jack's profileJEAN-JACQUES & LUCIA...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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.CoronarographieLa coronarographie est une technique d'imagerie médicale utilisée en cardiologie pour visualiser les artères coronaires. C'est un examen médical complémentaire invasif qui utilise la technique de radiographie aux rayons X et l'injection d'un produit de contraste iodé. Le coronarographiste est le médecin pratiquant l'examen.
Historique [modifier]La première insertion d'un cathéter souple dans le cœur à travers une veine périphérique (veine basilique du bras) a été faite par le Dr. Forssmann sur lui-même en 1929. Il utilisa dans ce but une sonde urinaire et il contrôla la position de son extrémité dans les cavités droites de son cœur par radioscopie. Anecdotiquement, il devint par la suite, non pas cardiologue, mais urologue et sa méthode fut oubliée pendant des décennies. En 1941, Le Dr. Cournand conçoit la première sonde dédiée. Le matériel est peu à peu amélioré par Judkins et Sones entre autres. En 1953, le Dr. Sven-Ivar Seldinger (1921-1998) propose sa méthode de ponction de vaisseaux qui porte son nom : la technique de Seldinger (utilisation d'un long guide métallique flexible pour introduire un cathéter). Le Dr. Andreas Gruentzig fait la première angioplastie d'une artère coronaire en 1976 chez le chien, puis en 1977 chez l'homme. Matériels [modifier]L'examen se fait dans une salle de radiologie adaptée comprenant :
Chaque examen nécessite l'emploi de matériels à usage unique (c'est-à-dire jetés après utilisation) :
L'examen nécessite également outre naturellement le malade, un médecin coronarographiste ainsi qu'un manipulateur radio ou un infirmier, un chariot d'urgence contenant le matériel nécessaire à une réanimation cardio-pulmonaire. Réalisation [modifier]La voie (site de ponction) la plus utilisée est la voie fémorale. On peut utiliser la voie radiale (artère du poignet)[1] qui limite les risques d'hématome et autorise la déambulation juste après l'examen, ou la voie humérale. Avant l'examen [modifier]L'examen est expliqué au patient qui l'accepte en signant un formulaire (en France) stipulant qu'il a été informé sur la réalisation de cet examen et des risques de ce dernier. Le patient est à jeun et a eu un contrôle de son ionogramme sanguin (fonction rénale), de son hémogramme et de son hémostase (recherche d'une anomalie de la coagulation). Il a été rasé du pubis et des cuisses. Une perfusion est mise en place. Pendant l'examen [modifier]Le patient est mis nu sur la table d'examen. Un électrocardioscope de surveillance continu de son ECG est mis en place. Ses aines sont badigeonnées avec un liquide antiseptique. Un champ stérile recouvre le patient. Le coronarographiste est habillé de manière stérile (comme un chirugien) avec gants et casaque au-dessus d'un tablier de plomb (radioprotection). Il pratique une anesthésie locale par injection sous la peau de la région de l'aine d'un produit le plus souvent à base de xylocaïne. L'artère fémorale est ensuite repérée au doigt (pulsations) et ponctionnée. Le désilet est mis en place suivant la technique de Seldinger (ponction de l'artère avec une aiguille de moyen calibre, introduction dans cette dernière d'un guide métallique, sorte de filin assez rigide, puis introduction du désilet par ce filin et retrait de ce dernier). La sonde de coronarographie est ensuite montée à travers le désilet jusqu'à la coronaire (contrôle visuel par scopie) : la sonde va successivement dans l'artère fémorale, dans l'aorte abdominale puis thoracique, jusqu'à l'abouchement de la coronaire près de la racine de l'aorte. La sonde ne pénètre que très peu dans l'artère coronaire. Son bon positionnement est vérifié par l'injection d'une petite dose de produit de contraste. Une injection franche avec enregistrement de la scopie est faite, l'arceau étant positionné suivant des angles de rotation définis correspondant aux différentes incidences. On fait de même pour l'autre coronaire. Si besoin, on termine l'examen par la montée d'une sonde par la même voie jusqu'à l'intérieur du ventricule gauche, à travers la valve aortique. L'injection et l'enregistrement, classiquement suivant deux incidences orthogonales, constitue la ventriculographie. Elle permet le calcul de la fraction d'éjection donnant un aperçu de la contractibilité du ventricule gauche en comparant les volumes sanguins opacifiés de celui-ci en diastole et en systole. Le rapport entre ces deux volumes est alors exprimé en pourcentage. A la fin de l'examen, les sondes sont retirées, puis le désilet et l'artère fémorale est comprimée manuellement pour éviter un saignement. Un pansement compressif (paquet de compresses serrées) est mis en place et le patient peut regagner sa chambre ; il existe des systèmes de fermeture vasculaire (Angio-Seal™) comme alternatives aux pensements compressifs. La coronarographie simple dure moins de trente minutes. L'examen n'est pas douloureux (la seule partie désagréable pouvant être l'anesthésie locale). Il peut être inconfortable par l'allongement sur une table relativement dure. Chaque injection de produits de contraste peut être accompagnée d'une brève sensation de chaleur. Après l'examen [modifier]Le patient peut manger quelques heures après la fin de l'examen (risque de nausées dues aux produits iodés). Le pansement compressif est gardé plusieurs heures après la coronarographie. Il est alors enlevé et si l'état local est satisfaisant, le lever est autorisé. Un contrôle biologique de la fonction rénale peut être fait le lendemain. Le plus souvent, le patient peut sortir à son domicile le lendemain de l'examen. Si un système de fermeture vasculaire a été utilisé en fin d'examen, le patient est informé que si un éventuel nouvel examen artériographique devrait lui être pratiqué dans les 90 jours suivant, une autre voie d'abord devra être choisie que celui qui a été fait initialement. Indications [modifier]La coronarographie est l'examen de référence en cas de suspicion de maladie des artères coronaires : angor, infarctus du myocarde ou ischémie myocardique silencieuse. Elle doit être faite à partir d'un certain âge chez tout patient devant être opéré du cœur (ce qui permet la correction simultanée des lésions sur des artères coronaires). La coronarographie doit être discutée au cas par cas pour la surveillance des procédures de revascularisation (angioplastie des artères coronaires ou pontage aorto-coronarien). La coronarographie peut être proposée pour explorer une insuffisance cardiaque stabilisée pouvant être révélatrice d'une maladie des coronaires. Accidents et incidents [modifier]Ils sont rares et le plus souvent bénins :
Plus rarement, la coronarographie peut provoquer une insuffisance cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Il n'est pas rare que l'injection dans le ventricule provoque des extrasystoles, provoquant quelques palpitations. Exceptionnellement ces dernières peuvent conduire à une tachycardie ou à une fibrillation ventriculaire réversible après une défibrillation (choc électrique externe). Techniques complémentaires [modifier]La coronarographie peut être complétée par :
Techniques alternatives [modifier]La coronarographie, même si elle peut paraître lourde en moyen, reste irremplaçable :
Seul le scanner coronaire multi-barrettes permet de visualiser de manière satisfaisante les gros troncs coronaires mais :
coeur LA
CHIRURGIE CORONAIRE : LE PONTAGE
La réalisation d'un pontage a pour but d'apporter du sang et de l'oxygène au muscle du cœur en réalisant un "pont " par une artère saine qui passera ainsi au-dessus de l'artère bouchée et assure un flux sanguin normal en aval de la zone bouchée. Le pontage est réalisé dans plusieurs conditions : - Soit les lésions des artères du cœur sont trop nombreuses, et/ou inaccessibles à une revascularisation par angioplastie(voir chapitre correspondant), - Soit il existe une obstruction de l'origine de l'artère coronaire gauche (tronc coronaire gauche), menaçant alors un territoire cardiaque de surface importante.
