fonction des espèces :
Il existe aussi un lien entre la longévité moyenne dans une espèce et la fréquence cardiaque dans cette espèce. Les espèces à cœur lent ont habituellement une plus grande longévité.
Historique et symbolique [modifier]
De l’Antiquité à la Renaissance : hésitations sur le rôle du cœur [modifier]
Le cœur a pendant longtemps été considéré comme le siège des sensations et du mouvement volontaire. Sans doute l'augmentation du rythme cardiaque lors des émotions est-elle à l'origine de cette croyance.
Aristote (IVe siècle av. J.-C.) lui a attribué ce rôle, tandis que Galien (IIe siècle) situait plutôt ces fonctions dans le cerveau.
Le Moyen Âge a longtemps hésité entre ces deux conceptions. Turisanus a nié au cœur le statut de faculté issue d’une puissance de l’âme [1].
Ce n'est qu'à partir du XVIIIe siècle que le cœur commence à être détrôné définitivement de sa fonction de siège des sensations, avec les travaux de François Joseph Gall, puis de François Broussais sur le cerveau.
Des travaux beaucoup plus récents ont montré le rôle respectif des deux hémisphères du cerveau, avec une spécialisation de chaque hémisphère. Le cerveau droit est ainsi considéré comme celui qui traite les émotions, et comme plus holistique (voir sur ce point Symétrie cérébrale). On consultera aussi les travaux effectués par le psychologue Tony Buzan dans les années 1970 sur les fonctions des hémisphères cérébraux.
Le cœur conserve sa fonction symbolique [modifier]
Le cœur : symbole de l'amour
Le cœur n'est pas seulement un organe essentiel à la vie, il représente aussi l'amour (♥). Le cœur est le symbole de l'amour : on donne de façon métaphorique son cœur à la personne que l'on aime pour lui signifier qu'on lui confie sa vie. Ceci provient probablement de l'accélération cardiaque provoquée par l'émoi (le stress) lorsque l'on pense à l'être aimé (du fait de l'élévation de la pression artérielle, on sent battre le cœur dans sa poitrine, le cœur « bat la chamade »).
En fait, le mot cœur désigne plus largement ce qui se trouve au centre (le cœur du problème, au cœur de la nuit….Il est ainsi important de comprendre que quand certains auteurs orientaux parlent du cœur de l'homme, ces auteurs parlent du centre de l'homme(= centre de gravité, ou hara situé 2 travers de doigts sous le nombril) et non pas du cœur-organe). Le cœur est symboliquement attaché à tout ce qu'il y a de plus important, de plus essentiel ; nous avons autant besoin de nos poumons que de notre cœur pour vivre, mais il semblerait que ce dernier soit cependant infiniment plus important dans notre inconscient puisqu'il a acquis une place primordiale dans notre langue en représentant l'amour, la générosité, la franchise, le courage…
En religion, le Sacré-Cœur est le Cœur royal de Jésus-Christ.
Voici quelques expressions contenant le mot cœur :
- Apprendre par cœur. Pourquoi cette expression ?
La logique voudrait que l'on apprenne « par cerveau ». Toutefois, dans l'Antiquité, les traités d'anatomie considéraient le cœur comme le siège des émotions, des passions, de la volonté, du courage, de la pensée, de l'intelligence et de la mémoire. C'est pourquoi à partir du XIIIe siècle, on apprenait « par cœur ». L'expression a traversé les siècles et est toujours utilisée aujourd'hui.
- À cœur joie => Abondamment
- À cœur ouvert, Cœur à cœur => Faire quelque chose avec franchise
- À cœur vaillant, rien d'impossible => Avec de la volonté, du courage, tout est possible
- Aller droit au cœur, Faire battre le cœur => Émouvoir quelqu'un par des paroles, des gestes…
- Au fond du cœur => Ressentir profondément ce qu'on fait ou on pense
- Avoir bon cœur => Se dit de quelqu'un qui est charitable, bon, gentil…
- Avoir du cœur => Se dit de quelqu'un manifestant de l’intérêt pour quelque chose
- Avoir du cœur à l’ouvrage => Se dit de quelqu'un qui travaille avec enthousiasme
- Avoir du cœur au ventre => Se dit de quelqu'un étant courageux
- Avoir du poil au cœur => Se dit de quelqu'un qui fait preuve de courage
- Avoir le cœur au bord des lèvres, Avoir mal au cœur, Avoir un haut-le-cœur => Se dit de quelqu'un ayant la nausée
- Avoir le cœur bien accroché => Se dit de quelqu'un qui n’éprouve aucun dégoût, qui n'est pas émotif
- Avoir le cœur gros, En avoir gros sur le cœur, Avoir le cœur brisé => Se dit de quelqu'un éprouvant du chagrin
- Avoir le cœur léger => Se dit de quelqu'un qui est sans soucis
- Avoir le cœur sur la main => Se dit de quelqu'un étant très généreux
- Avoir le cœur sur les lèvres => Se dit de quelqu'un qui fait preuve de franchise
- Avoir quelque chose sur le cœur => Se dit de quelqu'un éprouvant du ressentiment
- Avoir un cœur d’amadou => Se dit de quelqu'un qui s’amourache facilement
- Avoir un cœur d’or => Se dit de quelqu'un se montrant dévoué
- Avoir une crotte sur le cœur => Expression québécoise, se dit de quelqu'un qui a de la rancune envers quelqu'un d'autre.
- Chauffer le cœur => Encourager quelqu'un
- Cœur d’artichaut => Se dit de quelqu'un qui est inconstant en amour
- Cœur de marbre, Cœur de pierre, Sans cœur => Se dit de quelqu'un étant insensible à ce qui l'entoure
- Coup au cœur => Éprouver une grande émotion
- Coup de cœur => Attirance spontanée
- Crever le cœur => Causer une peine extrême
- De bon cœur => Volontiers, avec plaisir
- De cœur => Se dit de quelqu'un de grande valeur
- De gaîté de cœur => Se dit d'un acte délibéré
- De tout cœur => Entièrement
- De tout son cœur => Extrêmement
- Déchirer le cœur => Se dit d'un acte attristant
- Dîner par cœur => Se passer de dîner, jeûner
- Écouter son cœur => Être, rester, fidèle à ses sentiments
- En avoir le cœur net => Enquêter pour savoir à quoi s’en tenir
- Faire contre mauvaise fortune bon cœur => Se montrer courageux dans l’adversité
- Faire la bouche en cœur => Se dit de quelqu’un qui minaude
- Faire le joli cœur => Se dit de quelqu’un se montrant galant
- Fendre le cœur, Serrer le cœur => Faire de la peine à autrui
- Gagner le cœur de quelqu’un => Séduire cette personne, Gagner quelqu'un à sa cause
- Haut les cœurs ! => Courage !