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Du point de vue technique,
le chirurgie hallux walgus
LA PROTHÈSE METATARSOPHALANGIENNE DE GROS ORTEIL DANS LE TRAITEMENT DE L'HALLUX VALGUS
technique opératoire illustrée
la prothèse sur le papier .......................................la radio pre opératoire ...............................la radio post opératoire
abord chirurgical de l'articulation, puis préparation du métatarsien, puis préparation de la phalange
mise en place des implants qui sont vissés ( implants en titane )
impaction des surface de glissement puis fermeture de la plaie opératoire et mise ne place des catheters antalgiques
les indications l'indication idéale est un premier orteil raide axé et douloureux : hallux rigidus toute forme d'arthrose importante sur hallux valgus peut être une indication ( +/- un geste secondaire ) reprise de keller
les suites opératoires Quelques jours en clinique peu de douleurs surtout avec les catheters anti douleurs reprise de la marche immédiate avec ou sans chaussures spéciales ( dépend du geste opératoire associé éventuel ) La prothèse ne sera intégrée définitivement qu'au bout de 3 mois environ l'oedeme ( gonflement ) du pied peut durer 3 à 6 mois voire plus
les éventuelles complications les mêmes que pour toutes les prothèses On insiste sur le chaussage qui ne doit pas blesser le pied ( risque d'infection )
.la France qui triche..
Derrière cette histoire de main de Henri , il y a quelque chose d' inquietant et significatif de notre société..on connait les dégats causés par le culte du pouvoir et de la réussite..maintenant on justifie la triche pour obtenir un résultat sans gloire...quel exemple pour les enfants à qui on prêche le mérite du travail et de la justice...Qui a gagné hier soir ?
France-Eire: la France ironise sur la main de Thierry Henry, l'Irlande montre du doigt le "tricheur""La Main de Dieu", "La main de la délivrance", pour les uns, "Nous avons été volés", "tricheur", pour les autres: les journaux français et irlandais commentaient abondamment jeudi la faute non sanctionnée de Thierry Henry qui a permis d'envoyer la France en Afrique du Sud.
AFP "Sauvés miraculeusement au bord du gouffre grâce à un but entaché d'une main dans la prolongation", titre ainsi l'Equipe à la suite du match nul 1-1 de mercredi à Paris entre la France et l'Eire qui a permis aux vice-champions du monde de se qualifier pour la phase finale du Mondial. Pour le quotidien sportif, "c'était un miracle d'avoir survécu aussi longtemps à pareil néant, à ces passes de petits garçons et à ces peurs de joueurs moyens. Un miracle d'avoir survécu à toutes les occasions irlandaises au coeur du match le plus attendu et le plus raté de l'histoire de l'équipe de France depuis une éternité". La France a tout intérêt à jouer "profil bas", poursuit l'Equipe. "Deux heures de jeu qui amènent à simplement souhaiter que notre équipe nationale soit, au Mondial, digne des +géants+ du football qu'elle a éliminés, à savoir la Roumanie et l'Irlande. Deux heures de jeu qui incitent les Bleus à la plus belle des modesties: ils ne forment pas une grande équipe. Forment-ils une équipe d'ailleurs ? Peu importe la réponse aujourd'hui. Espérons simplement qu'ils la trouvent d'ici au mois de juin prochain", estime encore le journal. "Miraculeux", titre également le Parisien/Aujourd'hui en France". Pour le quotidien, les Bleus se sont montrés "incroyablement apathiques, incapables de confectionner un semblant de football et d'aligner deux passes consécutives". "Qu'on ne s'y méprenne pas", ajoute le Parisien. "Le Mondial 2010 sera encore plus dur pour elle (la France") que le sinistre Euro 2008 (élimination au 1er tour: ndlr)". "L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, le Brésil, l'Angleterre seront présents, tout comme l'Argentine, les Pays-Bas ou le Portugal". Le Figaro écrit, quant à lui, que "sans le mériter, les Tricolores iront en Afrique du Sud. Le journal estime cependant que "pour espérer un parcours glorieux, les hommes de Domenech devront impérativement gagner en consistance, en sérenité et c'est loin d'être gagné, au regard de la pauvreté de leur prestation". Enfin, pour France Soir, "la France s'est qualifiée au terme d'un suspens insoutenable et grâce à une main qui va faire débat dans les prochains jours". De son côté, la presse irlandaise montrait du doigt "le tricheur" Thierry Henry, après sa main qui a amené le but qualifiant la France pour le Mondial-2010 aux dépens d'une République d'Irlande "volée". Les tabloïds de l'île se déchaînaient: "Nous avons été volés", constate l'Irish Star, "Le Cheat" (ndlr: le tricheur), accuse l'Irish Mirror à côté d'une photographie de l'attaquant du FC Barcelone. Plutôt que "la main de Dieu" ("Hand of God") de Diego Maradona contre l'Angleterre au Mondial-1986, l'Irish Sun préfère voir dans le geste du Français une moins glorieuse "hand of frog", usant du surnom peu amène réservé aux Français sur les îles britanniques. La presse traditionnelle n'est pas plus tendre: "Braquage à main armée", lâche en titre l'Irish Independent, "cambriolage à la lumière du jour", renchérit l'Irish Examiner qui appelle à la mise en place de l'arbitrage vidéo. L'Independent regrette une "immense injustice pour les hommes en vert qui voient une bourde de l'arbitre envoyer la France en Afrique du Sud". "Les Irlandais inconsolables alors que la main d'Henry est la seule chose qui sépare les deux équipes", constate, plus sobre, l'Irish Times. Sur la BBC, le capitaine de l'Irlande Robbie Keane ne cachait pas sa fureur contre les présidents de l'UEFA et de la Fifa, coupables à ses yeux d'avoir favorisé volontairement la France: "Ils sont sans doute en train d'applaudir, Platini assis, au téléphone avec Sepp Blatter, ou s'échangeant des SMS, ravis du résultat." DETTEDette publique : quand la Société Générale envisage le pire « Une décennie perdue » : c’est le scénario de sortie de crise qui menace la France et les pays développés en général, selon une étude interne de la Société Générale. En cause : les dettes publiques. « Le scénario du pire » envisagé pour les années à venir par les spécialistes de la Société Générale est celui qu’a connu le Japon dans les années 1990 : la dette publique ayant atteint un sommet, sa nécessaire réduction avait entraîné une paralysie de l’activité économique de tout le pays. Déflation, taux de chômage élevé, consommation atone… Et ce pendant plus ou moins une décennie. D’où le terme couramment utilisé de « décennie perdue ». C’est la sortie de crise que pourraient connaître à leur tour les pays développés, dont les niveaux d’endettement, public et privé, sont au plus haut à cause des plans de relance mis en oeuvre l’an dernier par les gouvernements. Aux Etats-Unis, la dette publique représentera 100 % du PIB dès l’an prochain. Ce sera le cas de la dette française en 2013, selon les prévisions. La situation du Japon étant la plus inquiétante, dont la dette devrait dépasser bientôt 200 % du PIB ! Lire la suite sur lecri.fr Maladie de LymeLa maladie de Lyme[?] Qu'est-ce que c'est ? La maladie de Lyme (ou Borreliose de Lyme) est une infection bactérienne, répandue mondialement (quelques milliers de cas par an en France), transmise à l’homme par piqûre de tiques. [?] Causes et facteurs de risque La bactérie responsable est un spirochète c’est à dire une bactérie de forme hélicoïdale qui répond au doux nom de Borrelia burgdorferi. Les activités conduisant à des contacts avec les tiques représentent le principal facteur de risque de survenue de la maladie : travaux agricoles, promenades en forêt. Le réservoir de germes est très vaste : tiques, mammifères domestiques (chiens, chevaux, bétail) et sauvages (écureuils, cerfs, mulots, campagnols). En France, la majorité des contaminations survient entre les mois de mars et de septembre. [?] Les signes de la maladie Après l’inoculation cutanée de la bactérie lors de la piqûre de tique, la maladie de Lyme évolue en trois grandes phases, séparées par des périodes asymptomatiques (absence de signes de la maladie). La phase primaire est caractérisée par une lésion cutanée : l’érythème chronique migrant (ECM). Cette lésion survient ente 3 et 30 jours après la piqûre de tique. Il s’agit d’une papule érythémateuse (rouge) centrée par le point de piqûre, s’étendant progressivement de façon centrifuge. La lésion est ovale (pouvant mesurer jusqu’à 50 cm), la bordure est plus érythémateuse (rouge) que son centre qui retrouve progressivement un aspect cutané normal. Elle est habituellement non prurigineuse (absence de grattage) et siège préférentiellement aux membres inférieurs (parfois aux membres supérieurs, voire au visage chez l’enfant). Des manifestations générales (maux de tête, douleurs articulaires, légère ascension de la température corporelle, fatigue) et des ganglions proches de la lésion cutanée peuvent être associés traduisant la dissémination de la bactérie dans l’organisme. En l’absence de traitement, l’ECM évolue pendant quelques semaines (extension progressive) et disparaît sans séquelle. La phase secondaire survient plusieurs semaines ou mois après la disparition de l’ECM mais peut révéler la maladie (l’ECM étant passé inaperçu ou pouvant manquer dans près de la moitié des cas). Cette phase se caractérise par :
La phase tertiaire se manifeste des mois ou des années après le début de l’infection par :
[?] La consultation Le médecin ausculte attentivement le patient et effectue un électrocardiogramme (enregistrement de l’activité électrique du coeur) à la recherche entre autres de troubles de la conduction auriculo-ventriculaire (hospitalisation nécessaire). Un examen neurologique complet est nécessaire : en cas de radiculite (phase secondaire), cet examen peut être normal ou mettre en évidence une diminution de la sensibilité , une diminution de la force musculaire ou une abolition des réflexes dans le territoire innervé par le nerf touché par l’inflammation. [?] Examens et analyses complémentaires Le diagnostic de la maladie de Lyme repose essentiellement sur les signes cliniques observés. La numération formule sanguine (prise de sang banale) est normale le plus souvent. Diverses techniques de laboratoire peuvent mettre en évidence dans le sang des anticorps témoins d’une réponse de l’organisme à l’infection bactérienne. En cas d’atteinte neurologique, la présence d’anticorps dans le liquide céphalo-rachidien (obtenu par ponction lombaire) est un argument en faveur de la maladie de Lyme. [?] Evolution de la maladie L’évolution vers une phase tertiaire reste rare, même en l’absence de traitement. La maladie présente une évolution très favorable lorsqu’elle est traitée. [?] Ne pas confondre avec... Les lésions cutanées observées lors de la phase primaire ou secondaire de la maladie peuvent être confondues avec d’autres manifestations dermatologiques: mycose superficielle (infection cutanée par un champignon), réaction inflammatoire banale à une piqûre d’insecte. Le principal problème pour le médecin est de penser à la maladie de Lyme devant l’existence de manifestations neurologiques inexpliquées. [?] Traitement Lors de la première phase de la maladie, le traitement a pour but d’assurer la disparition des premiers symptômes de la maladie et de prévenir la survenue des manifestations tardives en éradiquant le germe des organes pouvant être infectés. Ainsi, pour chaque phase et selon la sévérité de la maladie, le traitement peut varier et peut nécessiter une hospitalisation. Il consiste à administrer un antibiotique (amoxicilline ou doxycycline) éventuellement associé à un corticoïde en cas de troubles de la conduction auriculo-ventriculaire. A-H1 N1Si vous êtes né(e) avant 1957 vous êtes probablement protégé(e) de la grippe A H1N1Les personnes nées avant 1957 pourraient bénéficier d'une certaine protection vis-à-vis de la grippe A H1N1. Autrement dit, à l'automne, il serait préférable de vacciner en priorité les jeunes avec le nouveau vaccin pandémique. Le point sur les virus de la grippe
Pourquoi les personnes nées avant 1957 seraient-elles protégées contre le virus de la grippe A ?