- Jeter le cœur sur le carreau => Vomir
- Le cœur n’y est pas => Se dit d'un acte exécuté sans plaisir
- Loin des yeux, loin du cœur => L’amour ne résiste pas à l’absence
- Mauvaise tête mais bon cœur => Se dit d’une personne ayant un caractère difficile mais étant généreuse
- Ne pas porter quelqu’un dans son cœur => Détester cette personne
- Ouvrir son cœur à quelqu’un => Se confier à cette personne
- Parler à cœur ouvert => Parler franchement
- Peine de cœur => Se dit d'un chagrin d’amour
- Porter dans son cœur => Aimer quelqu'un, quelque chose
- Prendre à cœur => S’appliquer à...
- Rester sur le cœur => Se dit de quelque chose étant difficile à accepter
- Ronger le cœur => Se dit de quelque chose qui cause une peine lancinante
- Si le cœur vous en dit => Si vous le désirez
- Tenir à cœur => Se dit de quelque chose ayant de l’importance
- Vider son cœur => Se dit de quelqu'un révélant ses sentiments à autrui

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Mi novembre 2007 en me pronenant dans une grande surface de sport a mulhouse, j'ai perdu connaissance
Je suis tombé a terre ,sans prevenir, et bien que je n'avais aucun souvenir de cela,je ne me suis pas senti mal ni avant ni apres Pour ceux qui me connaissent, c'est sur insistance de ma femme que je suis allé a l'hopital pasteur(ce qui m'a sauvé la vie, merci a elle ) qui m'a de suite gardé Apres quelques jours de tests et controles serrés , le diagnostic J'ai un retrecissement a une valve et une fuite a l' autre mais surtout une tachycardie ou tachiarithmie Mon coeur s'emballe de temps a autre et , a 300 a 600 coups ,il ne pompe plus rien D'ou ,ma syncope ! En fait , c'est la mort subite des footballeurs
Moi,qui etais rarement chez un toubib et encore moin un cardiologue ,je n'avais aucun soucis de santé, mon generaliste m'avait specifié,6 mois avant mon probleme , avoir un Coeur de jeune homme
A Strasbourg,le professeur Chauvin m'a implanté sous la peau de l'epaule gauche , un
Defibrilateur cardiaque Automatique Implantable ( DAI )
Losque Mon coeur marche ,de 160 a 200,le DAI essaie de reguler tel , je pense un pacemaker ,mais s'il s'arrete ou depasse un taux donné (200 , ) il me donne des series de stimulations electriques,a tomber dans les genoux , une personne me touchant au meme moment ,sentira passer le courant,(jusqu'a 700 volts) jusqu'a retablissement du rythme cardiaque .
c'est la defibrilation interne. Il faut dire que le rythme cardiaque normale pour moi ,en ce moment est 50/60 , bloqué pas la multitude de cachets que je dois prendre , a avoir des problemes d'estomac
le dai ce met seulement en route en cas de problemes et , au repos ,il controle et enregistre ma tention et mon rythme cardiaque,laquelle et surveillée tout les 4/6 mois a l'hopital
J'aurais cet appareil a vie pour vivre! |
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Le défibrillateur automatique implantable (DAI)
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Qu'est qu'un DAI ? Un défibrillateur automatique implantable est un petit appareil qui est implanté sous la peau, au-dessous de la clavicule. Comme le stimulateur cardiaque implantable (Pace Maker), il effectue une analyse permanente du rythme cardiaque détectant toute anomalie rythmique. Il délivre automatiquement la thérapie adaptée.
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| La plupart des systèmes de ce type fournissent toute une gamme de thérapies, selon le type d'arythmie détectée et la manière dont le médecin a programmé le défibrillateur. |
| Si votre rythme devient trop lent, comme avec les stimulateurs cardiaques implantables, la plupart des DAI sont capables de stimuler le cœur pour éviter les pauses. Si votre cœur bat trop vite, votre DAI arrêtera la tachycardie ventriculaire en délivrant des séries de stimulations électriques (défibrillation interne) pour rétablir un rythme cardiaque normal. |
Comment fonctionne un DAI ? Un système de défibrillation implantable est constitué par :
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- Un défibrillateur implantable (à l'intérieur du corps)
- Des fils (à l'intérieur du corps)
- Un programmateur externe (ordinateur spécifique utilisé par un médecin, un infirmier ou une infirmière pour récupérer les informations enregistrées par le défibrillateur).
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| Le défibrillateur implantable et les fils :
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- Détectent un rythme anormalement rapide (tachyarythmie)
- Délivrent une ou plusieurs thérapies jusqu'au rétablissement d'un rythme cardiaque normal (thérapies douces d'abord, puis thérapies plus fortes)
- Enregistrent les données propres à chaque trouble du rythme cardiaque
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Implantation L'implantation d'un DAI prend en général environ une heure et vous pouvez quitter l'hôpital au bout de un à deux jours.
Votre médecin peut vous donner des informations complètes sur les indications, les contre-indications, les précautions et les complications possibles liées à l'implantation d'un DAI. | -
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Comment vit-on avec un défibrillateur implantable
Première étude qualitative
sur le vécu des personnes qui ont été appareillées avec un
défibrillateur implantable destiné à leur éviter une mort subite.
Chaque
année en France, 6 500 patients à haut risque de mort subite sont
équipés d'un défibrillateur cardiaque implantable, un «petit bijou
technologique» qui leur permet d'échapper à une telle menace. En
effet, ce dispositif sophistiqué permet de faire repartir le cœur
arrêté à la suite d'une brutale accélération de ses battements, de 200
par minute en cas de tachycardie ventriculaire, voire de 600 à 800 par
minute en cas de fibrillation ventriculaire. Un trouble du rythme qui
est à l'origine de 70 % des morts subites d'origine cardiaque.
À l'occasion du Salon de cardiologie Cardiostim à Nice, l'institut
Ipsos a rendu publique vendredi la première étude qualitative (à la
demande du groupe Sorin) sur le vécu des patients ayant subi une
implantation, de l'annonce de la maladie à leur vie ultérieure. Ils ont
confié aux enquêteurs leurs émotions, leurs craintes, leurs besoins et
ce que le dispositif a changé dans leur vie quotidienne. «Plus de 50 %
des fibrillations ventriculaires sont dues à des maladies des
coronaires, 40 % à une insuffisance cardiaque non liée à une pathologie
coronaire et 5 % à une maladie congénitale », résume le Dr Philippe
Ritter, cardiologue-rythmologue à la clinique du Val-d'Or à
Saint-Cloud. Pour certains patients, la nécessité d'une implantation
s'est révélée brutalement à la suite d'un arrêt cardiaque. Pourtant,
jusqu'ici, moins de 5 % des victimes ont été réanimées avec succès.
C'est la raison pour laquelle, en cas de diagnostic de fibrillation
ventriculaire chez un patient ayant déjà eu un arrêt cardiaque
«rattrapé», il est recommandé de lui implanter un tel appareil, capable
de le sauver en cas de nouveaux troubles majeurs. Pour d'autres,
beaucoup moins nombreux, porteurs d'une malformation congénitale,
souvent détectée à l'adolescence, l'implantation n'est pas une
surprise, ils savaient que tôt ou tard ils devraient en passer par là.