Dr Philippe Presles
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Participer au forum Grippe A, grippe porcine ou aviaire : - grippe A H1N1Selon les sources du journaliste américain Wayne Madsen (un journaliste de Mexico City et un autre de Jakarta qui ont travaillé aux Nations Unies avec des spécialistes de maladies telles que la grippe aviaire, l'ébola et le SIDA) le virus de la grippe A H1N1 serait ...- TamifluAlors qu'avant le battage médiatique de la grippe aviaire on pouvait se procurer le tamiflu qu'en est-il maintenant? De partout on dit que le tamiflu dois être pris dans les 24h suivant les premiers symptomes,or devant un délai si cours et une commande qui ne ...- Vaccination et Grippe aviaireC'est à y perdre son latin au sujet de la vaccination contre la grippe.Certains médias conseillent de se vacciner mais au journal télévisé du 18/10 au soir, il a été dit que cela ne servait à rien.Qui croire, que faire ?Je ne suis pas pour les vaccins sauf en ...
AVCPhlébite, crise cardiaque, AVC, ...: repérez les symptômes d'alerte
Une douleur brutale dans la poitrine
Un mal de tête accompagné d'une raideur de la nuqueMaux de tête intenses et raideur dans la nuque (à ne pas pouvoir porter son menton sur sa poitrine), accompagnés d'une fièvre élevée. Et si c'était une méningite ? Un traitement antibiotique d'urgence s'impose. Une douleur au niveau du mollet ou de la cuisse La douleur est diffuse, sorte de crampe persistante, accompagnée d'une lourdeur, sensation de chaleur, d'un œdème et d'une rougeur de la peau. Et si c'était une phlébite ? Ces symptômes peuvent en effet suggérer qu'un caillot sanguin migre vers le cœur et les poumons, et peut alors provoquer une embolie pulmonaire. C'est une urgence. Un gonflement rapide du visage Gonflement rapide du visage, des lèvres, de la langue et de la gorge, pouvant entraîner une sensation d'étouffement. Et si c'était un œdème de Quincke ? Cette violente réaction allergique nécessite une intervention d'urgence.
Des saignements vaginaux après la ménopause
RETRAITES**************************************** Exclusif : La CFDT-RATP demande plus "d'équité" entre les régimes de retraite Le syndicat CFDT implore le ministre du Budget de traiter les pensionnés de la RATP comme les autres Chiche ! Cette année, au 1er avril, les retraites servies par le régime général des salariés du privé (Cnav) ont été revalorisées de 1 % (0,4 % + 0,6 %) :
En revanche, à la même date, les retraites des anciens agents de la RATP n'ont été revalorisées que de 0,4 %. Pourquoi cette différence ? Simplement parce qu'avant l'entrée en vigueur de la fameuse "réforme" des régimes spéciaux, la revalorisation des pensions, à la RATP, était réalisée non pas en fonction de l'évolution des prix mais en fonction de l'évolution des rémunérations des agents. Il n'y avait donc pas lieu d'appliquer le rattrapage d'inflation de l'année 2008 au régime de la RATP, dans la mesure où ce mode de revalorisation des pensions n'était pas encore en vigueur dans le régime en question. Pour autant, la CFDT-RATP qui, a l'instar des autres syndicats de la régie, ne manque pas une occasion de multiplier les revendications, ne l'entend pas de cette oreille. Dans une lettre poignante adressée au ministre du Budget, Eric Woerth, elle réclame "la totalité du 1 % d'augmentation" et ce, "pour des raisons d'équité". Les agents de la RATP bénéficient encore aujourd'hui d'un régime spécial hyper avantageux et la CFDT voudrait nous faire croire que les agents de la régie sont les parents pauvres du système de retraite français. Autant dire que l'aplomb des syndicats qui sévissent dans les entreprises publiques est sans limite. Dans ce contexte, nous n'avons qu'une doléance à adresser au ministre du Budget : "la CFDT-RATP veut l'équité, donnez lui l'équité mais toute l'équité...". Autrement dit, si les retraités de la RATP veulent être logés à la même enseigne que ceux du régime général, pas de problème. Cela implique simplement :
En somme, cela implique une vraie réforme et non pas une mascarade comme celle qui a eu lieu au début de l'année 2008 et qui a été présentée aux Français comme la "grande réforme des régimes spéciaux". Rappel : le régime spécial de la RATP est incapable de financer lui-même la moitié des prestations retraite qu'il accorde à ses affiliés (910 millions d'euros) et, cette année, 475 millions d'euros de subventions lui seront nécessaires pour éviter la faillite. Bien cordialemrrir
les aliments qui rendent dependants
Ces aliments qui rendent dépendantsChocolat, biscuits, café… difficile de s’arrêter ? Normal, certains aliments agissent comme des drogues… Et cela grâce aux ruses des industriels, qui à coup d’arômes et d’ajouts divers, stimulent insidieusement notre cerveau pour nous rendre accros ! 1. L’agroalimentaire nous rend accrosC’est vrai, l’agroalimentaire ajoute à nos aliments des substances, qui bien qu’anodines à première vue... agissent comme de véritables drogues. Ce n’est pas un hasard si les fabricants mettent du sucre là où il ne devrait pas y en avoir : crudités, charcuterie, légumes surgelés préparés, bâtonnets de poissons, pizzas… Ce n’est pas un hasard non plus, s’ils ajoutent du sel et des lipides dans les plats cuisinés, au mépris de notre santé : jusqu’à 2 g aux 100 g (quand nous ne devrions pas dépasser 6 à 8 g par jour). La consommation de sucre stimule les centres du plaisir du cerveau (l’aire tegmentale ventrale et le noyau accumbens). Quant au sel et aux graisses, ils activent les récepteurs des papilles, et augmentent l’intensité du plaisir de manger ! Résultat : on devient dépendants !2. On nous mène par le bout du nez !L’addiction à un aliment passe aussi par son odeur ! Cette dernière, captée par les neurones olfactifs du nez, est transmise au cerveau (zone de l’hypothalamus latéral lointain), d’où est généré un message de plaisir. Conséquence : les industriels ne se privent pas pour ajouter de nombreux arômes (cuminaldéhyde pour le cumin, 1-octèn-3-ol du champignon, l-menthol de la menthe poivrée) dans les aliments (biscuit salés et sucrés, crudités, boisson, yaourt). Des aliments que l’on retrouve ensuite dans la grande distribution, mais aussi dans la restauration ou chez certains commerçants (boulangerie, charcuterie…). Et pour cause : le cerveau assimile goût et odeur. Résultat : le plaisir attaché à un produit nous revient en mémoire dès que nous humons son parfum.3. Le café, puissant stimulant !Parce qu’il est riche en caféine, le café peut entraîner une vraie dépendance. "La caféine a des effets stimulants pour le cerveau", explique le Dr Patrick Serog, nutritionniste. En fait, cette substance de la famille des alcaloïdes (la même que celle de la nicotine et de la théine) active la libération de dopamine. Une molécule à l’origine de la sensation de plaisir. Résultat : plus on boit de café, plus on en a envie !Quelle est la dose recommandée ? Pas plus de trois tasses de café par jour (Agence française de sécurité sanitaires des aliments). 4. Biscuits et bonbons : pires que la cocaïne ?Biscuits et bonbons sont très riches en sucre. Résultat : ils exercent un fort pouvoir addictif sur le consommateur. Selon des chercheurs du CNRS, l’addiction au goût sucré serait même supérieure à celle de la cocaïne ! 94 des 100 rats qu’ils ont testés ont ainsi préféré une boisson sucrée à la drogue. Et le plus étonnant c’est que cette préférence pour le sucre a persisté malgré l’augmentation de la dose de cocaïne et après plusieurs semaines d’exposition. En fait, la consommation de sucre stimule les zones du cerveau associées à la sensation de plaisir, les récepteurs dit "opioïdes" (les mêmes que pour les drogues).5. Chocolat : il rend vraiment dépendant !"On peut avoir envie de manger du chocolat parce qu’il fait du bien, qu’il calme les angoisses et les pulsions", explique le Dr Patrick Serog, médecin nutritionniste. Le hic c’est qu’il faut réussir à ne pas dévorer toute une tablette… Parce que plus on en mange, plus notre taux de béta-endorphines (hormones opiacées impliquées dans la sensation de plaisir) augmente. Le chocolat est aussi riche en sucre (surtout celui au lait) et en graisse (surtout le chocolat noir) ce qui lui confère son goût intense et savoureux et renforce son pouvoir addictif ! Enfin, le chocolat contient à de très faibles doses des cannabinoides, des substances chimiques présentes aussi dans le cannabis.Faites notre test : Etes-vous chocolatomane ? 6. Les biscuits apéritifs : irrésistibles !95 % des ménages français achètent des biscuits apéritifs à raison de 2 kilos par habitant et par an. Cette consommation en augmentation régulière est préoccupante parce que ces produits sont surtout constitués de sel (parfois jusqu’à 1 g/100 g) et de graisses. Or, "le sel excite l’appétit et favorise la consommation de tous les aliments", explique le Dr Patrick Serog, nutritionniste. Quant aux gras, "il transporte les arômes de l’aliment ce qui renforce la sensation de plaisir", précise le spécialiste. Résultat : quand on met la main dans un sachet de biscuits apéritifs, on a vraiment du mal à s’arrêter !7. Jus de fruits : l’organisme s’y habitueParce qu’ils sont riches en fructose, les jus de fruits peuvent nous rendre accros ! Ce sucre stimulerait les zones du cerveau associées à la récompense et au plaisir. Or "le fructose est encore plus sucrant que le saccharose présent dans les sodas", souligne le Dr Patrick Serog, nutritionniste. Cela signifie-t-il qu’il est encore plus addictif ? "Non, ce sont des addictions différentes. Le goût du fructose n’est pas le même que celui du saccharose", répond le spécialiste. En clair, il y a des accros au saccharose et d’autres au fructose.8. Haro sur la restauration rapide !Hamburger, beignets de poulet, frites… Parce qu’ils sont très riches en graisses, en sel, et en sucre, ils peuvent nous rendre accros ! Le Dr John Hoebbel (université de Princeton, Etats-Unis) et la neuroscientifique Ann Kelley (université du Wisconsin, Etats-Unis) ont ainsi démontré que la consommation de ce type d’aliments activait le système dopaminergique, responsable de la sensation de plaisir. Conclusion : plus on en mange, plus on en a envie !9. Les produits moins chers sont-ils plus addictifs ?Un consommateur sur deux estime que les produits "premiers prix" sont de qualité égale à ceux des marques connues (Credoc). Par ailleurs d’après une étude publiée dans les Cahiers de la nutrition et de la diététique (2007), les produits moins chers ne sont pas plus gras ou plus sucrés que les autres (196 produits testés). Certes, mais les informations concernant la qualité des lipides et des glucides des aliments "premier prix" sont souvent imprécises, voire inexistantes… Et n’oublions pas que le prix d’un produit est fixé en fonction de ses ingrédients. Or, il est moins coûteux pour un fabricant d’ajouter des graisses, du sucre ou du sel (qui en excès peuvent entraîner une réelle addiction), plutôt que d’augmenter la quantité de protéines ou de fibres...10. Aspartame : drogue ou pas ?On l’a accusé d’être à l’origine de tumeurs au cerveau, de convulsions, de crises d’épilepsie… et même de rendre dépendant quand il est consommé régulièrement. L’aspartame est-il vraiment à l’origine de ces maux ? Pour le Dr Patrick Serog, nutritionniste, "rien ne prouve aujourd’hui que cet édulcorant favorise la consommation de produits sucrés et qu’il soit addictif". Quant aux autres maux, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a estimé que l’état actuel des données scientifiques ne permet pas d’établir une relation entre l’aspartame et ces troubles. Cependant, elle recommande de ne pas dépasser 40 mg par kilos de poids, par jour.A lire aussi : Les édulcorants sont-ils dangereux pour la santé ? 