La pose se fait en milieu hospitalier sous anesthésie locale. À
partir du boîtier installé sous la peau, sous la clavicule, des sondes
sont introduites dans le réseau veineux pour être placées au niveau du
cœur. Elles ne sont connectées au boîtier qu'après que le médecin s'est
assuré de leur bon positionnement. L'appareil est doté d'une batterie
puissante, capable de délivrer un choc d'environ 700 volts.
«Il m'a sauvé la vie»
Après la pose, et quel que soit l'appareil, tous sont persuadés que,
sans l'implant, ils seraient morts. «Il m'a sauvé la vie», disent-ils.
Notamment ceux qui ont déjà été victimes d'un accident cardiaque et
«qui se sont vus mourir». Ils ont en revanche une extrême confiance
dans l'appareil. «Je me dis qu'en cas de problème (arrêt cardiaque) il
va prendre le relais. C'est super, non ?» En revanche, famille et amis
sont plutôt inquiets. Car faute d'information suffisante, l'entourage
projette ses propres peurs. «Dès que je fais quelque chose, c'est non,
ça va te fatiguer. Ils me disent tout le temps de faire attention. Mais
à quoi ? Cela me met en colère.» Si l'entourage dramatise, le
cardiologue et l'équipe chirurgicale sont toujours perçus comme
rassurants, à la fois professionnels et confidents. Le
cardiologue-rythmologue est là pour les écouter, identifier les vrais
ou les faux risques de «toutes ces premières fois» qui peuvent les
inquiéter. S'ils désirent vivre comme avant, ils redoutent les émotions
fortes. Mon cœur pourra-t-il supporter le mariage de ma fille ? Comment
gérer le stress au travail ? «Sur le plan sexuel, c'est un peu
compliqué», reconnaissent-ils aussi.
Pensent-ils à leur implant ? À certaines occasions, bien sûr. En cas
de douleurs ponctuelles liées à un problème de réglage, lors du
déclenchement d'un choc inapproprié (du fait de l'altération de la
sonde ou en cas d'arythmie auriculaire). Aux obligations de sécurité
aussi liées au passage des portiques dans les musées, les aéroports,
etc. «On a commencé à poser les premiers défibrillateurs à la fin des
années 1980, mais ils ne sont remboursés que depuis 2005», i ndique le
Dr Ritter, pour qui «leur coût (de 10 000 à 16 000 euros pour
l'appareil, plus 2 000 euros pour les sondes) n'est pas un obstacle. Le
principal frein, c'est à mon avis le manque d'information des médecins
de famille, voire de certains cardiologues.» Sans oublier le fait qu'il
y a eu, voilà quelques années, des problèmes techniques sur un certain
type d'appareils qui ont déclenché des réactions de méfiance.
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oui ,j'ai fais le grand saut
je suis passé a windows vista
apres quelques hesitations par rapport aux pilotes, ca marche !
une petite astuce , toute bete;;;;;;
laisser vos coordonnees ,je vous eclaire !!
*Heureux coup de Gueule !! *
Quand ,a mon boulot,j'avais recu mon coup de pied dans le ...
on étaient plusieurs dans mon cas et
aucun n'etait jamais malade ,jamais absent et
toujours prèt au deplacement dans les (5)6 continents
aujourd'hui , toujours comme moi , plusieurs sont malades
On dira que c'est la bouffe a l'etranger ,l'alcool ou la cigarètte
la polution ou l'air du temps
le boulot et le stress ,
bref ,difficile d'entrainer la dedans notre ancien employeur
de toutes facons ,il ne nous connais plus
Aux vacances ,j'ai appris qu'un copain de boulot, ami de toujours
avait un cancer de la langue
Je passe sur ses souffrances physiques et morales
materielles ou techniques( sans langue on ne parle plus, (je pense que c'est sa plus grande punition-ceux qui le connaissent ,me comprendront )on respire mal
car on deglutie mal et les aliments risquent de passer dans le mauvais trou
Bref, je viens de le rencontrer hier soir et, après de dures seances de rayons , IL IL EST GUERRI et ses cheveux repoussent
Sa bonne humeur légendaire est restée et l'a sauvé(vais essayer de faire pareil )
SALUT L'AMI

Augmenter sa consommation de potassium, se contrôler soi-même, mieux dormir... Voici dix conseils pour faire baisser son hypertension artérielle et les risques d’infarctus ou d’AVC qui vont avec !
1. Vérifiez vous-même votre tensionAu-dessus de 14/8, la tension est trop élevée. Mais la tension artérielle est instable dans le temps selon vos activités physiques, votre état émotionnel et le moment de la journée. L’auto-mesure tensionnelle (surveillance de la tension par vous-même) est aujourd’hui fortement conseillée. Cette prise de tension à domicile par un appareil à tension aidera le médecin à adapter au mieux votre traitement. 2. Mangez équilibréPlusieurs études ont confirmé l’intérêt de réduire sa consommation de sel mais aussi de manger des fruits, des légumes, des viandes blanches, des céréales complètes, du poisson et des noix. En revanche l’excès de viande rouge, de sucreries, de boissons sucrées, et d’aliments riches en graisses animales augmente le risque de souffrir d’hypertension artérielle. 3. Ne fumez pasFumer ou subir un tabagisme passif accroît le risque d’hypertension artérielle. La nicotine en effet contracte les petites artères vaisseaux dans les secondes qui suivent la première bouffée de cigarette. Elle augmente parfois de 2 points le chiffre tensionnel tout le temps de l’inhalation de la fumée et plusieurs dizaines de minutes après. Se sevrer du tabac est donc une priorité si vous souffrez d’hypertension. 4. Contrôlez votre poidsSi vous souffrez de surcharge pondérale, perdre quelques kilos réduira vos risques d’être hypertendu. Ces kilos en moins diminueront aussi vos chiffres tensionnels et le nombre de médicaments à prendre si vous êtes déjà hypertendu. Il n’est pas nécessaire de perdre beaucoup de poids pour réduire sa tension sauf si vous êtes obèse, mais trois ou quatre kilos en moins peuvent faire la différence. 5. Buvez de l’alcool avec modérationUn à deux verres d’alcool par jour pour les femmes et trois maximum pour les hommes sont considérés comme protecteurs pour le cœur et les artères. En revanche au-delà, la tension peut monter d’un ou deux points, peu après la prise excessive d’alcool. La prise régulière d’alcool en excès est source d’hypertension chronique difficile à traiter car l’alcool interfère avec les traitements médicamenteux contre l’hypertension. 6. Réduisez votre consommation de selC’est connu, trop de sodium favorise la survenue d’hypertension. Le sodium, c’est le sel de table (pas de salière à table) mais c’est aussi le sel caché dans les conserves, les pâtés, le fromage type camembert, la moutarde, les gâteaux secs… 7. Augmentez vos apports en potassiumLe potassium, on en trouve dans les bananes, le brocoli, les asperges, les épinards et les légumineuses. Selon de récentes études, une consommation accrue de potassium favoriserait une baisse de la tension artérielle mais réduirait aussi le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). 8. Dormez suffisammentLes nuits écourtées à répétition par trop de travail ou trop de sorties nocturnes contribuent à accroître la dette en sommeil et le risque d’hypertension. Les besoins en sommeil sont variables d’une personne à l’autre et d’un âge à l’autre mais globalement, il faut compter au moins 7 à 8 heures de sommeil en moyenne pour couvrir vos besoins en sommeil. 9. Prenez régulièrement vos médicamentsSi votre hypertension nécessite un traitement médicamenteux, il faut le prendre assidûment. En effet la prise irrégulière des médicaments est la première cause d’inefficacité du traitement de l’hypertension. Elle fait courir aussi le risque d’un rebond tensionnel avec ses dangers d’accidents cardio-vasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC). 10. Bougez et marchezFaire de l’exercice physique régulier sous la forme d’une marche quotidienne d’au moins 30 minutes, de piscine ou de vélo plusieurs fois par semaine réduit le risque d’hypertension artérielle en assouplissant les parois des vaisseaux. Cet exercice régulier peut aussi réduire d’un point une tension artérielle déjà installée et diminuer ainsi le nombre de médicaments à prendre contre l’hypertension artérielle.

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité en
France. Or, nous savons aujourd’hui ce qu’il faut manger… et ne pas
manger pour les prévenir !
1. L’alcool à petite dose
L’alcool est très toxique pour le cœur et les vaisseaux… à forte dose.
En revanche, en petite quantité – deux verres de vin rouge par jour –
il a des effets bénéfiques. Seules exceptions : l’alcool est
déconseillé si vous souffrez de triglycérides élevés (mauvaises graisses) ou d’obésité (car il est riche en calories
2. Du poisson au moins deux fois par semaine
Les graisses contenues dans le poisson diminuent le risque de formation de thrombose et, à forte dose, diminuent la concentration de triglycérides. Il est conseillé de manger du poisson au moins deux fois par semaine. Mais attention, même si elles sont riches en calcium, n’avalez pas les arrêtes !
3. Moins de beurre et de fromage
Les
graisses saturées augmentent le risque cardio-vasculaire et le mauvais
cholestérol (LDL-cholestérol). Il faut donc limiter la consommation des
aliments qui en contiennent le plus : le beurre et le fromage, dont les
Français sont les plus gros consommateurs au monde !
Sachez aussi que plus un fromage est sec, plus la concentration en
matières grasses sera importante. Il faut éviter les fromages à pâte
pressée qui sont parmi les plus riches en matières grasses et favoriser
la consommation de fromage blanc, yaourt et lait demi-écrémé pour
maintenir l’apport en calcium…
4. Gare à la viande et à la charcuterie
Les
viandes et la charcuterie représentent une source importante de
graisses saturées, mais la quantité de graisses contenue dans les
produits carnés varie suivant l’animal. En pratique, une viande
maigre, ou dont le gras peut être facilement retiré, est généralement
conseillée. Ainsi, la volaille est recommandée à condition de retirer
la peau. Quant au lapin, il est peu gras et contient des graisses
insaturées de bonne qualité.
5. Surveiller son poids
Se
maintenir à son poids idéal, c’est rester à un poids qui ne nuise pas à
sa santé cardio-vasculaire. Plus précisément, pour votre médecin, c’est
avoir un indice de masse corporelle (IMC) raisonnable. Pour le
calculer, vous devez diviser votre poids (en kg) par votre taille au
carré (en m). Le résultat doit être compris entre 20 et 25. Au-delà de
25, on est en surpoids. Et à partir de 30, on est considéré comme
obèse.
Par exemple, si vous mesurez 1,80 m et que vous pesez 75 kg, votre
indice de masse corporelle est de : 75 / (1,80 x 1,80) = 23,14. Vous
êtes dans la "norme" raisonnable !
6. Plus de fruits et de légumes
On ne le répétera jamais assez : la consommation de fruits et légumes est associée à un risque moindre de maladies cardio-vasculaires et de cancers. Les légumes
doivent être consommés sans restriction, notamment en cas de surpoids,
car ils apportent peu de calories (de l’ordre de 30 à 40 calories pour
100 g), des fibres, du potassium et de nombreux antioxydants !
7. Attention au cholestérol
Le
cholestérol étant l’un des principaux facteurs de maladies
cardio-vasculaires, le jaune d’œuf, le beurre ou les abats, qui en
contiennent en grande quantité, doivent être limités.
Bien sûr, il n’est pas question de bannir les graisses, qui sont
indispensables à l’organisme. Mais il faut veiller à manger le moins de
mauvais lipides possible et à augmenter sa consommation de graisses
bénéfiques, de type oméga-3. Le poisson en contient en grande quantité, notamment les espèces issues des mers froides du Nord…
8. Réduire le sel
D’une
façon générale, limiter la consommation de sel est bénéfique pour la
santé cardio-vasculaire. En conséquence, gardez la main légère à
table... et même, oubliez la salière (on s’en déshabitue très vite !).
Surveillez également votre consommation de charcuterie et de fromage,
très riches en sodium.
9. Les fibres, très bénéfiques
Les féculents, c’est-à-dire les produits céréaliers, les légumes
secs (lentilles, haricots, pois...), les pâtes et les pommes de terre
sont une excellente source de fibres. Or, celles-ci sont associées à
une baisse du risque cardio-vasculaire. En outre, les sucres lents sont
riches en protéines et pauvres en lipides, donc recommandés avec un
taux de cholestérol ou de triglycérides élevé.