11. Pourquoi les sodas font du bien…Savez-vous ce que contient une canette de soda ? Environ sept morceaux de sucre et 40 mg de caféine. Or, l’ingestion de ces deux composants favorise comme l’alcool la libération de la dopamine, une molécule responsable de la sensation de plaisir. Résultat : on augmente sa consommation de sodas parce que ça nous fait du "bien" et on devient accro ! Heureusement, comme le souligne le Dr Patrick Serog, nutritionniste, "les gros consommateurs de sodas, c’est-à-dire ceux qui consomment plus de deux litres de sodas par jour, sont rares".12. Des colorants qui boostent les achats ?Du jambon rose, du beurre jaune… Aucune étude n’a prouvé les effets addictifs des colorants, mais il est clair qu’ils influencent nos achats. La vue étant l’un de nos sens les plus développés, il n’y aurait rien d’étonnant à ce que nous achetions des produits attirant davantage l’attention… Les couleurs vives sont immédiatement interprétées par le cortex cérébral et rapprochées des couleurs enregistrées dans l’enfance. On nous apprend petit qu’une cerise est rouge, qu’un abricot est orange… Résultat : quand on choisit une glace à ces parfums, on opte pour la plus rouge ou la plus orange. Ce n’est pas un hasard si, surtout dans la grande distribution, de nombreux aliments sont teintés : pâtes, yaourt, fruits au sirop, plat préparé, biscuit apéritif, confiserie !13. L’alcool : une double dépendanceL’alcool est considéré comme une drogue parce qu’il agit comme tel. Il favorise la libération dans le cerveau de la dopamine. Or cette substance chimique est associée à la sensation de plaisir. Elle entraîne donc une dépendance psychique (l’impression passagère de se sentir mieux) et physique (l’arrêt de sa consommation entraîne des tremblements, une augmentation de la sudation…).A noter : l’OMS recommande de ne pas dépasser trois verres d’alcool par jour pour les hommes et deux pour les femmes. 14. Addiction : il y a des solutions !Le seul moyen de ne plus être accro, c’est de ne pas résister à ses envies ! Surprenant ? Et bien non ! "Pour réussir à se défaire d’une dépendance à un aliment (attention, ça ne marche pas pour l’alcool), il faut ritualiser sa consommation", conseille le Dr Patrick Serog. En clair, pour se défaire par exemple d’une addiction au chocolat, mangez-en une barre individuelle (30 g) tous les jours et suivez cette recommandation à la lettre ! Surtout quand vous n’en avez pas envie ! "L’addiction diminuera petit à petit", confirme le Dr Patrick Serog.15- "Savoir . Sourcesmanger, le guide des aliments 2008-2009", Dr Philippe Cohen et Dr Patrick Serog, Flammarion, 2008. |
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Pittoresque, l'Alsace connaît une tradition aussi vivante qu'authentique. Ses maisons à colombage et aux toits pentus confèrent aux villes et villages un côté enchanteur.
Sa langue, l'alsacien, transmise de génération en génération et encore très présente aujourd'hui, atteste de la singularité de la région et de la volonté de ses habitants de pérenniser ses coutumes.
L'Alsace est une terre de fête. Aux festivités nationales s'ajoutent de nombreuses manifestations locales, célébrées avec ferveur. L'alsacien aime à se réunir en famille dans une ambiance joyeuse.
Dans les villages, le messti ou la kilbe, qui a lieu une fois par an, est la fête familiale par excellence. Après la messe puis un bon repas, petits et grands se retrouvent à la foire-kermesse. Des produits du village ou du hameau voisin sont exposés par les artisans. Les réjouissances se terminent par un bal. Le folklore, vivant, se manifeste lors de ces festivités locales. Costumes, musiques et danses traditionnelles sont de mise.
Sommaire[masquer] |
L'Alsace est très connue pour son vin, sa bière et sa choucroute. Mais d'autres spécialités rappellent les bons petits plats d'autrefois. Ces mets sont à déguster dans les Winstubs, restaurants typiquement alsaciens, au cadre intime et à l'ambiance chaleureuse.
La réputation gastronomique de la région est largement fondée. Des restaurants cotés proposent des mets très raffinés comme le foie gras. On y mange bien, en qualité comme en quantité. La région est riche en produits du terroir. La production concerne essentiellement les boissons : la bière et le vin.
Florissante, la brasserie alsacienne utilise le houblon et l'orge de la plaine de Basse-Alsace. Sa production correspond à plus de la moitié des ventes françaises.
Le vignoble est présent dans une grande partie de la région. Un itinéraire a été nommé Route des Vins d'Alsace. Le vignoble d'Alsace, cultivé sur les collines sous-vosgiennes, bénéficie d'un micro-climat chaud et ensoleillé à l'origine de la grande variété de cépages. Les vins d'Alsace peuvent se consommer tout au long d'un repas.
Bien servie par les produits de son sol, la cuisine alsacienne est originale et d'une grande saveur, puisque faite à la pure graisse d'oie ou de porc. Le jambon et la saucisse de Strasbourg sont les classiques de la charcuterie alsacienne.
Les charcuteries sont souvent employées en potée. En effet, dans ce pot-au-feu, le bœuf est remplacé par du lard salé et des saucisses. Un choux blanc est ajouté aux autres légumes. La choucroute est le plat alsacien par excellence, la plus réputée étant celle cuisinée au vin d'Alsace.