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------------15 aliments qui peuvent sauver votre cœur ! 1. Les amandes Leurs vertus : chez l’adulte, manger environ 30 grammes d’amandes par jour entraîne une baisse de 13 à 20 % du taux de mauvais cholestérol (LDL) ! Un résultat impressionnant qui, selon des chercheurs de l’université de Toronto (Canada), n’a rien à envier aux effets de certains médicaments. Certes, l’amande est un fruit sec, donc un aliment calorique, mais elle est particulièrement bénéfique pour le cœur en raison de sa richesse en vitamine E, un antioxydant qui protège de l’athérosclérose (l’encrassement des artères). Autre atout : les amandes apportent du calcium en quantité non négligeable. En pratique : émincées ou entières, pensez à les ajouter à vos yaourts ou fromages blancs, ou à en déguster entières au petit déjeuner… 2. L’huile d’olive Ses vertus : l’huile d’olive est riche en graisses mono-insaturées bénéfiques à nos artères. Il suffit souvent de remplacer dans son alimentation toutes les graisses saturées (beurre, fromage…) par ces lipides très particuliers, pour que le mauvais cholestérol (LDL) baisse rapidement ! Ces graisses "mono" sont aussi présentes dans l’avocat ou les noisettes, mais l’huile d’olive présente l’avantage d’apporter en plus des polyphénols, substances qui empêchent le cholestérol de s’agréger sur les parois des artères. En pratique : évitez l’huile d’olive en cuisson (elle est coûteuse), mais pensez systématiquement à elle en accompagnement de vos salades ou pour donner du goût à vos légumes… 3. Les herbes aromatiques Leurs vertus : les herbes aromatiques sont riches en antioxydants, ces micronutriments qui protègent les cellules du vieillissement et des soucis cardio-vasculaires. Surtout, elles présentent une excellente alternative au sel, avec seulement 2,4 mg de sodium par cuillère à thé (la dose que nul ne devrait dépasser pour éviter l’hypertension !). En pratique : achetez-les fraîches et séchées. La ciboulette et le romarin vont à merveille avec les pommes de terre, le persil avec les œufs, la sauge accompagne admirablement les volailles… 4. Les yaourts nature Leurs vertus : selon certaines études américaines, les personnes qui consomment suffisamment de calcium et de potassium voient en général, leur tension baisser. Les effets des yaourts nature sont particulièrement probants chez les individus sujets à l’hypertension, mais ces laitages ont aussi des bienfaits en cas de résultats sanguins normaux, donc en prévention. En pratique : pensez à manger également des yaourts au petit déjeuner ! Et si vous n’êtes pas fan de ce genre de laitage, rattrapez-vous avec un verre de lait demi-écrémé ou pensez à l’incorporer dans vos préparations culinaires (vos sauces par exemple). 5. Le piment de Cayenne Ses vertus : saupoudrez quelque grains de cette épice aiderait à prévenir les pics de glycémie (taux de sucre dans le sang), souvent à l’origine d’un rétrécissement vasculaire... C’est en tout cas la conclusion d’une récente étude qui a comparé le taux de glucose sanguin chez différents groupes d’individus après un hamburger et une boisson sucrée. Ce taux était inférieur chez les personnes ayant ajouté du piment de Cayenne… Selon les scientifiques, la capsaicine présente dans l’épice serait à l’origine de ce bienfait. En pratique : sans en abuser (gare aux irritations intestinales !), pensez à ajouter ce type de piment à votre cuisine. La gastronomie indienne l’utilise beaucoup, par exemple.
6. Les oranges Leurs vertus : elles sont délicieuses et n’apportent que 65 calories à l’unité (un atout pour rester mince !). Mais elles ont également l’avantage de contenir un type de fibres très particulier, appelé pectine, qui non seulement calme la faim et limite les fringales, mais permet aussi de contrôler son… taux de cholestérol ! En pratique : savourez-les en saison, c’est à cette période qu’elles sont les plus goûteuses et, surtout, les plus riches en vitamines. 7. Les cerises Leurs vertus : les cerises sont riches en anthocyanins, des antioxydants qui permettent de neutraliser les enzymes à l’origine des dépôts de plaques d’athérosclérose dans les artères. Qu’elles soient fraîches ou séchées, les cerises ont les mêmes bienfaits… Vous n’avez donc aucune excuse pour ne pas en manger toute l’année ! En pratique : pensez à en ajouter à vos yaourts, à vos fromages blancs, à vos desserts, et à en manger dès le petit dejeuner ! 8. L’ail Ses vertus : ce bulbe fort en goût fait baisser le taux de mauvais cholestérol (LDL) et protège de l’agrégation des plaques d’athérosclérose (encrassement des artères). Attention : pour bénéficier de ses effets protecteurs, les scientifiques recommandent d’en manger plusieurs gousses par jour ! En pratique : si vous voulez préserver votre cœur, n’hésitez pas à le mettre à toutes les sauces ! Il se marie fort bien avec les viandes, mais aussi les légumes, les crudités, les féculents… 9. Les carottes Leurs vertus : selon une étude de l’université de Harvard, croquer chaque jour au moins la moitié d’une tasse de légumes jaune foncé ou orange, tels que la carotte, ferait baisser les risques de développer un diabète de 27 %. Les chercheurs n’en sont pas encore certains, mais ils pensent que la forte concentration en antioxydants du végétal pourrait être en cause. En pratique : pour motiver votre consommation, pensez à révéler leur saveur en ajoutant quelques gouttes de lipides, comme l’huile d’olive. Les graisses rehaussent le gout 10. Les brocolis Leurs vertus : s’il est vrai que presque tous les légumes sont pauvres en calories, le brocoli reste un must en matière de diète. Une demi-tasse de ce végétal vaut moins de 27 calories, mais apporte quand même 3 grammes de fibres qui boostent le transit. Une merveille nutritionnelle donc, surtout lorsqu’on sait qu’être obèse (IMC supérieur à 30) augmente les risques d’angine de poitrine et d’attaques… de 49 % ! En pratique : pour révéler sa saveur, couper les branches et fleurettes en petits morceaux. Ils s’imbiberont davantage de votre assaisonnement.
11. Les blettes Leur vertus : les blettes sont une excellente source de potassium… Elles peuvent à ce titre permettre de lutter contre l’hypertension artérielle. D’après de nombreuses études, l’apport quotidien de 4 mg de ce minéral aide à éviter les problèmes d’hypertension. Un manque de potassium entraîne en effet une hausse de sodium au niveau des cellules, ce qui conduit à des soucis de tension. A noter : les blettes vertes sont les plus riches en calcium et magnésium, des micronutriments qui concourent également à prévenir l’hypertension. En pratique : si vous ne raffolez pas des blettes (ou bettes), sachez que les variétés multicolores, jaunes, rouges ou roses sont les moins amères…
12. Le filet de porc Leurs vertus : les individus qui consomment des aliments riches en protéines brûlent deux fois plus de calories, par la suite, que ceux qui misent surtout sur les glucides. Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’état d’Arizona à Mesa. Le filet de porc est donc un allié minceur et un atout pour votre cœur. Avec seulement 122 calories pour 30 grammes, c’est l’une des sources de protéines animales les plus maigres qui soient ! En pratique : le filet de porc se marie à merveille avec l’estragon !