Les autres incontournables sont le Baeckeoffe, à base de porc, mouton, bœuf et pommes de terre, et la tarte flambée avec fromage blanc, parfois additionné de crème, oignons et lardons. Outre cette cuisine familiale, l'Alsace produit de nombreux mets raffinés, comme le foie gras, très renommé, ou le sandre, succulent poisson.
En ce qui concerne la pâtisserie, l'Alsace compte un nombre étonnant de tartes, le Kouglof étant le gâteau traditionnel. Décembre et janvier, mois festifs donc gourmands, sont riches en spécialités pâtissières.
Le jour de la Saint-Nicolas, le 6 décembre, une multitude de petits bonshommes briochés aux yeux de raisins, appelés Maennele, envahissent les vitrines de la région. Dès cette date, les bonnes pâtissières, retranchées dans leur cuisine, confectionnent une quinzaine de variété de petits gâteaux appelés Bredele, dégustés durant les fêtes de Noël.
Le petit déjeuner de l'année nouvelle est célébré avec le Stolle (Christstolle), petit pain en pâte levée, et le bretzel géant. Les festivités se terminent avec la galette des Rois, plus connue.
La Winstub, littéralement pièce à vin, restitue le mieux l'art de vivre alsacien. À l'origine, il s'agit d'une salle ouverte au public permettant aux propriétaires, les producteurs, d'écouler le surplus de leur production viticole. Le vin est servi en pichet toute la journée, accompagné de petits plats simples.
Aujourd'hui, la winstub est le restaurant typiquement alsacien, par son esprit terroir et bistrot. On y retrouve les saveurs d'autrefois, les petits plats tels que les galettes de pommes de terre et les quenelles de foie ou le Baeckeoffe et la choucroute, plus riches. On y mange au coude à coude sur des tables en bois recouvertes de nappes à carreaux rouges. La winstub est un lieu où l'on prend encore le temps de vivre.
Les repas s'attardent souvent autour d'un Stammtisch : autour d'une table, les habitués viennent refaire le monde. Autrefois, certaines winstubs étaient le lieu de prédilection des artistes. Ils y discutaient, récitaient des poèmes ou jouaient de la guitare.
Les brasseries sont surtout prospères à partir du XVIIIe siècle. À l'époque, ce sont les fabriques mêmes qui sont installées dans la cité strasbourgeoise. Des bâtiments annexes y permettent la dégustation. D'abord lugubres et fréquentées par des gens "avertis", les brasseries s'ouvrent à un public plus large. Elles adoptent le style des brasseries bavaroises et accueillent des orchestres. Chaque établissement a sa clientèle, qui varie selon la catégorie sociale et la tendance politique.
De nos jours, peu de grandes brasseries subsistent à Strasbourg, cédant la place aux Bierstubs, au cadre plus intime.
Bref, la véritable nature de la gastronomie alsacienne est d'être gourmande!
L'alsacien est toujours largement utilisé et reste une véritable langue véhiculaire, même si son usage est de moins en moins large, surtout en ville. Ce parler original n'est ni de l'allemand, ni du français, mais bien de l'allemand supérieur. Il est issu plus précisément du groupe alémanique parlé en Alsace centrale, comme dans le pays de Bade voisin et la Suisse allemande limitrophe.
La frontière linguistique qui le sépare du français ne correspond ni à la route des Crêtes des Vosges, ni à des limites départementales. Ainsi certaines vallées du versant alsacien des Vosges ont depuis des siècles une culture romane, supportée par une langue aujourd'hui en voie de disparition : le welche.
Au cours des alternances politiques qui ont attaché l'Alsace à la France ou à l'Allemagne, le français et l'allemand ont, à côté de ce parler traditionnel, tour à tour, bénéficié d'un régime de faveur étant souvent enseignés et imposés de manière à éliminer l'alsacien, assimilé à la langue du pays vaincu.
L'alsacien provient des Alamans, peuples germaniques ayant envahi la région en 406 lors des invasions barbares dans l'Empire Romain.
La maison à colombage, constituée d'une structure en bois démontable (assimilant ainsi traditionnellement ce type de bâtiment à un bien meuble) et de remplissages en torchis, est un des symboles de l'Alsace. Si le mode de couverture traditionnel est la tuile en écaille (dite Biberschwánz, soit "queue de castor", en raison de sa forme), il a souvent été remplacé par l'emploi, moins coûteux et plus pratique, de la tuile mécanique inventée au XIXe siècle par Gillardoni à Altkirch.
C'est le costume traditionnel de la région de Strasbourg avec ses harmonies de couleurs qui donne un éclat certain à nos prestations, ce costume est celui de fête. Ce costume est particulièrement caractéristique, il comporte environ 70 boutons dorés, plus ou moins selon la richesse de celui qui le porte.
Celui-ci est beaucoup plus complexe, une coiffe composée d'un bonnet noir et d'une bande de tissu de 3,60 mètres de longueur que l'on croise pour obtenir un nœud, il est cousu sur le bonnet. Il forme des pans retombant à l'arrière de la tête.
Dans notre groupe, les couleurs des robes, rouge ou verte, sont présentes pour l'esthétique des figures de nos danses. Une dernière précision, sur la coiffe, la cocarde tricolore n'est pas apposée, nos danses sont purement folkloriques.
Les premières traces des marchés de Noël remontent au XIVe siècle en Allemagne et en Alsace, sous l'appellation « Marché de Saint Nicolas ». Le premier document relatant un marché de Noël est daté de 1434 sous le règne de Frédéric II de Saxe, évoquant un « Striezelmarkt » qui a eu lieu à Dresde le lundi précédent Noël. Plus tard, la Réforme a perpétué la tradition en le rebaptisant « ChristKindlMarkt » (marché de l'Enfant Christ) pour lutter contre le culte des saints. Le marché de Noël de Strasbourg date de 1570, celui de Nuremberg de 1628.
Au XIXe siècle, le ChristKindelsmarkt se tenait au Frohnhof (place aux corvées) entre la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, le palais des Rohan de Strasbourg et le musée de l'Œuvre Notre-Dame (actuelle place du château) et avait lieu lieu 8 jours avant Noël et jusqu'à la messe de minuit.