13. Le saumon Ses vertus : c’est l’une des meilleures sources d’oméga 3. Ces surprenants lipides ont une action bénéfique sur le taux de C-reactive protein (CRP) qui permet de mesurer l’inflammation… Or, selon une étude menée à l’hôpital de Boston (Etats-Unis), cette inflammation serait prédictive de problèmes cardiaques… bien plus encore que le taux de cholestérol ! En pratique : vous ne raffolez pas de ce poisson, ou du poisson tout court ? Assaisonnez-le d’un filet de citron ou rabattez-vous sur les crevettes (elles aussi contiennent des oméga 3). 14. Les haricots noirs Leurs vertus : peu de légumes sont aussi riches en magnésium que les haricots noirs. Or, un adulte qui ne consomme pas ce minéral en quantité suffisante a environ deux fois plus de risques d’avoir un niveau élevé de CRP (c’est-à-dire une inflammation synonyme de problèmes cardio-vasculaires). Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’université de médecine de Caroline du Sud (Etats-Unis). A noter : une tasse de ces haricots apporte 120 mg de magnésium (vos besoins sont de 320 mg). En pratique : comme les autres haricots, ils se dégustent en accompagnement. Ils sont très fréquents dans les recettes méxicaines. 15. L’orge Ses vertus : c’est la céréale idéale contre le pic d’insuline (elle évite les hausses brutales de sucre dans le sang). Une étude de l’université de médecine de Creighton (Etats-Unis) a démontré que l’orge est encore supérieure dans ce domaine à l’avoine, pourtant déjà très efficace. Hypothèse avancée : la graine présente une forte concentration en fibres solubles, des substance qui sont digérées très lentement et permettent de faire baisser le cholestérol. En pratique : on trouve de la farine d’orge, vous pouvez la mélanger à votre farine de blé pour certains gâteaux. Vous pouvez aussi ajouter la céréale à vos soupes, en accompagnement d’une viande…
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Les aliments nourrissent le corps et donnent l'énergie quotidienne nécessaire. Une saine alimentation est à la base d'une bonne santé et un élément clé du développement de la santé humaine - depuis la période prénatale et la petite enfance jusqu'au troisième âge. Une saine alimentation contribue également à réduire le risque de maladie chronique. (Santé Canada)
Voici donc un bref résumé des propriétés que procurent les fruits et légumes que nous devrions consommer régulièrement. Ce petit lexique vous aidera à bien planifier vos portions quotidiennes afin de bien vous nourrir, tout en préservant votre santé...au naturel.
Pour connaître les portions quotidiennes recommandées par Santé Canada, consultez le tableau. |
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Pomme
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Protège le coeur
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Prévient la constipation
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Combat la diarrhée
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Améliore la capacité des poumons
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Protège les jointures |
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Abricot
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Combat le cancer
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Contrôle la tension artérielle
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Protège la vue
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Protège contre la maladie d’Alzheimer
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Ralentit le vieillissement |
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Artichaut
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Aide la digestion
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Abaisse le cholestérol
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Protège le coeur
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Stabilise le taux de sucre dans le sang
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Protège contre la maladie du foie |
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Avocat
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Combat le diabète
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Abaisse le cholestérol
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Contrôle la tension artérielle
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Lisse la peau |
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Banane
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Protège le coeur
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Calme la toux
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Renforcit les os
|
Contrôle la tension artérielle
|
Combat la diarrhée |
|
Betterave
|
Contrôle la tension artérielle
|
Combat le cancer
|
Renforcit les os
|
Protège le coeur
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Aide à maigrir |
|
Bleuet
|
Combat le cancer
|
Protège le coeur
|
Stabilise le taux de sucre dans le sang
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Améliore la mémoire
|
Prévient la constipation |
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Broccoli
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Renforcit les os
|
Protège la vue
|
Protège le coeur
|
Combat le cancer
|
Contrôle la tension artérielle |
|
Choux
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Prévient la constipation
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Aide à combattre les hémorroïdes
|
Aide à maigrir
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Combat le cancer
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Protège le coeur |
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Cantaloupe
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Protège la vue
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Contrôle la tension artérielle
|
Abaisse le cholestérol
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Combat le cancer
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Aide le système immunitaire |
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Carotte
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Prévient la constipation
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Protège la vue
|
Aide à maigrir
|
Combat le cancer
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Protège le coeur |
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Chou-fleur
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Protège contre le cancer de la prostate
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Combat le cancer du sein
|
Renforcit les os
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Aide les ecchymoses à guérir
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Protège contre les maladies du coeur |
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Cerise
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Protège le coeur
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Combat le cancer
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Élimine l’insomnie
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Ralentit le vieillissement
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Protège contre la maladie d’Alzheimer |
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Châtaigne
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Aide à maigrir
|
Combat le cancer
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Abaisse le cholestérol
|
Contrôle la tension artérielle
|
Protège le coeur |
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Piment rouge
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Aide la digestion
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Combat le cancer
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Soulage le mal de gorge
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Dégage les sinus
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Stimule le système immunitaire |
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Figue
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Aide à maigrir
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Abaisse le cholestérol
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Combat le cancer
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Contrôle la tension artérielle |
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Poisson
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Riche en Oméga 3
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Protège le coeur
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Améliore la mémoire
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Combat le cancer
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Aide le système immunitaire |
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Lin
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Aide la digestion
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Combat le diabète
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Protège le coeur
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Bénéfique pour la santé mentale
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Stimule le système immunitaire |
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Ail
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Tue les bactéries
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Combat les champignons
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Abaisse le cholestérol
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Combat le cancer
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Contrôle la tension artérielle |
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Pamplemousse
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Aide à maigrir
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Abaisse le cholestérol
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Combat le cancer de la prostate
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Protège contre les crises de coeur |
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Raisin
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Protège la vue
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Combat les pierres au rein
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Améliore la circulation sanguine
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Combat le cancer
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Protège le coeur |
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Thé vert
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Aide à maigrir
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Tue les bactéries
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Combat le cancer
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Protège le coeur |
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Miel
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Aide les blessures à guérir
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Aide la digestion
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Protège contre les ulcères
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Donne de l’énergie
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Combat les allergies |
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Citron/Lime
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Combat le cancer
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Protège le coeur
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Contrôle la tension artérielle
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Lisse la peau
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Élimine le scorbut |
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Mangue
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Améliore la mémoire
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Régularise la glande thyroïde
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Aide la digestion
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Combat le cancer
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Protège contre la maladie d’Alzheimer |
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Champignon
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Contrôle la tension artérielle
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Abaisse le cholestérol
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Tue les bactéries
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Combat le cancer
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Renforcit les os |
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Avoine
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Abaisse le cholestérol
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Combat le diabète
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Prévient la constipation
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Combat le cancer
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Lisse la peau |
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Huile d'olive
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Protège le coeur
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Aide à maigrir
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Combat le diabète
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Combat le cancer
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Lisse la peau |
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Oignon
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Réduit les risques de crises cardiaques
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Tue les bactéries
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Abaisse le cholestérol
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Combat le cancer
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Combat les champignons |
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Orange
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Aide le système immunitaire
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Protège le coeur
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Aide la respiration
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Combat le cancer
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Pêche
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Prévient la constipation
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Aide la digestion
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Combat le cancer
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Aide à combattre les hémorroïdes |
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Arachide
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Protège contre les maladies du coeur
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Aide à maigrir
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Combat le cancer de la prostate
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Abaisse le cholestérol
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Favorise les diverticulites
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Ananas
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Renforcit les os
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Soulage les symptômes du rhume
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Aide la digestion
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Élimine les verrues
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Combat la diarrhée |
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Prune
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Prévient la constipation
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Ralentit le vieillissement
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Améliore la mémoire
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Abaisse le cholestérol
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Protège contre les maladies du coeur |
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Riz
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Protège le coeur
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Combat le diabète
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Combat le cancer
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Combat les pierres au rein |
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Fraise
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Protège le coeur
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Améliore la mémoire
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A un effet calmant
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Combat le cancer
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Patate douce
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Protège la vue
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Agit sur le moral
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Renforcit les os
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Combat le cancer
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Tomate
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Protège le coeur
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Combat le diabète
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Combat le cancer
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Combat les pierres au rein |
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Noix
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Abaisse le cholestérol
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Améliore la mémoire
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Agit sur le moral
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Combat le cancer
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Protège contre les maladies du coeur |
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Eau
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Aide à maigrir
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Combat les pierres au rein
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Lisse la peau
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Combat le cancer
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Melon d'eau
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Protège la prostate
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Aide à maigrir
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Abaisse le cholestérol
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Contrôle la tension artérielle |
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Germe de blé
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Combat le cancer du côlon
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Prévient la constipation
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Abaisse le cholestérol
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Améliore la digestion |
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Son
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Combat le cancer du côlon
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Prévient la constipation
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Abaisse le cholestérol
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Aide à prévenir les accidents cérébro- vasculaires
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Améliore la digestion |
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Germe de blé
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Protège contre les ulcères
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Renforcit les os
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Abaisse le cholestérol
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Aide le système immunitaire
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Aide la digestion | 
Avantages de la cuisine dietetique
Mal cuit ou trop cuit, le meilleur des aliments peut se transformer en un beau gachis nutritionnel et alimentaire voir dangereux pour la santé! Les modes de cuisson traditionnels ne sont pas les meilleurs et respectent rarement la qualité des produits bio que vous achetez!
Pour une cuisine bio, écolo et saine! Ces ustensiles en Inox 18/10e de qualité ont de multiples avantages
- Cuisine saine : évite la contamination de vos aliments par les particules émises des ustensiles de cuisine type téflon ou 100% aluminium. Cuisson sans graisse et sans eau!
- Respect de la qualité de vos produits bio : préservation de la qualité nutritive et conservation des vitamines, sels minéraux et enzymes
- Economie d'énergie : cuisson basse température
Caractéristiques du matériel
- Acier inoxydable 18/10 de qualité chirurgicale
- Fond thermo diffuseur de 10 mm d’épaisseur composé d’une semelle en aluminium pris en sandwich dans l’inox, facilitant l’accumulation et la répartition de chaleur.
- Thermomètre servant à contrôler la température intérieure de cuisson de l’élément en série sur tous les couvercles.
- Joint d’eau se créant entre les épaulements du couvercle et le bord intérieur profilé de l’élément de cuisson, permettant la cuisson à l’étouffée.
- Bakélite aux poignées et au pommeau thermométrique pour le confort de la préhension par l’usager.
- Qualité de fabrication italienne
Différents types de cuisson possible
- De manière traditionnelle à l’eau, à la graisse, à la vapeur, au bain-marie, mijoté… mais surtout
- Cuire sans rajouter d’eau à l’étouffée.
- Cuire sans rajouter de matière grasse.
- Cuisson à basse température.
La gamme d'ustensiles de cuisine ABE
- Fabriqués en acier inoxydable 18/10 : 72% de fer pour 18% de chrome et 10% de nickel de qualité chirurgicale.
- Garantie illimitée contre tout vice de fabrication et de matière.
- Fond thermo diffuseur, un des plus épais du marché, 10mm d’épaisseur, facilite suffisamment l’accumulation de chaleur pour permettre de finaliser la cuisson tous feux éteints, en assurant la répartition et la restitution uniforme de la chaleur.
- Thermomètre situé sur le couvercle permet de mesurer la température intérieure prise sur tout son volume grâce à sa tige filetée. Cette tige transmet la température via une pièce laiton qui va transmettre l’information au thermomètre. La précision de ce procédé garantit la préservation des qualités nutritives des produits cuisinés.
- Sonde sonore en option à l’usage exclusif des personnes non voyantes.
- Finition et qualité italienne
Références. Nos produits sont utilisés régulièrement dans des cours de cuisine dispensés par :
- Brigitte FICHAUD, diététicienne auteur de nombreux ouvrages
- Valérie VIDAL, Bio nutritionniste
- Jean-Claude REYGADE, conseiller en diététique
- France LE MONIER, Bio nutritionniste
- MOREAU,GUILLAUME naturopathe
- Denise PLANTEVIN, auteur du livre « Le chemin de la santé », diplômée de l’institut KUSHI.
- SYLVIE SCHUSTER cours de cuisine
Méthodes de cuisson
Avec les ustensiles de cuisine , vous pouvez cuire certains aliments sans eau ni corps gras, tout en préservant au mieux les vitamines !
Exemple de cuisson de légumes sans eau
Toujours utiliser le récipient adapté à votre source de chaleur et au volume à cuire. Ne remplissez pas plus de 2/3 du récipient, remplir davantage n’est pas recommandé. Toujours rincer à l’eau les légumes à préparer. Lavez vos légumes sans les sécher ce qui est nécessaire pour créer la condensation durant le processus de cuisson.
Choisissez la bonne source de chaleur. Commencez avec une casserole froide et mettez-la sur feu moyen. Choisissez toujours le brûleur dont le diamètre approche le plus celui de la casserole. S’il y a trop de chaleur dans la casserole (ou le faitout) l’humidité des légumes va s’évaporer et empêchera la cuisson à cœur. Nous vous recommandons fortement, lorsque vous utilisez ce mode de cuisson, de maintenir une température basse ou moyenne.
Pour la cuisson avec un joint de vapeur. Commencez la cuisson sur un feu moyen et ajoutez 2 à 3 cuillères à café d’eau (recommandé). Lorsqu’une infime vapeur s’échappe au bord du couvercle, diminuez la chaleur. Le couvercle a à présent formé un joint de vapeur avec la casserole.
Ne soulevez pas le couvercle. A chaque fois que le couvercle est retiré pendant le temps de cuisson, la chaleur et la vapeur s’échappent. Ceci augmente le temps de cuisson et dessèche les aliments. Le couvercle devrait être retiré uniquement lorsque la cuisson est terminée. Il est évident que ce procédé s'acquiert avec une certaine expérience.
Temps de cuisson: Haricots verts, pois, brocolis, céleri, choux fleur, épinards, choux etc. 7 - 12 minutes Oignons, pommes de terre, carottes, haricots blancs etc. 14 - 18 minutes
Exemple de cuisson d’un steak sans matière grasse
Vérifiez la source de chaleur. Vérifiez la température en projetant quelques gouttes d’eau dans la casserole. Quand elles commencent à rouler au fond de la casserole après environ 90 secondes, cela signifie que vous pouvez commencer la cuisson.
Saisissez la viande. Mettez le steak dans le récipient sans le saler. La viande qui aura attaché au fond va se décoller d’elle-même. A ce moment, le steak sera saignant. Si vous le préférez bien cuit, il vous suffira de baisser la source de chaleur à feu doux pour terminer la cuisson souhaitée. Les résidus de la viande peuvent être déglacés avec un peu d’eau. Vous récupérerez ainsi les sucs pour vos fonds de sauce.