Un important renouveau, considéré comme commercial, a eu lieu au milieu des années 1990. De nombreuses villes en Europe ont instauré leur propre marché de Noël avec des chalets et parfois des attractions.
D'Albert Schweitzer à Roger Siffer, la musique alsacienne présente un large éventail. Fortement liée aux autres musiques germaniques (ou alémaniques), la musique folklorique se présente aujourd'hui surtout sous la forme d'ensembles de cuivres jouant de la Bloosmusik lors des festivités locales.
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LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES
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Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...
Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la Rolls des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans).
Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois.
C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.
Boruta Irena Juge Tribunal de la fonction publique 4 ans et 1 mois 3 089,35 €
Bostock David Magistrat Cour des comptes 7 ans et 9 mois 6 665,83 €
Pour mettre fin à cet abus, merci de signer de toute urgence la pétition adressée au Premier ministre, François Fillon, ainsi qu'à tous les chefs de gouvernements des Etat membres de L'Union Européenne. Ce sont eux, en effet, qui nomment ces fonctionnaires.
En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :
Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire.
Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc... Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?
A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc... (Consultez la liste).
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels URSSAF, amendes, pénalités de retard, etc... Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver !
Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !
C'est pourquoi, je vous demande de signer de toute urgence la pétition ci-jointe adressée aux chefs de gouvernements européens, pour leur demander de supprimer ce régime très spécial.
Je vous remercie d'envoyer ce message à tout votre carnet d'adresses. Pour vos amis d'autres pays qui ne lisent pas le français, vous pouvez le diffuser en anglais (version anglaise ci-jointe).
Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des Etats membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.
Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre.
Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a deja été reprise par les médias. Je vais continuer à la diffuser massivement auprès de tous les relais des vingt-sept pays de l'Union Européenne.
Par avance, merci de votre participation.
Cordialement,
LA RETRAITE DES HAUTS FONCTIONNAIRES EUROPÉENS
Montants mensuels des droits acquis à la retraite (octobre 2009
.......................................Ancienneté Pension / mois
Ala-Nissila Olavi Magistrat Cour des comptes 3 ans et 7 mois 2 927,95 €
Almunia Joaquim Commissaire Commission européenne 5 ans et 6 mois 4 927,70 €
Anton Antoncic Vojko Magistrat Cour des comptes 5 ans et 5 mois 4 425,97 €
Arabadjev Alexander Juge Cour de justice 2 ans et 10 mois 2 411,58 €
Arestis George Juge Cour de justice 5 ans et 10 mois 5 226,35 €
Ashton Catherine Commissaire Commission européenne 1 an et 1 mois 922,08 €
Azizi Josef Juge Tribunal de première instance 14 ans et 10 mois 12 285,72 €
Barroso José Manuel Président Commission européenne 5 ans 5 220,37 €
Barrot Jacques Vice président Commission européenne 5 ans 4 728,60 €
Bay Larsen Lars Juge Cour de justice 3 ans et 10 mois 3 262,73 €
Bonichot Jean-Claude Juge Cour de justice 3 ans et 10 mois 3 262,73 €
Bonnici Josef Magistrat Cour des comptes 5 ans et 5 mois 4 425,97 €
Borg Barthet U.O.M. Anthony Juge Cour de justice 5 ans et 10 mois 5 226,35 €
Borg Joe Commissaire Commission européenne 5 ans et 5 mois 4 610,38 €
Boruta Irena Juge Tribunal de la fonction publique 4 ans et 1 mois 3 089,35 €
Bostock David Magistrat Cour des comptes 7 ans et 9 mois 6 665,83 €
)
Edulcorants
Édulcorants, la mauvaise réputation
Saccharine, acésulfame K, cyclamate de sodium, aspartame : les édulcorants servent à donner le goût du sucre, sans sucre…
Une illusion à la base de tous les produits « light » et qui n’est pas exempte de suspicion. Régulièrement les édulcorants sont accusés de tous les maux. Pourtant ils permettent de réduire les calories, d’éviter les caries… et sont d’un intérêt indéniable pour les diabétiques.
Coupons court aux rumeurs : les scientifiques de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sont formels, les édulcorants autorisés sont inoffensifs.
Focus sur le Sirop de glucose-fructose: le sucre à éviter!
Plus d'infos dans Aliments santé, Aliments danger.
Le sirop de glucose-fructose est en réalité un sirop de maïs riche en fructose. Présent dans de nombreux produits industriels en raison de son fort pouvoir sucrant pour un coût inférieur au sucre traditionnel, cet extrait d’amidon augmenterait, selon des études américaines, le taux de triglycérides dans le sang et favoriserait l’obésité.
Pour les médecins nutritionnistes Jean-Michel Cohen et Patrick Serog (1), le verdict est sans appel : à éviter ! Attention, les étiquettes mentionnent parfois seulement
« sirop de glucose »…
1. Auteurs de Savoir manger, le guide des aliments, 2008-2009, aux éditions Flammarion.
Plus –> clic ici >http://www.selectionclic.com/article-manger-sain-51_269_11.rdhtml
La photo du mois d' avril :
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Pour vieillir en bonne santé, mieux vaut éviter l'excès de travail
Au-delà de 55 heures de travail par semaine, les neurones des quinquagénaires accusent le coup !
Une étude britannique révèle ainsi les effets néfastes du surmenage professionnel
sur les fonctions cognitives, passé 50 ans.
Pendant 6 ans, les auteurs ont suivi 2 200 fonctionnaires britanniques de plus de 50 ans,
dont la moitié travaillait entre 41 heures et 55 heures par semaine.
Les autres, souvent plus.
Tous les volontaires ont été soumis à une batterie
de tests cognitifs afin d’évaluer leurs capacités intellectuelles.
Le résultat fait réfléchir. « Les personnes dont la durée de travail hebdomadaire était supérieure à 55 heures
ont présenté les plus mauvais scores au test de vocabulaire »
précisent les rédacteurs de la revue spécialisée Impact Médecine.
Les résultats n’étaient guère plus satisfaisants en matière de raisonnement. Stress, épuisement, mauvaise hygiène de vie,
les raisons d’un tel constat ne sont pas clairement établies.
Pour vieillir en bonne santé, mieux vaut éviter les excès… Y compris l’excès de travail ! |
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