Cuisson vapeur
Si vous souhaitez cuire à la vapeur, placez les aliments dans le panier vapeur. Ajoutez de l’eau dans le fond de la casserole et couvrez la avec le couvercle. Faites bouillir l’eau et les aliments seront cuits en un temps record ! Veillez à adapter la quantité d’eau au temps de cuisson. Comparée aux modes de cuisson classiques, la cuisson à la vapeur permet de préserver les saveurs naturelles, minéraux et vitamines. C’est idéal pour la préparation des poissons, légumes ou tout autre plat. Selon la taille des aliments, certains nécessitent d'être émincés avant la cuisson.
Temps de cuisson Poissons 6 – 9 minutes Gambas 4 minutes Langoustines 7 minutes La plupart des légumes 8 – 12 minutes
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Cuisson sans eau
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Tout d'abord posons nous une question, comment préparons-nous le café ?
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Nous prenons un filtre, l'eau versée dans le filtre passe à travers le café, au passage,
l'eau prend l'arôme, le goût, la couleur, du café.
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Et comment préparons nous les légumes ?
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Nous prenons une casserole, nous y versons de l'eau, nous mettons à cuire les légumes dans l'eau, au passage,
l'eau prend l'arôme, le goût, la couleur des légumes et que faisons nous de cette eau ?
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D'après vous, très souvent, qui se régale ?
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MÉTHODE DE CUISSON DIÉTÉTIQUE SANS EAU.
Nettoyez les légumes
lavez-les à l'eau courante
coupez-les en morceaux pas trop petits ou laissez-les entiers.
Placez les légumes encore humides dans un faitout
prenez soin de le remplir au-delà des 2/3 de sa contenance
couvrez et faites chauffer à feu moyen
veillez à ce que la source de chaleur ne dépasse pas du fond du faitout.
Après 6 minutes environ,
contrôlez la température avec le thermostat de cuisson du couvercle
baissez le feu au minimum dès que l'aiguille est en zone rouge
poursuivez la cuisson pendant le temps nécessaire.
Si de la vapeur sort après avoir réduit le feu
cela signifie que la source de chaleur est encore trop forte
utilisez une source de chaleur plus petite ou coupé
laissez cuire sans énergie pendant environ 20 à 30 minutes. |
Savourez des légumes et des viandes aux goûts incomparables
La cuisson sans ajout d'eau n'utilise que l'humidité contenue dans les aliments, ne la perdez pas en soulevant inutilement le couvercle durant la cuisson. Au besoin, réintégrez la vapeur perdue en ajoutant deux cuillères d'eau chaude ou de bouillon.
Faire cuire les aliments sans ajouter d'eau signifie utiliser toute l'humidité naturelle qu'ils contiennent sans rien perdre de leurs substances nutritives indispensables au bon fonctionnement de notre organisme..
Ce type de cuisson est indiqué pour les légumes verts, comme les choux-fleurs, le pissenlit, les épinards, les carottes, les pommes de terre, les poireaux, etc...
N'oubliez pas que la cuisson sans ajout d'eau, permet de maintenir presque intact le contenu nutritif et aromatique des aliments, déjà naturellement savoureux; le sel de cuisine doit donc être utilisé avec parcimonie. En outre, sachez que le sel déshumidifie les aliments, il convient donc de les saler en fin de cuisson pour que les aliments conservent leur humidité naturelle.
Vous pouvez même ne pas saler du tout.
Les sels minéraux des légumes suffisent.
C’est aussi un moyen excellent de préserver votre santé et de garder votre poids de forme, car comme vous le savez, c’est le sel qui retient l’eau dans les tissus.
Des aliments qui gardent leur saveur intacte,
c’est pour vous une réelle source d’étonnement, vous découvrirez à vos légumes, à vos viandes une saveur délicieuse que vous ne soupçonniez pas.
L’explication est simple.
Vos aliments n' étant plus « lavés « par l’eau de la cuisson, gardent la majeure partie de leurs vitamines et sels minéraux, ce qui conserve tout leur goût. Si vous aimez le sel, vous le mettez après cuisson et en quantité moindre. |
Envoyez un courrier électronique à gamsa@gamsa.fr pour toute question ou remarque concernant ce site Web. Copyright © 2008 SARL GAMSA 3B place de l'hôtel de ville 01100 Bellignat Tél 04 74 75 66 26 Dernière modification : 14 octobre 2008 13:04:03 |
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Cuisson sans graisses
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MÉTHODE DE CUISSON
SANS GRAISSE.
Posez le faitout, la sauteuse ou la poêle vide sur le feu avec son couvercle
Faites chauffer le faitout à feu moyen
prenez soin que la source de chaleur ne dépasse pas du fond du faitout
Après 4 minutes environ, contrôlez la température en faisant tomber une goutte d'eau à l'intérieur du faitout, si la goutte éclate en gouttelettes, le faitout est prêt à la cuisson
Posez alors le morceau de viande à cuire
préalablement essuyé avec du papier absorbant.
En contact avec le fond chaud, les aliments tendent à attacher, laissez-les rôtir sans tenter de les détacher avec la fourchette ou autres ustensiles car après 2 à 3 minutes
ils se détacheront facilement et vous pourrez les faire dorer de chaque côté.
Après avoir fait revenir les viandes ajoutez à votre cuisson un mélange de petits légumes, couvrez le faitout et réduisez la source de chaleur au minimum
poursuivez la cuisson pendant le temps nécessaire.
Il est utile de savoir que le contact du faitout provoque la fermeture des pores superficiels de la viande, emprisonnant les sucs dans la viande, et évitant ainsi q'ils ne s'en échappent.
Pour la cuisson de la viande à mijoter, ajouter au liquide de base constitué d'eau et de bouillon:
- Pour le veau et la volaille: du vin blanc, de la sauge et de l'estragon. - Pour le boeuf et le gibier: du vin rouge, du laurier et de la marjolaine. - Pour le porc et l'agneau: de la bière, du thym et une tomate fraîche.
Résultat : un rôti tendre et savoureux. En outre, n'oubliez pas que le sel déshumidifie les aliments, il convient donc de les saler en début de cuisson pour qu'une sauce se forme au fond ou en fin de cuisson pour que les sucs restent dans les aliments.
pour les aliments particulièrement tendres et fins, après les avoir fait revenir, il est possible d'éteindre le feu car le fond à accumulation thermique continue de diffuser suffisamment de chaleur pour terminer la cuisson. |
Les matières grasses d'origine animale:
Elles se trouvent en grande partie dans le beurre, la crème fraîche, les fromages, les viandes, les œufs. Elles apportent principalement des acides gras saturés. En France, on en consomme souvent trop alors que leur excès peut favoriser l'augmentation du mauvais cholestérol et augmenter le risque cardiovasculaire. Il faut alors limiter la consommation de matières grasses animales. |

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